Jean Toulat
Jean Toulat
L’avortement est-il un crime ou une libération ? Jean Toulat, prêtre et militant pacifiste, interroge sans tabou les enjeux éthiques, religieux et sociaux de l’IVG.
1960, Québec. Jean Toulat pose un regard unique sur le Canada francophone, entre traditions vivaces et modernité naissante.
Et si la survie de l’humanité dépendait d’un choix : renoncer à la bombe ou risquer l’anéantissement ?
Huit pays de l'Europe des Neuf ont renoncé à la peine de mort. o La France doit-elle les imiter ? o Les crimes y sont-ils plus nombreux ? o La peine capitale est-elle dissuasive ? o Que sont devenus les anciens condamnés à mort ? o La prison perpétuelle est-elle concevable ? Jean Toulat répond à ces questions. Avec lui le lecteur entend des partisans (Michel Droit, le général Massu, Jean Foyer...) et des adversaires de la peine de mort (de Georges Marchais à Michel de Saint Pierre). Il écoute le grand Rabbin de France et le cardinal Marty. Il visite Patrick Henry en prison. Il vit les derniers moments de Buffet et Bontems. Au-delà de la sanction suprême, Jean Toulat met à nu les racines de la criminalité : une « société criminogène », la « prison pourrissoir ». De profondes réformes s'imposent. Peuvent-elles permettre de mettre la guillotine au musée ?
Et si le débat sur l'avortement était bien plus qu'une question de loi ? Le droit de naître de Jean Toulat interroge les fondements éthiques et sociétaux de la vie, à travers une enquête rigoureuse et des témoignages poignants.
Et si la fin de vie nous confrontait à nos plus profondes contradictions ? Faut-il tuer par amour ? ose poser les questions qui déchirent : euthanasie, acharnement thérapeutique, vérité aux malades.
Et si La Marseillaise devenait un chant de paix et de fraternité ? À l’heure du bicentenaire, Jean Toulat relance le débat avec l’abbé Pierre et des personnalités engagées.
Peut-on donner la mort à un incurable qui la demande ? Jusqu'où prolonger un coma ? Jusqu'où réanimer un nouveau-né qui risque d'être handicapé ? La délivrance des aliénés, à la façon de Hitler, serait-elle possible en France ? Doit-on dire la vérité aux malades ? Peut-on légaliser l'euthanasie ? Telles sont les graves questions abordées par Jean Toulat dans cette enquête riche de témoignages, de récits poignants. Il a interrogé les grands professeurs (Minkowski, Milliez, Lejeune...), les infirmières, les malades. Il précise la position des religions, de l'islam au christianisme. À l'heure où se répand dans les hôpitaux la pratique du cocktail lytique, et où se diffuse dans le public un Guide de l'autodélivrance, Jean Toulat interroge : entre l'acharnement thérapeutique et les solutions de mort, n'y a-t-il pas d'autres voies pour humaniser, pour adoucir, la dernière étape de la vie ?
Qu'est-ce que le judaïsme ? Que se passe-t-il dans les synagogues et les yechivot ? Que signifie le Mur des lamentations pour un Juif ? Quelle est la destinée du peuple d'Israël, toujours vivace malgré mille « Saint-Barthélémy » ? Comment expliquer l'antisémitisme ? A ces questions répond Jean Toulat dans cette enquête menée à travers la France, du ghetto de Paris, grossi d'Israélites rapatriés d'Algérie, à la Provence, où il rencontre des descendants de « Juifs du Pape ». Il interroge les grands rabbins et les cardinaux, raconte l'entrevue historique de Jules Isaac avec Jean XXIII, détruit le mythe du « peuple déicide » et fait justice de cette fable qui court toujours le monde : la conspiration des « Sages de Sion ». A l'heure où il se trouve encore, selon l'I.F.O.P., un Français sur cent pour justifier Auschwitz, Juifs mes frères, dans le sillage du Concile, fait oeuvre d'amitié judéo-chrétienne.
Suite à son cri d'alarme, La Bombe ou la Vie, Jean Toulat publie aujourd'hui Les Grévistes de la guerre. L'auteur, à juste titre fait remarquer que nous vivons sur une poudrière, l'arsenal atomique équivalant à quinze tonnes d'explosifs par habitant du globe. Des armes sont vendues « tous azimuts ». Plus de trois cents conflits armés ont éclaté depuis 1945. A cette course à la guerre, des hommes et des femmes disent : NON. Objecteurs de conscience, des jeunes demandent un service civil. D'autres renvoient leur livret militaire, affectent à des oeuvres de la vie la part « militaire » de leurs impôts, refusent, dans les laboratoires ou les usines, de préparer des engins de mort. Des officiers rejettent la doctrine nucléaire de représailles massives. Et partout dans le monde, de Joan Baez et des frères Berrighan aux bouddhistes du Vietnam, se lèvent des militants qui résistent au dieu Mars. Ces « grévistes de la guerre » se veulent en même temps bâtisseurs de la paix. Ils se mettent au service du tiers monde, fondent des équipes d'action non violente, cherchent à faire prévaloir, sur la stratégie de la terreur, le dynamisme de l'amour, cette arme absolue. Jean Toulat dédie son enquête à José Beunza, objecteur de conscience espagnol, qui a reçu en prison le Prix Jean XXIII.