Jean-paul Marcheschi
Jean-paul Marcheschi
C'est l'horreur qui attend Henry et ses amis après la désastreuse bataille à la passe de fer. En ayant le corps et le moral brisés, Henry doit plus que jamais compter sur ses amis tandis qu'ils pénètrent en territoires étranges et inconnus. De nouvelles rencontres les attendent à chaque détour, mais comment savoir qui de ces gens sont leurs amis et qui veulent leur mort? Désormais réduite en esclavage à Néverak, Isabelle est entourée d'ennemis et, incertaine du sort de ses amis, elle ne peut espérer l'aide de personne. Elle doit survivre seule. Pendant ce temps, l'empereur poursuit ses plans de conquête, encouragé par la sombre prophétie révélée par le prophète -et il n'a pas oublié ceux qui l'ont offensé. Le monde d'Atolas vous rappelle à lui, un monde où les épées et les poignards allongent et écourtent les vies, où les querelles et les amitiés décident de l'avenir des royaumes et du sort des amours, et où tous craignent la magie sauf quelques rares âmes valeureuses.
Dans Les Perséides, Jean-Paul Marcheschi propose une autobiographie fragmentaire, d'une remarquable puissance d'évocation. Le paysage insulaire de la Corse, son île natale, y tient une grande place avec sa nature sauvage, ses pierres, ses couleurs et ses odeurs, mais aussi avec Erca, la grand-tante, incomparable conteuse. Il est aussi question d'un voyage à Stromboli, voyage décisif, quasi initiatique, qui entraîna de grandes transformations dans sa peinture. Ce livre est un exercice de gratitude. C'est à travers les friches de la mémoire, ses abandons, ses broussailles, que l'auteur se fraye un chemin. Ce paysage possède cependant quelques clairières, quelques sources où l'esprit peut encore se reposer. Si la douleur, le deuil, la mort sont très présents dans Les Perséides, ce qui domine à la fin, c'est la joie, la douceur peut-être, que l'auteur a éprouvé à l'écrire. « Il arrive un moment dans nos vies où nous sommes littéralement les derniers témoins. Et les noms de ceux que nous avons aimés, les lieux également, les sensations, ne tiennent plus qu'à nous, et nous sommes les seuls à pouvoir en opérer la sauvegarde. » Né en 1951 en Corse, Jean-Paul Marcheschi vit et travaille à Paris. Depuis 1984, le « pinceau de feu » est l'unique instrument utilisé dans l'exécution de sa peinture. Son oeuvre, qui a fait l'objet de très nombreuses expositions, a été commentée par des écrivains comme Pascal Quignard et Jacques Roubaud. Marcheschi est aussi l'auteur d'une Histoire de la Beauté en six volumes (éditions Art3-Nantes). Né en 1951 en Corse, Jean-Paul Marcheschi vit et travaille à Paris. Depuis 1984, le « pinceau de feu » est l'unique instrument utilisé dans l'exécution de sa peinture. Son oeuvre, qui a fait l'objet de très nombreuses expositions, a été commentée par des écrivains comme Pascal Quignard et Jacques Roubaud. Marcheschi est aussi l'auteur d'Une Histoire de la Beauté en six volumes (éditions Art3-Nantes).