Jack Chabert
Jack Chabert
L'école est vivante...et elle compte bien vous dévorer !
L'école est vivante… Et elle n'a plus aucune limite ! Sam Graves et ses amis ont découvert de bien sombres secrets : si l'école de La Trouille est maléfique, c'est parce qu'elle est hantée par son bâtisseur, le terrible Orson de La Trouille. Alors que Sam, Lucy et Antonio sont en train de s'amuser dans la cour de récré, voici que le terrain de jeu se transforme en une jungle terrifiante… Comment échapper aux pouvoirs démoniaques d'Orson de La Trouille ?
L'école est vivante... Et elle veut transformer tous les élèves en glaçons ! Une série bourrée de frissons pour les 6-9 ans.
L'école est vivante... et elle cache de bien sombres secrets !
L'école est vivante… et elle veut tout faire exploser ! C'est bientôt la fête des sciences à l'école de La Trouille, et chaque élève doit préparer une expérience. Sam et ses amis découvrent, caché dans un recoin de la bibliothèque, un manuel de chimie écrit par… l'épouvantable Orson de La Trouille ! Celui qui hante l'école, furieux qu'on lui ait volé son grimoire, va déchaîner ses pouvoirs diaboliques. Tous aux abris !
Laurence Benaïm a 38 ans. Journaliste, elle dirige les pages consacrées à la mode au journal Le Monde. Elle est l'auteur chez Grasset d'une biographie d'Yves Saint Laurent (1993). Son prénom est plus célèbre que son nom pourtant illustre : Marie-Laure. Née en 1902 dans une famille au croisement de l'aristocratie (les Chevigné) et du judaïsme ( les Bishoffsheim), elle est à sa mort en 1970 la dernière représentante d'un monde auquel elle n'a jamais appartenu. Enfant, elle a déchiré les lettres de Proust à sa grand-mère, Laure de Chevigné, modèle d'Oriane de Guermantes. Elle a grandi dans une maison que fréquentèrent Anatole France, Mistral, Bakst, ou Francis de Croisset, " Bel-ami " qui devient son beau-père. Adolescente, cette jeune femme qui fut élevée en solitaire connaît le tourbillon du monde, " Lolita de Cocteau ", elle s'étourdit dans les années folles. Mariée à Charles de Noailles, le couple concilie l'argent et le goût, mécène de l'âge d'or du surréalisme, demandant à Mallet-Stevens de leur construire à Hyères une maison cubiste, à Jean-Michel Frank de " démeubler " leur salon de la place des Etats-Unis, offrant à Bunuel de tourner L'Age d'or, dont la projection entraîne l'un des plus vifs scandales esthétiques des années trente. Une provocatrice ? Une anticonformiste ? En 1936, elle soutient les républicains espagnols et en 1968 elle se rend sur les barricades en Rolls-Royce. Son plus grand talent ? Sentir l'époque. Il y a un ton Marie-Laure. Il y a un goût Marie-Laure : placer sur une cheminée à la fois des ivoires esquimaux, des vases étrusques et un réveil Fabergé. " Tortionnaire adorée ", intelligence " feu follet ", choquant le Faubourg Saint-Germain, cette éternelle étrangère se métamorphose, à la fin de sa vie, en Mère Ubu enjuponnée de gros tweed. La décadence de l'aristocratie, la scène avant-gardiste, l'ascension de la " café-society ", le gratin cosmopolite. Avec une virtuosité d'écriture, brassant tout le paysage littéraire et artistique, de Cocteau à Crevel, de Poulenc à Dali, Laurence Benaïm a écrit le destin d'une iconoclaste, fâchée avec sa naissance.