Geneviève Dormann
Geneviève Dormann
Le bateau du courrier n'apporte pas toujours, dans les îles, les lettres qu'on attend. Une voix s'élève. Une menteuse vous parle. Une petite fille bizarre régente une armée de souris. Un parachute a oublié de s'ouvrir. Des hélicoptères survolent le Mékong dans un pays où les fleurs de pavots font de bien jolis bouquets. À quelle heure arrive le bateau du courrier ? Quand le soir tombe sur Vientiane, c'est le matin en Angleterre. Muriel, Denis, Lola, Jérémie, Victor Hugo, ce sont des voix qui s'élèvent sur la mer, dans le silence d'un été insulaire, pour raconter une histoire d'amour. C'est un roman de Geneviève Dormann.
« Voici les quinze dernières années de Guillaume Apollinaire, mort à 38 ans à la veille de l?armistice de 1918, dans Paris, capitale de toutes les gourmandises et de tous les plaisirs, même les plus dangereux, où affluent les artistes du monde entier. Autour de Guillaume, ses amis et quels amis ! Peintres ou poètes, tous nés comme lui aux alentours de 1880, pauvres, turbulents mais géniaux, ils se nomment, Jarry, Picasso, Max Jacob, André Billy, Vlaminck, Mac Orlan, Braque, Derain, Francis Carco, André Salmon, Picabia, Léon-Paul Fargue ou Marie Laurencin? Une sacrée bande de minets qui mènent leur jeunesse à grandes guides, de Montmartre à Montparnasse, en passant par les Halles et le Quartier Latin. La plupart survivront à Guillaume. Tous se souviendront de lui, de ses éclats de rire et de sa phénoménale gourmandise. » Geneviève Dormann
À trente-neuf ans, Sylvain Cheviré, petit-fils d?un pêcheur de la Manche, est bien parti dans la vie : énarque brillant, conseiller au ministère des Finances et époux comblé d?une jeune femme ravissante, drôle et riche. Ils habitent un hôtel particulier rue du Bac à Paris, avec leurs cinq enfants. A part sa famille et sa carrière, Cheviré n?aime que la mer, l?archipel des îles Chausey et son voilier mouillé dans le port de Granville. Mais le Diable, qui sait prendre les formes les plus séduisantes, veille. Il va lui tendre un piège auquel bien peu d?hommes pourraient éviter de se laisser prendre? C?est le nouveau roman de Geneviève Dormann, dont voici quelques têtes de chapitres : Nuit chaude rue du Bac ou le détournement de majeur. ? Coup de foudre au Haras du Pin. ? Les bonheurs et la rancune de Lazélie. ? Le Manuel du Marin. ? Un couple de nouveaux riches. ? Les niaiseux du lycée ou le sabir-télé. ? La mort est douce aux Minquiers. ? Chambre meublée rue de Verneuil. ? Variations sur les Mémoires d?outre-tombe. ? Diane ou la perversité d?une femme de treize ans. ? Fafa et les Trottoirs de Buenos Aires. ? Foi et calembours de Caroline. ? Bonheurs à Chausey. ? Les amphétamines de la passion. ? La voix de Léo Ferré. ? Ces dizaines qui rendent les hommes fous. ? Le piège de la petite main se resserre. ? Le Chagrin est un Rat. ? Ile Chausey-Salonique (1917) ou le trou dans l?eau. ? Un sourire de ministre.
« Mickey l?ange raconte la passion et les singulières aventures qui arrivent au héros, Gauthier, professeur de français dans un lycée parisien. Ce jeune homme fort ordinaire et qui a tendance à abuser des spiritueux quand la spiritualité de son époque n?est pas à la hauteur de son gout très vif pour l?absolu et la liberté, se retrouve, un beau soir, aux pieds d?une créature bien étrange. Qui est donc cette Léa qui va le mener par le bout du coeur ? Une fée ? Une revenante ? Une mythomane ? Un mirage engendré par le whisky ? Elle a les plus belles fesses du monde, elle lit dans la pensée et passe au travers des portes. Elle a vingt-quatre ans mais elle a tutoyé d?Artagnan, fumé de curieuses cigarettes avec Louis XIV et elle sait faire démarrer les voitures comme un gangster de notre époque. De la Normandie aux Açores, elle entraînera Gauthier à la recherche d?un trésor qui attend depuis deux siècles. Elle lui ouvrira même les grilles du château de Versailles où Gauthier a toujours voulu habiter en toute simplicité. C?est beaucoup pour un petit professeur natif de Villedieu-les-Poêles. C?est trop. » Geneviève Dormann
Une jeune femme rageuse qu'on n'aurait pas du laisser seule sur une lande. Une alliance qui vole dans le noir. Des orages promis par les tarots d'une vieille Irlandaise. 227 amants 1/2 et des diamants louches à passer de l'autre côté des frontières. Un jeune homme inquiétant à qui l'on ne peut rien refuser. Des coups de feu, comme dans la vie courante. Des voyages sans bagages, du chagrin et des rires. Geneviève Dormann lance aux lecteurs un grand nombre de personnages fort divers qui vont du chauffeur de poids lourd au ministre de l'Intérieur, en passant par la cover-girl et par le jeune banquier. Cette chronique parisienne, de Neuilly, de Nice, de Bombay, etc., cet humour, cette insolence de « hussarde » ne sont pourtant qu'un paratonnerre : au coeur du roman, il y a l'orage, l'amour fou de Joséphine, dite José, pour François Beaufils. Elle ne lui apportera pas des oranges, on s'en doute.
Voici l'histoire d'un amour. Dans le langage populaire, le mot phénomène désigne aussi l'être rare, exceptionnel, objet et cause d'une passion à durée variable. Plus elle est brève, plus le phénomène laisse après soi une trace éblouissante. Il devient inoubliable. Autrement dit, la mort est à l'amour ce que le vinaigre est au cornichon : un conservateur efficace contre les outrages du temps.
« Ce qui fait l'intérêt de l'ouvrage, c'est premièrement l'autorité du style et c'est deuxièmement la même chose. La rapidité, le raccourci. On a affaire à la postérité de Morand, à l'école de Nimier. À beaucoup de parti-pris. À un cynisme qui exagère, mais qui, en même temps, purifie. À un humour qui fait du bien. À un mariage assez curieux de romantisme et de lucidité. Un certain goût des enfants tristes, du plaisir d'être malheureux ; un besoin d'absolu qui se venge de son échec par l'ironie, la poésie, la sincérité agressive. Une férocité, une tendresse. Une générosité cachée. Un grand dégoût de la platitude. Un document sur une époque, sur un milieu et sur une mode du sentiment. Alexandre Vialatte
Un conseiller du ministre de l'Industrie est enlev et excut par des bandits masqus. Qui a tu Pierre Fauquembergue et pourquoi ? Quelle est la part prise dans cette affaire par Vrna Wäber qui, pendant deux ans, a t secrtement sa fleur de pch ? La vie d'une jeune femme n'est pas aussi simple qu'un rapport de police. Une vritable nigme pour le commissaire mangeur d'allumettes qui devra trouver la vrit au milieu des lments suivants : Une petite fille qui s'amusait beaucoup dans les ruines de Munich Un pre qui revient du front russe, dix ans trop tard Et dans quel tat ! Une grand'mre made in Strasbourg La srnade magique de Mathias L'ducation sexuelle par la Ribouldingue Deux orphelins dans une case de la rue Cujas Sous le soleil de Collioure Un mari la voix d'or Saxophone et bombes lacrymognes Le Mickey au fond du trou Triomphe de Tony Whitespirit les mcheuses de ministres La comtesse Clmentine et le surrgnrateur Coup de foudre table ou le vertige de Tintagel Le sofa de la cocotte dfunte Les roses de Lisieux tomberont-elles sur Dakar ? Toutes les amours finissent par le tenebrio.
Le Bal du Dodo est un roman, c'est-à-dire une histoire inventée à partir de lieux, de personnages et de situations qui pourraient être réels. Je l'ai écrit toute seule, à la main, sans nègres ni ordinateur, en m'appliquant pour m'amuser et distraire mes lecteurs. C'est pourquoi ce livre m'a pris du temps.L'action se passe, de nos jours, dans une île Maurice ignorée des touristes des clubs de vacances et des hôtels de luxe. Ses personnages évoluent dans une société de plus en plus restreinte et dont on ne parle jamais : 4 000 descendants des Français envoyés par le Roi au XVIIIe siècle pour faire de cette Isle de France, alors déserte, l'escale la plus importante sur la route des Indes.Le dodo ou Didus ineptus (Linné) est une sorte de gros dindon, aujourd'hui disparu, décimé par les Hollandais du XVIIe siècle. Le Dodo Club, fondé en 1928, est l'un des plus sélectifs du monde et le Bal du Dodo a lieu tous les 31 décembre.Geneviève Dormann
Elle avait vingt ans sous la Terreur, à Nantes. Elle aimait les fleurs, les jardins, les livres, les secrets, les entants et la liberté. Elle était la fille d'un capitaine au long cours. Petite, jolie, avec des pieds et des mains d'enfant. Elle savait ce qu'elle voulait mais comme elle était née sous le signe des Gémeaux, ce qu'elle voulait était souvent contradictoire. C'était une jeune fille aux idées avancées; elle lisait Rousseau, Voltaire. Elle n'aimait pas les prêtres mais elle était royaliste. Amie des Vendéens insurgés, elle épousa pourtant un capitaine républicain. Pour son malheur. A Paris, soirs le Directoire, elle rencontra l'amour fou dans un jardin en fête. Le général de La Horie était jeune, brillant et proscrit par Napoléon. Pour le retrouver, elle parcourut les routes de France, d'Italie et d'Espagne. Avec lui, elle complota contre le régime et tout cela se termina très mal. Elle avait trois fils dont le dernier s'appela Victor Hugo. C'est à cause de lui que, pendant longtemps, on occulta sa vraie vie. Car, quand on est la mère d'une gloire nationale, il y a des choses qui ne sont pas permises. Surtout au XIXe siècle.
Un conseiller du ministre de l'Industrie est enlevé et exécuté par des bandits masqués. Qui a tué Pierre Fauquembergue, et pourquoi ? Quelle est la part prise dans cette affaire par Véréna Wäber qui, pendant deux ans, a été secrètement sa fleur de péché ? La vie d'une jeune femme n'est pas aussi simple qu'un rapport de police. Une véritable énigme pour le commissaire mangeur d'allumettes qui devra trouver la vérité au milieu des éléments suivants : une petite fille qui s'amusait beaucoup dans les ruines de Munich ; un père qui revient du front russe, dix ans trop tard, et dans quel état ! ; une grand-mère made in Strasbourg ; la sérénade magique de Matthias ; l'éducation sexuelle par la Ribouldingue ; deux orphelins dans une case de la rue Cujas, sous le soleil de Collioure ; un mari à la voix d'or ; saxophone et bombes lacrymogènes ; le Mickey au fond du trou ; triomphe de Tony Whitespirit ; les mâcheuses de ministres ; la comtesse Clémentine et le surrégénérateur ; coup de foudre à table ou le vertige de Tintagel ; le sofa de la cocotte défunte ; les roses de Lisieux tomberont-elles sur Dakar ? ; toutes les amours finissent par le tenebrio.
Roman : histoire feinte, écrite en prose, où l'auteur cherche à exciter l'intérêt par la peinture des passions, des moeurs ou par la singularité des aventures. Telle est la définition du Littré. Tel est ce roman, Mickey l'Ange, histoire inventée que j'ai écrite en prose et où je raconte la passion et les singulières aventures qui arrivent au héros, Gauthier, professeur de français dans un lycée parisien. Ce jeune homme fort ordinaire, et qui a tendance à abuser des spiritueux quand la spiritualité de son époque n'est pas à la hauteur de son goût très vif pour l'absolu et la liberté, se retrouve, un beau soir, aux pieds d'une créature bien étrange. Qui est donc cette Léa qui va le mener par le bout du coeur ? Une fée ? Une revenante ? Une mythomane ? Un mirage engendré par le whisky ? Elle a les plus belles fesses du monde, elle lit dans la pensée et passe au travers des portes. Elle a vingt-quatre ans, mais elle a tutoyé d'Artagnan, fumé de curieuses cigarettes avec Louis XIV et elle sait faire démarrer les voitures comme un gangster de notre époque. De la Normandie aux Açores, elle entraînera Gauthier à la recherche d'un trésor qui attend depuis deux siècles. Elle lui ouvrira même les grilles du château de Versailles où Gauthier, a toujours voulu habiter, en toute simplicité. C'est beaucoup, pour un petit professeur natif de Villedieu-les-Poêles. C'est trop.
Un ouvrage pour redécouvrir la verve, l'impertinence et la vie flamboyante de celle qui fut la "grande gueule" des lettres françaises.La première biographie de l'auteure du Bal du dodo, nourrie de témoignages de ses proches et accompagnée de documents rares ou inédits (correspondances, articles, entretiens...).
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.