Homéric
Homéric
Tournage de Mazeppa. Le film célébrera l'union sacrée de l'homme et du cheval. Homéric suit le tournage. Au Fort d'Aubervilliers, haut lieu de l'opéra équestre, puis en Normandie où, depuis toujours, les chevaux sont chez eux. Partout ils sont les maîtres du jeu. C'est pour eux que tout le monde s'est réuni : comédiens, techniciens, éleveurs, producteurs et, bien sûr, la troupe de Zingaro dont la figure de proue est Bartabas. C'est un magicien, hypnotiseur de chevaux et, pour l'occasion, réalisateur. Voilà que son préféré, Dolaci, se met à parler sous la plume d'Homéric, en commentant les événements. De son point de vue de quadrupède, mais dans un langage humain. Car ici, les animaux et les hommes sont à égalité. Leur aventure est faite de passions, de déchirements, de violence, de tendresse et de mélancolie puisque le monde du cheval va mourir. Et nous, amateurs amoureux, nous nous laissons porter par l'auteur près de cette nature sauvage où il est bon de rêver.
Une promenade littéraire au cours de laquelle l'auteur nous fait partager les émotions ressenties tout au long d'une vie consacrée à la passion du cheval." Les chevaux, et plus particulièrement les pur-sang anglais, sont tout pour moi. Ils m'ont grandi, m'ont apporté la confiance, le goût de la liberté, fourni quelques armes pour vaincre appréhensions et peurs, offert la force d'oser. Oser tout ce qui sans eux m'aurait laissé à terre, dans l'ombre douillette, mais sans voix. Le cheval a changé ma vie. Il l'a bouleversée, tissée, sauvée, mise en danger, protégée, enluminée, inspirée... Il est mon intercesseur vers le merveilleux. Je lui dois tout, absolument tout, et suis son créancier pour l'éternité. Ce dictionnaire amoureux est le lit, ou plus exactement la litière, de cette passion qui m'anime depuis quarante-six ans. Mes amours y sont exclusives. Loin d'être exhaustives, elles sembleront parfois oublieuses, imparfaites, légères, empreintes de partis pris, certes... Mais je suis comme ils me l'ont enseigné, libre. " HomericApprenti-jockey dans les années 1970, Frédéric Dion, dit Homeric, est devenu l'auteur de chroniques sensibles et inspirées du quotidien Libération pendant dix ans. Ce poète des hippodromes a toujours considéré les courses de chevaux sous l'angle de la littérature et fut récompensé du prix Médicis en 1998 pour son odyssée romanesque relatant la vie de Gengis Khan, parue chez Grasset : Le Loup mongol.
L'écho des exploits de Tèmudjin galope dans la steppe, et ceux qui hier l'avaient abandonné se joignent à son armée d'archers. Subtil et patient, Tèmudjin a le flair du loup. A ses côtés, le fidèle Bo'ortchou, droit dans les ténèbres, n'aura de cesse de veiller à la grandeur de Tèmudjin, le futur Gengis Khan, qui constitua le plus vaste empire que la terre ait connu. Gengis Khan mettra vingt ans pour rallier les clans mongols sous sa bannière ; puis c'est au galop qu'il mènera ses conquêtes, avec ses cavaliers insaisissables, annexant des empires, telles la Chine et la Perse, écrasant des armées dix fois plus importantes, des civilisations protégées par des citadelles réputées imprenables. Le récit de Bo'ortchou nous éclaire sur l'âme et le génie de Gengis Khan, ce " fléau surgi de la terre de Gog et Magog ", qui pensait aplanir les dissensions des peuples en leur imposant un Maître unique. De cette épopée, Bo'ortchou fait un roman d'amour. Naïf et fidèle, il apprendra à ses dépens à quel point le Khan, son frère juré, demande à ses femmes et ses fidèles, tout comme à ses chevaux, l'exclusivité de leur passion. Ecrivain, journaliste, Homeric a publié Ourasi, le roi fainéant, l'Aventure de Mazeppa, et en 1992 Oedipe de cheval (Grasset).
The Light Princess is a fairytale written by George MacDonald about a young princess who is cursed by her wicked aunt to be without gravity. The only time the princess is not light and able to be normal is when she is in water. She soon grows an attachment to the lake near her palace and spends as much time in this lake as she can. A young prince who set out to find a princess to marry stumbled upon this young princess' palace. She was nothing like any princess that he had met before, and they soon spent nights swimming together in her lake. But when the lake starts to dry up, due to the same witch who removed the weight from the princess, the princess starts to wither away with it. In order for the lake, and consequently the princess, to be saved, someone has to plug the hole that the water is escaping through, and therefore sacrifice their own life. The prince eagerly volunteers to give his life to save the princess. Despite the odds, he saves the lake, the princess, and manages to survive as well. The lake becomes full again and the princess regains her gravity. All is well in the kingdom and the prince and princess live happily ever after.
A 60 km au nord de Paris, dans l'Oise, sur une presqu'île négligée, une merveille de chat roux, baptisé Shams, se laisse adopter par Homeric. Ensemble, ils vont sur ce bout de terre lacustre, explorer et découvrir des vies animales, familières, sauvages et secrètes, des vies presque de rien qui ne font nul tapage, vivent et meurent en silence. Connu pour ses portraits sensibles et épiques de chevaux, l'auteur a rendu publics chaque semaine dans les colonnes de Libération, ces destins héroïques, avec humour, tendresse et poésie, réussissant sans être didactique à nous révéler l'intimité de leur existence..."Dans ce titre déjà, D'autres vies que la nôtre, se trouve un humble trésor caché comme celui d'un enfant." Elisabeth de Fontenay
Rico a dix ans lorsqu'il découvre les courses de chevaux par l'entremise d'un copain de vacances. C'est la révélation. Contre l'avis d'une mère inquiète et d'un père moqueur (les parents sont séparés), il veut devenir jockey. Le récit commence le jour où sa mère dépose Rico au Moulin à Vent, centre des apprentis-jockeys-lads, fraîchement créé. Rico a quatorze ans, mais il en paraît dix. Tendre et rêveur, le jeune apprenti va être confronté dès son premier jour à un monde dur et violent, impitoyable. Débute alors pour lui un douloureux parcours initiatique où les rivalités avec les élèves de l'école, les confrontations musclées avec les hommes d'écuries et les pur-sang (il n'a jamais approché de chevaux auparavant), composent son quotidien. Rico est sur le point de craquer, de rebrousser chemin, mais il s'accroche car il veut non seulement prouver à son père qu'il n'est pas un fils faible, mais aussi parce qu'une pouliche, dont il est responsable, a pour lui les yeux de l'amour. Parallèlement, Rico découvre la charge érotique du cheval, dont la symbolique influe sur les sexualités. C'est auprès des chevaux, contre leur coeur et grâce à eux, qu'il parvient à grandir. Lorsqu'il parvient au seuil de son rêve : revêtir l'habit de lumière, la casaque de soie, et s'envoler sur le dos des pur-sang, l'univers des courses dévoile aussi son vrai visage, où les combines en tous genres et les coups du sort ne sont pas toujours le fait de la compétition. Il lui faudra apprendre à empêcher les chevaux de gagner, à se taire. Il découvrira aussi que l'on peut miser au PMU à coup sûr. Après quatre ans d'apprentissage, Rico pense avoir surmonté toutes les difficultés, lorsque arrive José Venturi, rival inattendu possédant tous les dons. Entre eux deux, il y a la pouliche de Rico, Lady Love, l'amour de sa vie, jument aussi extraordinaire que caractérielle. Objet de discordes, Lady Love rapprochera les deux jeunes héros qui vont vivre auprès d'elle une aventure unique qui débouchera sur une amitié inespérée, car dans ce monde borduré de désillusions, le drame n'est jamais loin.
Ancien apprenti-jockey lad, Homeric a bouleversé les idées reçues en devenant le premier pronostiqueur hippique de Libération, en 1982. Ses pronostics, certes, mais surtout ses chroniques détonnent et conquièrent les lecteurs du quotidien. Homeric entraîne le lecteur dans les coins d'ombre de l'écurie, là où les apprentis-lads pansent des chevaux qui ne sont pas toujours des stars d'hippodrome ; là encore où ces gamins se chamaillent, victimes parfois de sévices de la part des "anciens". Un monde où les hommes comptent, les chevaux soupirent et les lads pleurent. Un monde où les hommes comptent, les chevaux soupirent et les lads pleurent. Un monde où turfistes et gagne-petit rêvent, eux aussi, de bonne fortune. Un monde authentique, enfin, d'amours blottis qui vous chavirent, vibrant, sensuel, bouleversant.