Jerome Carcopino
Jerome Carcopino
Au cœur des échanges méconnus entre l’Europe et l’Asie, Les relations entre la France et la Birmanie au 18e et 19e siècle révèle les enjeux diplomatiques, commerciaux et culturels qui ont façonné deux mondes.
Rome, 1904. Un jeune historien français découvre la Ville éternelle et en tombe éperdument amoureux. Souvenirs romains est le récit vibrant de Jérôme Carcopino, où se mêlent archéologie.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
« Le peuple romain est le premier qui ait revendiqué comme une mission providentielle le droit de commander à tous les autres peuples. » Jérôme Carcopino retrace ici les grandes étapes de cet impérialisme qui, depuis Scipion l'Africain, avait engagé Rome dans le terrible engrenage : guerres, conquêtes, pillages... Il appartint à Jules César de rénover l'impérialisme romain et de le justifier en offrant à tous les sujets la réconciliation dans la paix romaine. Ses successeurs poursuivirent cette politique, et l'empereur Claude donnera, dans son célèbre discours de Lyon, la définition d'un empire fédéral où les vaincus d'hier fraterniseraient avec leurs vainqueurs. En plaçant ainsi sa force au service de la justice, Rome nous propose une expérience historique jamais renouvelée et à laquelle nous ne cessons d'aspirer : celle d'un empire enraciné dans les coeurs. oL'impérialisme du Sénat romain : l'orgueil des généraux et des proconsuls, la rapacité des hommes d'affaires. oLe « grand dessein » de Jules César : la paix romaine. oL'impérialisme renversé ou l'Empire sauvé par ses conquêtes : la grande dette contractée par l'Empire dans les Gaules.
Le livre de Mlle Guarducci, Le Reliquie di Pietro solto la Confessione della Basilica Vaticano, qui a paru à la fin de février 1965 imposait à M. Jérôme Carcopino l'obligation de donner un supplément à ses Études d'Histoire Chrétienne. Il s'agissait, pour M. Jérôme Carcopino, tout d'abord de souligner les confirmations que ce livre lui apportent. En effet, en prouvant que les ossements cachés dans l'épaisseur d'un mur sous-jacent à l'autel pontifical appartenaient sûrement à un seul et même individu qui, probablement, était du sexe masculin et mourut entre 60 et 70 ans, Mlle Guarducci a renforcé par cette expertise anthropologique, la probabilité que M. Carcopino avait énoncée dans ses Études d'Histoire Chrétienne dès 1953, qu'il s'agit des reliques du Prince des Apôtres.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.