Jean-Louis Caccomo
Jean-Louis Caccomo
Cette étude nous propose en premier lieu une réflexion sur l'offre touristique s'appuyant sur l'analyse du bien touristique et de la filière de production dont il est issu. En seconde partie, elle s'intéresse à la dynamique du secteur et propose une analyse du processus d'apparition des nouveaux produits touristiques et de leur diffusion et d'apprécier l'impact sur les différents équilibres possibles.
L'incertitude ronge l'économie contemporaine. Le besoin en nouveautés marchandes devient pressant. Cet ouvrage est un traité général de l'innovation. L'auteur développe une mise en perspective théorique et historique des relations dynamiques qui existent entre la science, la technologie, l'industrie et la transformation économique. L'analyse présentée permet d'apprécier la dimension stratégique de l'innovation technologique tout en montrant son rôle dans la croissance économique et le changement social.
Loin des exagérations, des simplifications, des mises en accusation unilatérales et des défoulements culpabilisants, ce livre met les choses au point sur la guerre d'Algérie. A la réécriture du passé, à l'agit-prop, au manichéisme, il oppose tout simplement les fruits de la méthode historique, de la recherche et de la consultation répétée des archives.
La croissance économique mondiale constitue un formidable moteur du développement de la demande touristique. Le secteur du tourisme est partie prenante du développement de la "nouvelle économie" et de la "société des loisirs". Perçu comme une activité secondaire et artisanale, le tourisme n'est pas toujours considéré pour ce qu'il représente, à savoir une industrie mondiale hautement dynamique et éminemment stratégique. Par ailleurs, le tourisme invite à aborder sous tous les angles le concept de frontières.
En 1980, alors que je passais mon baccalauréat d'économie, le président Giscard nous annonçait qu'il entrevoyait le "bout du tunnel". Aujourd'hui, le président Hollande nous promet la reprise de la croissance pour le troisième trimestre 2013. J'ai passé les trois quart de ma vie dans un pays en voie de sous-développement alors que le monde a connu une croissance sans précédent dans la même période, les pays émergents s'installant en deux décennies comme les futures locomotives de la croissance mondiale. Tout ça parce ce que nos dirigeants, à gauche comme à droite, s'obstinent à croire à l'existence d'une "troisième voie" qui nous mène pourtant à l'impasse. Ce n'est pas nouveau. Le Général de Gaulle s'efforçait de placer la France en dehors de la sphère d'influence des Etats-Unis et de l'URSS. Depuis, au nom d'une mystérieuse "exception culturelle", les gouvernements français nous ont fait croire que notre pays pouvait échapper aux lois de l'économie, qui, comme le nuage de Tchernobyl, se seraient arrêtées à nos frontières. Mais, pas plus que le théorème de Pythagore n'est grec, les lois de l'économie ne sont américaines. Elles sont au coeur de nos comportements, de la nature humaine et du bon sens qui échappent aux élites aveuglées par l'idéologie. Et tous les pays, qui ont niés les lois de l'économie, sont tombés dans la misère, la pénurie et le chômage, tandis que les pays qui les ont acceptés et intégrés ont décollé en quelques décennies. Il n'y a aucune exception à cette règle fatale. Le XXe siècle est sans appel : les régimes totalitaires, qui promettaient un monde sans inégalités et sans pauvreté, se sont implosés sous l'effet de leur propre ruine morale et économique. A leur tour, les social-démocraties, sous le poids d'une dette devenue insoutenable, et qui condamne l'avenir même de nos enfants, ont dû entreprendre les réformes indispensables et nécessaires que, seule au monde, la France se refuse à faire. Entre ces deux voies sans issue, il est encore temps de redécouvrir la seule troisième voie qu'il a fallu tant de siècles à découvrir, celle de l'Etat de droit, des institutions de la république sans laquelle une économie de liberté et de responsabilité ne peut s'épanouir.
L'histoire que je vais vous relater est l'histoire de ma vie, totalement basée sur des faits réels que j'ai tour à tour, selon les circonstances, vu, vécu ou subi. Lassé de devoir me battre depuis que je suis né, comme s'il me fallait justifier ma propre existence, je me sens assailli par les ironies de ma vie et cela m'a poussé à sauter le pas, à explorer l'écriture romanesque alors que j'avais pour habitude d'écrire des textes académiques, scientifiques ou politiques. Je laisse au lecteur la liberté de déceler la part du vrai et celle issue de mon interprétation sincère, mais sans doute biaisée. Quant à mes ennemis, ils s'empresseront de s'offusquer, de m'injurier et de me diffamer. Mais, ils m'ont bien fait pires : ils m'ont volé - et violé - ma vie et ma dignité, ce qui est pire que la mort... La réalité dépasse souvent la fiction. C'est la raison pour laquelle les autres ont tendance à ne pas vous croire quand vous dites la vérité alors qu'ils vont prendre pour argent comptant les boniments des gourous en tout genre. J'ai appris, dans ma carrière d'économiste, comme dans ma vie personnelle, que lorsque l'on dit la vérité aux gens, ils ont tendance à fermer les yeux et ils préfèrent s'accrocher aux mensonges qui confortent leurs illusions. La peur du jugement des autres nous rend hypocrite, pour ne pas dire menteur. Mais j'ai appris aussi, dans l'épreuve la plus terrible que puisse subir un être humain, à ne compter sur personne, à n'avoir besoin de personne, pas même de Dieu. J'ai assez à faire avec le diable...Tant d'amis, ou déclarés comme tels contre mon gré, m'ont si rapidement lâchés et oubliés. Mais, celle ou celui qui cesse un jour d'être un ami, c'est qu'il n'a jamais été un ami, il était seulement intéressé. Les épreuves nous apprennent à faire le tri qui s'impose. Je n'ai même pas pu compter sur ma propre famille, si tant est que ce mot ait un sens pour moi. Car, comment peut grandir un enfant qui n'a connu ni grands parents, ni oncles, ni tantes, ni cousins, et qui connait à peine ses propres parents, et si peu ses frères et soeurs. J'ai voulu mourir tant de fois et, ironie du sort, j'ai survécu aux pires épreuves. Je me demande encore pourquoi...