Jean-Alphonse Keim
Jean-Alphonse Keim
Le spin-off d'Assoiffés, qui nous plonge au coeur d'une école pour créatures fantastiques rebelles ! Dans la plupart des écoles, il s'agit d'être le meilleur. À la Calder Academy, il faut être le pire ! C'est l'endroit où vont les êtres paranormaux rebelles, ceux qui enfreignent les règles et perdent le contrôle. Et quand les jeunes en question sont des vampires, des loups-garous et des sorcières, ça devient carrément effrayant ! Je le sais parce que je suis piégée ici. Pour mon plus grand malheur, ma mère se trouve être la directrice de l'académie. Alors pour ne pas être prise comme cible je dois éviter certains élèves, surtout Jude Abernathy-Lee … Mais quand une tempête étrange frappe notre île et que le courant est coupé, je me retrouve sans plan de secours. Mes pires cauchemars deviennent réalité, et ils sont assoiffés de sang. Mon seul moyen de survivre : m'associer à un démon pour en éviter un autre. Et la seule chose qui est pire que de me rapprocher de Jude ? Aimer secrètement chaque instants passés à ses côtés …
Sur la Terre, un homme sur cinq est Chinois. La Chine n'est pas un pays, mais un véritable continent. Une histoire qui s'étend sur des millénaires. La grande inconnue de demain.
Sur un ton familier qui n'exclut pas, bien au contraire, une exacte érudition, l'auteur retrace, dans ses grandes lignes, ce que fut l'Empire Céleste au cours de ses trois millénaires, avec ses grands empereurs et ses tyrans, ses concubines impériales, ses philosophes, ses bâtisseurs de croyances religieuses, ses poètes et ses artistes dont les oeuvres font partie du patrimoine universel, sans oublier les inventeurs qui, les premiers, permirent la fabrication du papier et de la poudre à canon, l'usage de la boussole, l'emploi du billet de banque et créèrent l'imprimerie. Pour la première fois, l'histoire de la Chine est contée de façon simple et attrayante, comme une histoire de la France imagée et pittoresque où paraîtraient le bon roi Dagobert, Henri IV et la poule-au-pot, la prise de la Bastille, les dernières cartouches. De temps à autre et quand il y a lieu, sont établis des points de repère nécessaires à l'intelligence des événements et à la concordance historique. Il est intéressant de noter, par exemple, que l'empereur Wou, de la dynastie des Leang, qui éleva un temple à Confucius, était contemporain de Clovis ; que, vivant à l'époque du Roi-Soleil, K'ang-hi fut le Louis XIV chinois. Semée de légendes captivantes, telle que « la triste histoire de la dame resplendissante », mais au premier chef anecdotique, cette Petite histoire de la grande Chine répond au voeu de Mérimée qui déclarait : « Je n'aime dans l'histoire que les anecdotes et parmi les anecdotes celles où j'imagine trouver une peinture vraie des moeurs et des caractères à une époque donnée. »
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.