Inga Vesper
Inga Vesper
« En partie inspiré de l’histoire familiale de l’autrice, Les Berlinoises nous interroge sur ce dont est capable l’être humain quand il est confronté aux pires circonstances. Ce roman m’a happé. » Robert Goddard, auteur de Heather Mallender a disparu. Berlin, 1946. La ville est sous occupation des Alliés. Dans ses décombres fumants, sept femmes décident de reconstruire leur existence. Drapée dans son manteau de fourrure et ses robes argentées, l’actrice Vera, qui se produisait il n’y a pas si longtemps devant les Nazis, chante aujourd’hui pour les troupes américaines. Elle est l’âme de la pension où vivent les sept femmes, une maison « interdite aux hommes ». Y compris au mari de l’une d’elles, que toutes croyaient mort, et qui refait surface. Avec son passé trouble, il menace leur fragile équilibre, entre solidarité vitale et visions irréconciliables de l’histoire. Ensemble, elles devront choisir : céder aux fantômes qui les hantent ou embrasser la promesse d’un avenir nouveau ? Inga Vesper, née en Allemagne, vit aujourd’hui en Écosse. Son roman Un long, si long après-midi a connu un grand succès en France et à l’étranger. Les Berlinoises est publié en avant-première mondiale en France. Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Thomas Leclere.
Berlin, 1946. Dans une ville en ruines, sept femmes tentent de se reconstruire sous l’occupation alliée. Entre secrets, trahisons et solidarité, Les Berlinoises explore la résilience féminine face à l’histoire et aux fantômes du passé.
« Hier, j’ai embrassé mon mari pour la dernière fois. Il ne le sait pas, bien sûr. Pas encore. » Dans sa cuisine baignée de soleil californien, Joyce rêve à sa fenêtre. Elle est blanche, elle est riche. Son horizon de femme au foyer, pourtant, s’arrête aux haies bien taillées de son jardin. Ruby, elle, travaille comme femme de ménage chez Joyce et rêve de changer de vie. Mais en 1959, la société américaine n’a rien à offrir à une jeune fille noire et pauvre. Quand Joyce disparaît, le vernis des faux-semblants du rêve américain se craquelle. La lutte pour l’égalité des femmes et des afro-américains n’en est qu’à ses débuts, mais ces deux héroïnes bouleversantes font déjà entendre leur cri. Celui d’un espoir brûlant de liberté. UN DES « MEILLEURS ROMANS DE 2021 » SELON LA PRESSE ANGLAISE (Stylist, The Guardian, Sunday Express) « Un premier roman remarquable sur les inégalités et les rêves brisés, camouflés derrière une façade parfaite de faux-semblants. » The Times « Aussi délicieux qu’un cocktail siroté par une belle journée d’été. » The Sunday Times « Entre James Ellroy et Kate Atkinson, avec une pointe de Mad Men. » Liz Hyder « Un irrésistible roman d’atmosphère. » Psychologies (UK) « Une plongée dans les apparences d’une société prétendument idéale, avec la restitution parfaite du sexisme et du racisme de l’époque. Une réussite ! » The Evening Standard
1959, Californie. Joyce, femme au foyer blanche et riche, et Ruby, jeune femme noire employée comme domestique, voient leur destin basculer un après-midi d'été.
Cornelia est le genre de femme qui dérange, dans le sud des États-Unis des années 1930. Tenancière d’un hôtel peuplé de vagabonds et de bons à rien, elle doit fuir son village, la vengeance au corps. Elle le sait, elle reviendra, plus forte. « Et ils paieront pour ce qu’ils ont fait. » Quarante ans plus tard, en 1970, sa petite fille est une hippie déboussolée. Une mort suspecte survient, qu’elle sait liée au secret de la disparition de sa grand-mère dans les montagnes entourant Boldville, en 1934. Des femmes que tout oppose, des générations dont les mystères se font écho, la liberté que la ville et ses habitants, la société américaine dans son ensemble, veulent à tout prix leur refuser : voilà le cœur du merveilleux nouveau roman d’Inga Vesper. Traduit de l’anglais par Marc Sigala.
1934, sud des États-Unis : Cornelia, tenancière d’un hôtel de vagabonds, fuit son village après un drame. Quarante ans plus tard, sa petite-fille hippie découvre un secret enfoui dans les montagnes.