Jean-Louis Romain
Jean-Louis Romain
Alors que Léonce CAPOULIN, le célèbre reporter, est en train de petit-déjeuner, un homme, se présentant comme Sir Thomas Harlow, pénètre dans sa chambre et le retient pendant que d'autres cambriolent sa bibliothèque. Sir Thomas explique au journaliste qu'il est à la recherche d'une photographie de son défunt fils, Georges, que celui-ci lui aurait envoyée avant de mourir. Il lui conte les circonstances rocambolesques du décès de son enfant, mêlant magie noire, démons et autres joyeusetés. Puis il tend à Léonce CAPOULIN une lettre que lui a écrite Georges pour lui demander de retrouver le fameux cliché. Après le départ de ses « visiteurs », Léonce CAPOULIN demeure circonspect. Il ne connaissait pas ledit Georges et Sir Thomas lui a fait mauvaise impression. Bientôt, il va réaliser que derrière l'étrange cachet de la missive qui lui a été remise se cache la vérité...
Belfort, arrière-pays roman adossé aux pays du Rhin, fut de tous temps lieu de passage des invasions venues de l'Est, porte ouverte ou fermée suivant les vicissitudes de l'Histoire. Longtemps bourgade collée à son rocher fortifié, la ville naît réellement à la fin du XIXe siècle avec l'implantation des usines. L'une d'elles, Alsthom, joue un rôle primordial dans la vie de la cité. L'auteur défend la thèse selon laquelle l'urbanisation, la vie culturelle, les comportements sociaux et politiques, sont des produits du rapport usine-cité, et constituent un système singulier : l'industrialisme belfortain. Ces rapports font aussi que Belfort, tout en n'étant plus alsacienne, ne s'est jamais identifiée complètement comme comtoise. Au seuil de cette ouverture européenne, dont on ne sait trop s'il faut en attendre une perte des identités, ou leur affirmation nouvelle, ce livre s'adresse aussi bien au Belfortain de souche, qu'à l'arrivant de fraîche date, ou au visiteur de passage. S'il n'échappe pas aux clichés, partant de ceux d'aujourd'hui, il prétend leur restituer une profondeur de champ rendant intelligible le mouvement de la vie de la ville, et de ceux qui la font.
"Jesi li spreman?" Pitas me to mnogo neznijim glasom, uz osmeh u kojem prepoznajem svoju devojku. Okre´ces se i mazis se po guzovima. Ne mogu da se obuzdam, moram da se dodirujem. Sada se okre´ces prema meni i nudis mi se, igras se rupom na mrezastom kombinezonu. Blago ga razvlacis, i na tren mogu da vidim tvoju malu obrijanu pickicu. Posezem za njom, ali ti mi grubo odgurujes ruku. Opkoracujes me, olizujes kaziprst, srednji i domali prst, pa ih spustas izmedu nogu, i sada smo oboje tamo. Onda sedas. Ova kratka prica objavljena je u saradnji sa svedskom filmskom producentkinjom Erikom Lust. Njena namera je da opise ljudsku prirodu i raznolikost kroz price o strasti, intimi, pozudi i ljubavi sjedinjene sa mo´cnim pricama i erotikom.