Jean-Pierre Kerloc'h
Jean-Pierre Kerloc'h
Lire la poésie de Fabienne Roitel, c'est s'aventurer dans la part obscure de notre monde et en mesurer toute la profondeur. Dans les textes qui nous sont donnés à lire ici, la voix poétique nous invite en effet à la suivre dans les rues de sa ville, qui pourrait tout aussi bien être la nôtre, et où le désespoir, la solitude, l'indifférence d'autrui, la barbarie et le mensonge règnent en maîtres. Dominic Deschênes
Les agronomes répondent aux besoins croissants qu'a l'Humanité de se nourrir . La profession d'agronome n'a pas toujours sa vraie place dans la société. Cet ouvrage est une "réflexion sociologique" de la profession d'agronome. Un "plaidoyer" pour la valorisation ou la revalorisation de cette profession. Un ouvrage de "référence", de "vulgarisation" et de "sensibilisation" sur le choix d'un métier ou d'une profession.
Marie-Anne vit dans un château avec sa mère, mais elle n'a jamais eu le droit d'en sortir. C'est dans la lecture, la musique et les rêves que la jeune fille trouve la liberté qui lui fait cruellement défaut... Pourquoi est-elle si confortablement prisonnière ? Pourquoi d'Artagnan est à ce point dévoué à leur protection ? Et qui est cet homme au visage d'argent qui habite ses rêves ? Tant de questions que Marie-Anne se pose sans trouver de réponses. Quand sa mère meurt prématurément, elle lui laisse une lettre qu'elle ne doit ouvrir qu'à ses quinze ans...
Dans les rêves de Wendy, Michael et John, il y avait souvent une île, avec des tentes d'Indiens, un lagon avec des fl amants roses, et puis un nom qui revenait sans cesse : Peter, Peter Pan... Le roman de James Matthew Barrie adapté par Jean-Pierre Kerloc'h avec drôlerie et poésie. Pour Jean-Pierre Kerloc'h, écrire est avant tout un amusement et un défi . Son grand plaisir : la réécriture ou le détournement des contes.
Un bûcheron et sa bûcheronne avaient sept enfants, tous garçons. Le plus jeune d'entre eux n'était guère plus gros que le pouce. Alors, ils l'avaient appelé Poucet. En grandissant, Poucet justement ne grandissait pas beaucoup... Le texte traditionnel de Charles Perrault revisité par la plume décapante de Jean-Pierre Kerloc'h.