Frederic Valmont
Frederic Valmont
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Escroc, assassin, dandy, et poète par surcroit. Lacenaire fut, au temps du romantisme, le « scélérat à la mode ». Le détachement cynique, le « dilettantisme » avec lequel il considérait ses propres crimes, commis avec une glaciale cruauté, ont fait de lui un monstre légendaire. Il y a quelques années, le regretté Marcel Herrand a fait revivre Pierre-François Lacenaire - « Monsieur Lacenaire » comme l'appelaient ses complices eux-mêmes - dans le film « Les Enfants du Paradis ».
La belle Hélène ! Hélène de Sparte ! Hélène de Troie ! La plus célébrée, peut-être, de toutes les femmes - après Ève. Son nom, synonyme, depuis la plus haute antiquité, de beauté merveilleuse, symbolise aussi la femme légère et volage, l'épouse lascive et infidèle. Les poètes - à commencer par le premier de tous, Homère - ont chanté Hélène. Goethe a fait d'elle la fascinante héroïne de la deuxième partie de son Faust. Offenbach l'a mise en musique dans un opéra-bouffe. Et ravissant tous les coeurs, Hélène est redevenue, grâce à André Roussin, la femme à la mode. Hélène, oui, Hélène ou la joie de vivre... d'aimer et, surtout, d'être aimée.