Jean-Paul Jouary
Jean-Paul Jouary
Montmartre, ses ruelles, ses rêves et ses mots : Anim'Mots Passion vous invite à découvrir l'univers poétique de Catherine-Nadège Gérard.
On connaissait le Parrain... Mais il existe aussi une Marraine. Une femme exceptionnelle, pouvant être aussi bonne avec ses amis que cruelle avec ses ennemis. Et quand des truands s'attaquent à ce qu'elle a de plus cher, alors elle sort les griffes, devient féroce et finit par déclencher une guerre des gangs.
Ce roman reconstitue dans les moindres détails les dernières semaines de la vie de Jean-Jacques Rousseau à Ermenonville où le Marquis René-Louis de Girardin l'accueille dans sa propriété. Ce noble est un disciple de sa philosophie et deviendra un acteur de la Révolution de 1789. Rousseau, persécuté depuis dix-huit ans et se méfiant de tous, trouve ici une totale sérénité, il herborise, joue avec les enfants, bavarde avec la population locale, boit de grands vins, se promène dans le parc et écrit ses Rêveries du promeneur solitaire, ultime oeuvre restée inachevée. Tout s'avère complexe et contradictoire. Inhumé dans l'île des peupliers, sur le lac du parc d'Ermenonville, le corps de Rousseau sera transporté au Panthéon, pour des raisons que le philosophe n'aurait sans doute pas approuvées. Né en 1948, Jean-Paul Jouary est docteur en philosophie. Auteur d'une trentaine d'ouvrages, il a notamment publié Entrer en philo (Stock, 1994), Rousseau, citoyen du futur (Livre de poche, 2012), Préhistoire de la beauté. Et l'art créa l'homme (Les Impressions nouvelles, 2012), Diderot, la vie sans Dieu (Livre de poche, 2013), Mandela, une philosophie en actes (Livre de poche, 2014), Vivre et penser dans l'incertitude (Flammarion, 2021).
Nelson Mandela a réussi ce que peu d'êtres humains avant lui étaient parvenus à faire : imposer par la seule force de ses actes et de ses mots un respect unanime, une image de l'homme d'une élévation incontestable, une idée de la politique d'une noblesse rare. Il doit bien y avoir à cela quelques raisons de fond, qu'il serait dommage de voir bientôt enfouies sous les flots de sensations médiatiques. Ce livre est suscité par cette crainte : vite, revenir sur les raisons qui font des actes et des paroles de Nelson Mandela un événement important, avant que le silence et les vacarmes n'ensevelissent dans l'oubli ce qui doit - absolument - en rester. Mandela n'est pas philosophe au sens propre mais, pour l'auteur de ce livre, il est le créateur d'une philosophie en actes d'une grande richesse politique, éthique, juridique. Il faut lire cette philosophie dans son enfance, ses années de militantisme, sa vie en prison, sa façon de gouverner et de créer du droit, son art du dialogue - avec ses pires ennemis parfois. Il y a là de quoi penser une conception inédite de l'émancipation humaine.
« Là, dans la montagne, c'est Pégase ! Le cheval ailé à la robe d'un blanc pur, jailli du cou tranché de Méduse. Pégase ! Le plus beau de tous les coursiers ! » La nuit venue, le ciel se transforme en livre, et les étoiles se mettent à nous raconter des histoires... Pourquoi Zeus a-t-il changé une mère ourse et son petit en constellation ? Issus de la mythologie et empreints de poésie, ces 16 récits nous livrent tous les secrets des étoiles.
« Là, dans la montagne, c'est Pégase ! Le cheval ailé à la robe d'un blanc pur, jailli du cou tranché de Méduse. Pégase ! Le plus beau de tous les coursiers ! » La nuit venue, le ciel se transforme en livre, et les étoiles se mettent à nous raconter des histoires... Pourquoi Zeus a-t-il changé une mère ourse et son petit en constellation ? Issus de la mythologie et empreints de poésie, ces 16 récits nous livrent tous les secrets des étoiles.
Edition enrichie (introduction, notes, chronologie, compléments)La pensée politique de Jean-Jacques Rousseau, mort il y a trois siècles, conserve une étonnante actualité, notamment sur les thèmes de la démocratie et de la représentation. Ce livre est destiné à alimenter la réflexion des citoyens qui aujourd'hui s'interrogent sur le sens que peut encore avoir la politique. Il s'adresse à tous ceux qui ne se résignent pas à la dégradation actuelle des formes politiques et cherchent à en inventer d'autres, propres à réconcilier la citoyenneté de chacun avec les exigences collectives de la vie sociale. L'ouvrage est composé de deux parties complémentaires : un exposé de la philosophie politique de Jean-Jacques Rousseau, accessible à un large public, suivi de textes (de Rousseau ou d'autres auteurs) qui éclairent et précisent cet exposé, et de quelques analyses qui sont autant d'invitations à poursuivre la réflexion.
ENTRERENPHILO"Faire de la philosophie ?" Le plus souvent, cela intrigue ou inquiète : "C'est une matière trop complexe, trop abstraite pour moi !"Ce petit livre n'est ni un manuel, ni un aide-mémoire. Il n'a qu'une ambition : détruire les préjugés, en facilitant l'accès à cette discipline à partir de quelques interrogations. Par exemple : Qu'est-ce qu'"être libre" ? Une oeuvre d'art peut-elle être "belle" et pourtant ne pas me plaire ? Qu'est-ce qui différencie l'homme de l'animal ? Etc. Savoir passer les premiers obstacles peut permettre à chacun de gagner un temps précieux et faire de la philosophie une véritable aventure professionnelle.Agrégé de philosophie,Jean-Paul Jouaryenseigneau lycée Paul-Eluardde Saint-Denis.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Forced into marriage to a man who is older and wealthier, young Theodora Fitzgerald contemplates her fate in love, until she meets and falls in love with another.
« Entre les certitudes dogmatiques, les complotistes et les sceptiques en tout genre, beaucoup d'entre nous ne s'y retrouvent pas. On doit pourtant apprendre à s'orienter dans la pensée, a fortiori en ces temps d'incertitude. Ma conviction, c'est que les grands philosophes sont, par leur vie et leurs concepts, des guides incomparables. Ils nous permettent de repenser la laïcité, la démocratie, le féminisme, l'éthique, la liberté et, bien sûr, le bonheur. De Platon à Einstein en passant par Galilée, Descartes, Rousseau, Olympe de Gouges ou Darwin, la pensée progresse en sachant qu'elle n'atteindra jamais de point d'arrivée. » J.-P. Jouary
« Entre les certitudes dogmatiques, les complotistes et les sceptiques en tout genre, beaucoup d'entre nous ne s'y retrouvent pas. On doit pourtant apprendre à s'orienter dans la pensée, a fortiori en ces temps d'incertitude. Ma conviction, c'est que les grands philosophes sont, par leur vie et leurs concepts, des guides incomparables. Ils nous permettent de repenser la laïcité, la démocratie, le féminisme, l'éthique, la liberté et, bien sûr, le bonheur. De Platon à Einstein en passant par Galilée, Descartes, Rousseau, Olympe de Gouges ou Darwin, la pensée progresse en sachant qu'elle n'atteindra jamais de point d'arrivée. » J.-P. Jouary
Rousseau renversé par un chien, Descartes qui enquête sur un crime, Darwin qui déclame sans cesse la Bible pour l'équipage du Beagle, Diogène qui envoie un poulet à la figure de Platon, des femmes qui se déguisent en homme pour revendiquer leur droit à la philosophie... Si la philosophie est une discipline réputée abstraite, elle ne cesse de dialoguer avec la vie. C'est de ce va-et-vient entre la philosophie et la vie qu'il est question dans ce livre. Quelques interrogations choisies parmi d'autres, débattues depuis l'Antiquité mais toujours actuelles, formulées ici de façon accessible pour répondre à l'appel de Diderot : « Hâtons-nous de rendre la philosophie populaire ! »
Rousseau renversé par un chien, Descartes qui enquête sur un crime, Darwin qui déclame sans cesse la Bible pour l'équipage du Beagle, Diogène qui envoie un poulet à la figure de Platon, des femmes qui se déguisent en homme pour revendiquer leur droit à la philosophie... Si la philosophie est une discipline réputée abstraite, elle ne cesse de dialoguer avec la vie. C'est de ce va-et-vient entre la philosophie et la vie qu'il est question dans ce livre. Quelques interrogations choisies parmi d'autres, débattues depuis l'Antiquité mais toujours actuelles, formulées ici de façon accessible pour répondre à l'appel de Diderot : « Hâtons-nous de rendre la philosophie populaire ! »
La parole du mille-pattes... Titre étrange pour un essai de philosophie politique qui convoque les auteurs qui, depuis Platon, s'efforcent de cerner ce qui fonde notre existence sociale. « C'est avec de bonnes paroles que le mille-pattes traverse un champ fleuri de fourmis. » Selon ce dicton de Côte-d'Ivoire, ce n'est qu'avec ces bonnes paroles, sincères et raisonnables, que le mille-pattes a évité un conflit avec les fourmis. Noble ancienne tradition qui a souvent permis à la discussion collective de prévenir la violence des vengeances. Au siècle des Lumières, substituer le droit et le libre débat aux rapports de force fut une promesse liée à tout idéal démocratique. Or les siècles qui ont suivi ont comme jamais déployé des violences massives, souvent au nom de la liberté et du droit. Ici et là, malgré tout, le débat public et le souci de réconciliation ont permis de dépasser des contradictions qui paraissaient insurmontables. La métaphore du mille-pattes vient rappeler que ce fut longtemps une règle commune. Après avoir dépassé la logique des vengeances individuelles et collectives, la justice civile et internationale devient parfois une forme légale de vengeance des vainqueurs, qu'elle prétend pourtant remplacer. La popularité de Gandhi, Luther King et Mandela, qui ont triomphé par les vertus de la simple parole, est-elle un écho du passé de l'humanité ou la promesse d'une réinvention à venir de la politique ? En reprenant ces questions à la lumière de l'héritage de vingt-cinq siècles de pensée, tentons de tracer les contours de cette « philosophie du mille-pattes » que le monde actuel, plus violent et inégalitaire que jamais, laisse affleurer comme un avenir possible.
1964 : François Mitterrand dénonce comme un coup d'État permanent l'incroyable « domaine réservé » dont dispose le président dans les institutions de la Ve République. Il y voit le complément obligé de la domination de la haute finance. 1986 : François Mitterrand préside depuis cinq ans, et il n'y a plus de « domaine réservé » : les pouvoirs de l'Élysée n'ont pratiquement plus de limites ! C'est le complément obligé d'une domination sans partage de la haute finance sur toute la vie du pays et des gens. Le coup d'État continue... Les auteurs de ce livre décrivent le fonctionnement concret de cette monarchie élective, son lien organique avec le pouvoir patronal dans les entreprises, et son objectif essentiel : restructurer les comportements en vue d'une « bipolarisation » de la vie politique excluant le courant révolutionnaire. En s'appuyant sur les pratiques sociales les plus neuves, ils montrent qu'agir pour démocratiser toute la vie sociale et agir pour sortir de la crise, ne peuvent qu'aller du même pas. Les auteurs sont philosophes de formation. Jean-Paul Jouary est rédacteur en chef de l'hebdomadaire Révolution, et membre du Comité central du Parti communiste français. Arnaud Spire est journaliste à l'Humanité.
Qui a tué ? Qui, le 12 juin 1856, a tué cinq personnes au château de Fontfroide ? On les a retrouvées, effondrées, le nez dans leur assiette de daube - une daube relevée d'un cognac mêlé de cyanure, comme l'enquête devait vite le révéler. Il fallait un coupable : on en a trouvé un, vite fait. Vingt-deux ans plus tard, un jeune homme, avec toute sa famille adoptive, des Vendéens de la Petite Eglise, arrive sur un domaine proche de Fontfroide pour les vendanges. Au milieu de ces Vendéens trapus, sombres de poil, il surprend : il est blond, élancé, d'une certaine distinction naturelle. Il s'appelle Ange, parce que sa mère, la maîtresse de Fontfroide morte empoisonnée avec les siens en juin 1856, s'appelait Angéline. Mais qui était son père ? L'enquête lui sera difficile, plus difficile encore l'élucidation de la ténébreuse affaire du meurtre au cyanure. Comment savoir vraiment dans cette Charente secrète qui vit derrière ses murs et ses porches clos au milieu des vignes ? Beaucoup plus, beaucoup mieux que l'histoire d'un crime. Une plongée dans la vie profonde de la province française, il y a un siècle : ténèbres et lumière, rudesse et tendresse...
En 1749 se produit une rupture majeure dans la pensée de Denis Diderot. Elle va à la fois le conduire en prison et donner une impulsion décisive à sa démarche philosophique. Jusqu'à cette date, Diderot abordait la compréhension de la matière vivante - son apparition, son évolution et sa reproduction - dans le cadre d'une explication créationniste déiste, la seule admise à son époque. Ce postulat de l'origine divine du vivant l'empêchait de renoncer à la foi. Or, une expérience biologique célèbre le convainc qu'il est possible de concevoir l'ensemble des phénomènes vitaux à partir des seules propriétés de la matière, en faisant l'économie de toute intervention de Dieu. Destiné avant tout aux élèves de terminale et aux étudiants de premier cycle, ce livre présente les éléments conceptuels et scientifiques essentiels pour aborder la philosophie de Diderot.
Il y aura trois siècles en juin 2012 naissait Rousseau. Ces anniversaires ont bien souvent des allures de mausolées érigés en l'honneur de grands hommes qu'on ne célèbre que pour mieux s'autoriser à oublier leur pensée. Mais à cette aune, Jean-Jacques fait encore aujourd'hui de la résistance. C'est ce que montre Jean-Paul Jouary dans ce « Rousseau, citoyen du futur » qui, a- delà des élèves et étudiants, s'adresse à toutes celles et ceux qui cherchent à inventer de nouvelles formes politiques propres à réconcilier la citoyenneté de chacun avec les exigences collectives de toute vie sociale.Au service de cette pensée dont l'acuité est trop souvent noyée sous les lieux communs, Daniel Mesguich met un mélange de subtilité, de véhémence et de conviction qui rend enfin justice à l'analyste inspiré du « Contrat social » Durée : 02H00