Guillaume Evin
Guillaume Evin
A N G O U L Ê M E B R I A L Y C R I T I Q U E S D E W A E R E É V O L U T I O N F A I T S G E N R E H O U L G A T E I N C L I N A T I O N J E A N N E K A R I N A L I S T E M A R L E N E N O T R E P E T I T M O N D E T E L Q U ' I L V A O R T F P R É S I D E N T S Q U E S T I O N N A I R E D E P R O U S T R W A N D A S O M M E I L T O U R M E N T S U N E N O S T A L G I E V I S U E L L E W I K I P É D I A F A C T E U R S X Y I N E T Y A N G Z O Z O T E R Dominique Besnehard, d'abord directeur de casting, a été l'agent artistique de nombreuses vedettes avec qui il s'est lié d'amitié, avant de se tourner vers la production. La série Dix pour cent, au succès mondial, s'inspire de son parcours. Dans ce dictionnaire, il revient sans langue de bois et avec humour sur sa carrière, ses secrets de tournage, ses passions et ses coups de gueule, ses amitiés comme ses inimitiés. Il brosse les portraits tout à la fois tendres, drôles et féroces des stars qu'il a accompagnées au cours de sa carrière, comme Jeanne Moreau, Marlene Dietrich, Jean-Claude Brialy, Nathalie Baye ou Béatrice Dalle...
La bible sur les aventures cinématographiques de James Bond pour accompagner à l'heure de sa sortie le 25e opus de la sagaAprès un an d'attente, covid oblige, le prochain James Bond, intitulé Mourir peut attendre (No Time To Die) sortira sur les écrans le 2 avril 2021. Pour accompagner cet événement - le 25e film de la série -, Guillaume Evin, le spécialiste de James Bond, propose de revisiter l'intégrale des productions cinématographiques mettant en scène l'espion le plus célèbre de sa Majesté. Une analyse complète et passionnante pour plonger au coeur d'une saga unique, riche d'une incroyable longévité et de palpitants rebondissements. Saviez-vous qu'Alfred Hitchcock refusa de tourner le premier opus de la saga, préférant se consacrer à Psychose ? Que sur Dr. No, Sean Connery, qui détestait les araignées, fut doublé pour la scène de la mygale et que son malheureux doubleur au torse velu dut refaire deux fois la prise ? Que l'auteur de Charlie et la chocolaterie, Roald Dahl, participera au scénario d'On ne vit que deux fois ? Qu'il faudra plus de six ans après l'ère Dalton pour relancer la série ? Que Skyfall fut le film le plus rentable de la saga ?
Harcourt. Un nom prestigieux, une signature brandie comme un étendard, en lettres blanches sur fond noir. Plus qu'une institution, une légende. Studio Harcourt, ses 5 millions de négatifs et ses 300 000 modèles, dont plus de 3000 célébrités. Mémoire visuelle des visages de France depuis plus de quatre-vingts ans. À l'origine, la rencontre à Paris de deux hommes et d'une femme au début des années trente : d'un côté, Jacques et Jean Lacroix, deux patrons de presse professionnelle ; de l'autre, Cosette Harcourt, jeune apprentie photographe. De leur fructueuse association naîtra le plus fameux studio de portraits français du xxe siècle, dont le charme et la magie opèrent encore au siècle suivant, à l'heure du numérique et de l'instantanéité. La vie romanesque de Cosette Harcourt - la « Mademoiselle Chanel » de la photographie - nous fait revivre un siècle d'histoire du légendaire Studio, salon mondain autant que lieu d'échanges artistiques fréquenté par le Tout-Paris, des années trente à la fin des années soixante, temple de la lumière sculptée par les maîtres du portrait, qui ne cesse jusqu'à ce jour de se réinventer.
Pourquoi les Russes excellent-elles en natation artistique et les Hongrois en water-polo ?Pourquoi l'Allemagne rafle-t-elle toutes les médailles d'or en luge et la Chine toutes celles du plongeon ?Pourquoi l'Égypte est-elle devenue une terre de squash, tandis que la Corée du Sud a tout misé sur le tir à l'arc ?Le sport a beau être mondialisé, des bastions nationaux spectaculaires subsistent. Ces domaines d'excellence sont le fruit d'une tradition ancestrale, ou surgissent tout d'un coup, issus d'une politique volontariste d'affirmation d'un soft power international.Guillaume Evin nous invite à un voyage dans les pays où s'incarne une discipline et décrypte pour nous les causes historiques, mais aussi politiques et culturelles, de ces étonnantes hégémonies. Il nous dévoile les secrets et les politiques stratégiques des fédérations les plus puissantes au monde. Car leur domination est éternellement menacée et exige, pour éviter la chute, une réinvention constante. Faux numéro 10 sur un terrain mais vrai passionné de foot et de sport en général, Guillaume Evin est accessoirement journaliste et écrivain depuis une vingtaine d'années. À défaut de concourir aux JO, il a publié notamment Tellement plus que du foot en 2018 et Jeu, set et cash ! en 2015.
Martine Cartégini raconte la mode, sous toutes ses coutures, sous tous ses ourlets, qu'elle consomme sans modération depuis toujours. Un univers où elle a fait depuis 40 ans, ses plus belles rencontres, d'hommes et de femmes, connus ou anonymes.Petite, on me répétait souvent que j'avais le chromosome du vêtement, que c'était dans mes « fibres ». J'ai, du reste, épousé un tailleur, fils d'une couturière. C'est mon ADN.Depuis l'ouverture dans les années 60 des boutiques de luxe « Martine » et « Réal » le couturier de Brigitte Bardot et Sylvie Vartan, depuis sa collaboration chez Gaston Jaunet, Pierre Balmain, et Chanel - où son arrivée coïncida avec celles de Karl Lagerfeld et d'Inès de la Fressange, l'une des premières mannequins-stars - jusqu'à celle avec Christian Lacroix, l'auteur revisite la Haute couture côté coulisses, vue par une personne de l'ombre, appréciée et respectée dans son milieu, longtemps coordinatrice des collections au sein des plus grandes maisons. Un monde fascinant, source de rêves, symbole de l'excellence à la française. Un panorama du savoir-faire hexagonal (plumassiers, bottiers, brodeurs...), où l'on découvre un milieu clos, avec ses codes, ses rites et ses petites histoires. Comment se crée une collection ? Comment vit une « maison » au jour le jour. Un ouvrage qui revisite une époque aujourd'hui révolue. De 1960 à 2000, les grandes années Balmain, Chanel (époque Karl Lagerfeld et Inès de la Fressange) et Lacroix, sans oublier RÉAL, la « maison » de couture dont Bardot était l'égérie dans les années 1960. Inclus : - 2 cahiers photos couleurs hors textes de 16 pages