Jean Tortel
Jean Tortel
Axel Toursky, poète méconnu et fascinant, a transformé sa vie en un livre d’heures où chaque instant devient poésie. Entre Marseille et Cannes, ses vers captent l’éphémère et font de l’ordinaire une œuvre intime, intense, à redécouvrir absolument.
Au cœur de la Provence des années 1960, Le mur du ciel de Jean Tortel invite à une méditation poétique sur la frontière entre terre et infini.
Dernier recueil poétique de Jean Tortel, Passés recomposés s’impose comme une œuvre majeure de la poésie contemporaine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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"Qu'est-ce que la littérature et où commence-t-elle ?" A cette question une réponse avisée, méthodique, prudente nous est apportée par cet excellent livre. S'engageant dans la tentative - combien périlleuse ! - de définir la littérature, c'est aussi à une discipline fondamentale et comme "élémentaire" de la pensée et de l'écriture mise à son service qu'il entend se soumettre. Son propos est valéryen et c'est bien ce qui fait le prix de cet essai : rien n'est acquis d'avance, tout repose sur une méthode qui refuse les présuppositions et se veut calmement, rationnellement exploratrice. Raymond Jean, Le Monde.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
« Quand une mort, fût-elle exemple ou sacrifice, intervient pour interpeller un bonheur amoureux à l'écart dans sa certitude, le couple heureux concerné se regarde. Il tremble et s'abîme, il s'attriste comme s'il se salissait. Ce roman, je crois, a tenté de le dire. Mais il a été écrit en 1945, alors que nous sortions à peine d'un univers à la fois perturbé et clos, celui de l'Occupation et de la Résistance. Je l'avais fait lire à Aragon qui s'y intéressa suffisamment pour l'apporter à la Bibliothèque française où il parut en 1948. Je remercie les Éditions Messidor de le reprendre aujourd'hui - et plus de quarante ans après. C'est, bien sûr, le même texte. Il est ainsi tiré d'un long sommeil, je dirai presque d'une longue inexistence, cependant que les conditions, voire la signification de l'écriture - y compris l'écriture romanesque, ont changé. Comme ont changé, sans doute, les dimensions de la vie amoureuse et les conditions éventuelles du bonheur humain. L'auteur a, semble-t-il, le droit d'être heureusement surpris d'une résurrection, bien qu'il ne puisse guère parler d'un livre qui appartient à son passé. Il soulignera seulement que « la Mort de Laurent » était son second roman ; mais qu'il fut le dernier ; le dernier possible ; pour lui. » Jean Tortel, août 1989.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.