Honore Gevaudan
Honore Gevaudan
Moqué, parfois méprisé, rarement aimé : c'est le "flic". Pris entre deux mythes, celui de Maigret et celui du surhomme, il fascine aussi, mais paie cher cette aura romanesque : on trouve normaux ses succès, on ne lui pardonne jamais ses échecs. Seul un vrai "flic" pouvait parler des "flics" : Honoré Gévaudan, policier depuis presque quarante ans, trace le portrait véritable de ce mal-aimé d'une société, dont il est pourtant le gardien. Avec verve et humour, à partir des nombreuses expériences qui ont jalonné sa carrière, il explique ce métier - souvent ingrat - et dévoile les vérités de la police : méthodes de travail, relations avec le pouvoir politique, judiciaire, la presse... et la constante difficulté de s'adapter à une époque en perpétuelle évolution. Un livre salubre, qui balaie beaucoup d'idées reçues.
Derrière les portes closes des commissariats, découvrez le quotidien brut et sans fard des enquêteurs qui traquent l’ennemi public n°1.
Dans les années 60, Marseille devient l’épicentre d’un trafic d’héroïne sans précédent : la French Connection.
Dans la langue verte, la balançoire, c'est la source de renseignement, c'est l'informateur, c'est l'"indic". C'est celui qui "balance" des tuyaux à la police en échange d'argent, d'oubli, de menues indulgences ou, simplement, par vengeance. Dans les camps ennemis de la police et de la truanderie, on méprise les balançoires. Le flic s'en sert. La pègre les supprime quand elle sait, ou seulement se doute. Cette histoire vécue est celle d'un de ces cloportes. Elle se passe dans la France de l'année 1961, secouée par les emportements et les frénésies nés de la guerre d'Algérie. Grâce à cette "balançoire", le commissaire Vivarais pourra, entre autres, identifier le commando prêt à assassiner le général de Gaulle... C'est dire ! Un roman captivant, humain, pétri d'humour, où sordide, violence et connaissance des êtres et des choses se mêlent.