Gaspard Dhellemmes
Gaspard Dhellemmes
Dans les années 1970, Renaud Camus est un jeune auteur branché, porte-drapeau de la cause gay et proche de la gauche. Il n'a qu'une ambition : devenir un « grand écrivain ». Un demi-siècle plus tard, il est le maître à penser des extrêmes droites mondiales, reclus dans son château. Sa théorie du « grand remplacement » attise la haine des étrangers, jusqu'à être brandie par des terroristes prêts à tuer. Comment passe-t-on de Roland Barthes et Louis Aragon à Marine Le Pen et Jordan Bardella ? Des backrooms de New York aux conciliabules avec les idéologues de l'Amérique trumpiste ? Voici racontée la mue d'un écrivain devenu le prophète de malheur de l'Occident. Une plongée vertigineuse dans la psyché d'un homme, qui révèle la bascule d'une époque. « Un livre enquête glaçant et fascinant. » SUD OUEST « Un ouvrage utile, sec, redoutablement documenté et terriblement actuel. » FRANC-TIREUR
Dans les années 1970, Renaud Camus est un jeune auteur branché, porte-drapeau de la cause gay et proche de la gauche. Il n'a qu'une ambition : devenir un « grand écrivain ». Un demi-siècle plus tard, il est le maître à penser des extrêmes droites mondiales, reclus dans son château. Sa théorie du « grand remplacement » attise la haine des étrangers, jusqu'à être brandie par des terroristes prêts à tuer. Comment passe-t-on de Roland Barthes et Louis Aragon à Marine Le Pen et Jordan Bardella ? Des backrooms de New York aux conciliabules avec les idéologues de l'Amérique trumpiste ? Voici racontée la mue d'un écrivain devenu le prophète de malheur de l'Occident. Une plongée vertigineuse dans la psyché d'un homme, qui révèle la bascule d'une époque. « Un livre enquête glaçant et fascinant. » SUD OUEST « Un ouvrage utile, sec, redoutablement documenté et terriblement actuel. » FRANC-TIREUR
« Vous pensiez que j'étais fou quand j'ai assuré le public contre la mort de peur. Que j'étais encore plus fou quand j'ai mis des squelettes dans les salles de cinéma. Et vous étiez prêt à me mettre une camisole de force quand j'ai placé des boîtiers à décharges électriques sous les fauteuils. » (William Castle)Ses films à petit budget ont rapporté des millions de dollars. Il a mis au point les gadgets publicitaires les plus farfelus pour attirer le public. Il a produit Rosemary's Baby, influencé de nombreux cinéastes et inspiré un film à Joe Dante. Réalisateur de séries B et touche-à-tout boulimique, William Castle (1914-1977) est l'un des maîtres du cinéma d'horreur et d'épouvante.Dans ce livre, il raconte son étonnant parcours à Hollywood et évoque avec humour les grandes rencontres qui ont marqué sa vie : Orson Welles, Harry Cohn, Vincent Price, Joan Crawford, le mime Marceau, Roman Polanski...« William Castle était mon idole. Je suis même jaloux de son oeuvre. » (John Waters) « Mon cinéaste préféré. » (Robert Zemeckis)
J'ai trouvé mon salut dans la psychanalyse à un moment où tout le monde lui tournait le dos. Aller mieux, sortir de ma torpeur a occupé presque toute mon énergie d'adolescent. Cette quête m'a mené à Jacques Lacan. Des années plus tard, j'ai voulu revenir au vieux maître, en enquêteur cette fois. Sur lui, n'avions-nous pas déjà tout entendu ? Mais qui sait que le plus célèbre psychanalyste français doit son premier succès à un ténébreux fait divers, sa rencontre impossible avec une femme meurtrière et érotomane ? Quand j'ai découvert le « cas Aimée » et ses déflagrations imprévues dans la vie de Lacan, j'ai eu envie de comprendre.G.D. Dans ce roman tout en subtilités et jeux de miroirs, où l'analysant se transforme en détective, c'est à une poignante méditation sur le rôle du langage que nous invite Gaspard Dhellemmes. Question éminemment lacanienne. Mais aussi éminemment littéraire.
Sa relation avec Liliane Bettencourt a fait sa fortune et sa notoriété auprès du grand public. Mais avant de devenir le héros d'un incroyable fait divers, François-Marie Banier a vécu plusieurs vies. À 15 ans, il vend ses premières toiles dans la rue ; aux passants, il lance : « Vos parents ont raté Modigliani, ne ratez pas Banier ! » Il publie des romans quelques années plus tard, soutenu par Aragon, qui le décrit comme l'« être le plus fou, le plus drôle, le plus généreux que l'on puisse rencontrer ». Il sera aussi acteur de films cultes de Rohmer et de Bresson ; intime de François Mitterrand ; puis photographe des stars et idole de la jet-set internationale. Ce récit retrace l'ascension d'un fils d'immigré hongrois, tenté par toutes les transgressions. L'artiste a fait de sa vie son chef-d'oeuvre. Une trajectoire balzacienne, où Banier s'est parfois gâché car il voulait tout : être un grand créateur, riche, et un homme à la mode. Menant une enquête littéraire à suspense, Gaspard Dhellemmes a rencontré le photographe et assisté à son procès. C'est le mystère d'une séduction qu'il entend percer. Roi de l'esbroufe et de l'incruste, François-Marie Banier a mis le Tout-Paris à ses pieds. Personne, au fond, n'a su résister à sa démesure. Et surtout pas lui.
La lute contre l'alcoolisme: une cause nationale urgente. A la suite du succès et de l'impact du Dernier pour la route, récit-choc son divorce avec l'alcool, Hervé Chabalier se voit confier par Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé, une mission sur ,alcoolisme en France. C'était en janvier 2005. S'entourant des meilleurs spécialistes mais aussi d'ex-buveurs, l'ancien reporter de guerre reprend alors son bâton de pèlerin. Il interroge les médecins, confronte les statistiques, analyse les implications économiques, sociales, culturelles, donne la parole aux malades et à leurs proches. Le constat est sans appel: un Français sur dix est malade de l'alcool. Cinq millions de personnes ont des ennuis médicaux, psychologiques ou sociaux liés à une consommation abusive. Il est responsable de 10 % des décès: chaque jour, cinq personnes meurent d'un accident impliquant l'alcool. Qui est la première cause de mortalité chez les jeunes. Malgré ces chiffres éloquents, les pouvoirs publics ont jusqu'à présent fermé les yeux. Aujourd'hui, il est urgent d'agir. Car il existe des solutions concrètes pour lutter contre ce fléau. Avant tout, en faire un véritable enjeu de santé publique - une cause nationale. C'est ce que propose ce rapport sans complaisance et néanmoins porteur d'espoir.