Jacques Richard
Jacques Richard
Entre la joie, la jalousie, les regrets de l'amour, les relations des personnages de La Course révèlent l'intime de chacun. Et chacun s'avère trop petit pour ses aspirations, trop étroit pour la passion et engoncé dans un quotidien qui la refuse. Quelle lumière trouver ailleurs que dans les promesses creuses du bonheur pour tous ? Si l'argent est ce qui les relie, que vaut l'amour à ce compte ? Et comment les bras de l'un peuvent-ils être autre chose que la prison de l'autre ? De ces portraits bougés, entre vrai et faux, ne resteront à la fin que des ombres, portées sur un réel qui n'est plus qu'un décor. Écrit dans une langue simple et puissante, La Course se déroule sous divers registres de narration qui restituent, à la manière d'un patchwork mêlant l'humour au tragique, chacun des protagonistes et marquent leurs différents « présents » comme autant de réalités désaccordées. Né à Bruxelles, Jacques Richard a passé son enfance en Algérie. Il enseigne la peinture et le dessin. Il est marié à l'écrivaine Pascale Toussaint. Il a publié divers poèmes, deux recueils de nouvelles et trois romans. Petit Traître, finaliste du Prix Rossel 2012, a obtenu le Prix Franz de Wever de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique. Le carré des Allemands (2017, réédition) et La femme qui chante (2019) sont parus chez ONLIT Editions.
Le roman de Jacques Richard, un livre intense et vibrant, constitue à nos yeux une pièce importante de la littérature française contemporaine. ONLIT Editions le réédite aujourd'hui, avec une couverture illustrée par Solal Israel et une postface de René de Ceccatty. « Il a fait la guerre. Il était là-bas, à l'Est. À l'Est, on a fait ça, comme partout ailleurs. Peut-être que lui non. Mais il était présent. On est parfaitement sérieux quand on a dix-sept ans. On sait très bien ce qu'on fait. On sait ce que veut dire mépriser. Être méprisé. Haïr. On sait ce que veut dire tuer. On apprend comment il faut faire. On apprend à tuer. On apprend à aimer ça. » Né à Bruxelles en 1951, de père français et de mère flamande, Jacques Richard a passé son enfance en Algérie. Après avoir fait des études de musique et de peinture en Belgique, il s'est d'abord consacré à la peinture. Il a publié deux recueils de nouvelles et deux récits, dont Petit Traître, finaliste du prix Rossel 2012 et Prix Franz de Wever de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.
Et si la réponse aux crises sociale et environnementale se trouvait dans la comptabilité, notamment celle des grandes sociétés capitalistes ? Dans le système comptable actuel, le capital financier est le seul à être systématiquement conservé, tandis que le travail humain et la nature sont utilisés comme des ressources inépuisables et ne sont donc pas strictement conservés. Dans ce manifeste pour une nouvelle entreprise écologique et sociale, Jacques Richard et Alexandre Rambaud montrent comment le système économique ne pourra devenir durable et vertueux que lorsqu'il mettra sur un pied d'égalité le capital financier et les deux autres composantes de toute activité économique : le capital humain (le personnel qui investit sa force de travail) et le capital naturel (toutes les choses qui rendent la vie humaine possible sur Terre). Les deux auteurs proposent également un rééquilibrage drastique des rapports de pouvoir dans les entreprises avec une nouvelle cogestion écologique qui s'appuie sur une conception de l'entreprise comme un commun.
Le présent ouvrage est le fruit d'une année d'entretiens avec des personnalités du cinéma contemporain, toutes "éprises de liberté" dans leur façon d'aborder le Septième Art, soit de manière "libertaire", soit de manière "libertine". En tout, 25 entretiens avec des personnalités comme Jean-Pierre Mocky, Catherine Robbe-Grillet ou Jean-Claude Dreyfus. On découvrira, au fil de ces révélations, quelques-uns des morceaux de bravoure de ces cinéastes qui n'ont pas eu peur de provoquer, au risque parfois de croiser la censure d'une société souvent trop conformiste.
La baisse marquée des cours mondiaux de nombreux produits tropicaux depuis le milieu des années 80 a conduit le Cirad à entreprendre une étude comparative de la filière du cacao dans les trois premiers pays producteurs : la Côte d'Ivoire, le Ghana et l'Indonésie. Il ressort de cette étude la capacité d'innovation et le dynamisme des opérateurs ivoiriens de la production et de la mise en marché, le handicap que représente, pour la cacaoculture ghanéenne, de trop nombreuses années de taxation excessive des producteurs et de monopole d'Etat et la bonne performance d'une cacaoculture Indonésienne ayant su tirer parti d'un contexte économique et naturel favorable.