Franz De Champagny
Franz De Champagny
Ce livre explore l'histoire romaine et européenne à travers la vie de trois Empereurs : Auguste, Tibère et Caligula. Nous voudrions faire ici une suite d'études, non sur des époques, mais sur des hommes, non de l'histoire, mais de la miniature historique, et de la physiologie humaine. Nous voudrions savoir quelle sorte d'homme c'était qu'un Tibère, un Domitien, noms répétés tant de fois, et qui apportent à nos esprits des idées si complexes, si peu comprises. Nous voudrions faire comme le philosophe Apollonius, qui vint d'Asie pour voir Néron et pour apprendre « quelle sorte de bête c'était qu'un tyran. »... Quand on fait descendre l'histoire à tous ces détails, elle se rapproche bien plus de notre temps. Le premier mouvement, en lisant l'histoire, est de trouver toutes les époques différentes, le second est de les trouver toutes pareilles. Cela mène à une grande vérité, l'éternelle similitude de l'homme ; ôtez le costume, détachez la toge, ouvrez le manteau ; ce n'est plus le Romain, le Français ni le Chinois ; c'est l'homme ; les mêmes passions, la même intelligence, la même vie. On a étudié l'histoire bien petitement, si on n'a pas compris cela.
Étrange famille que celle des Césars ! elle avait absorbé dans son sein les plus grands noms de l'ancienne Rome, les Jules, les Claudes, les Domitius, les Silanus ; les noms les plus illustres de la Rome nouvelle, les Octavius, les Agrippa. Mais que produira ce mélange ? Ces hommes civilisés, si bien élevés, si polis, sont des barbares pareils à nos rois barbares. Je ne connais pas, même dans Tacite, de page plus simplement éloquente que la sèche et technique généalogie des Césars. On voit là tout grossièrement et sans phrase cette famille confuse, cet abus des adoptions et des divorces qui mêle les noms et le sang ; ces femmes aux trois ou quatre maris, ces empereurs aux cinq ou six femmes... Que serait-ce donc, si toutes les grandes maisons de Rome nous eussent été ouvertes comme le palais des Césars ?...
Chaque année, au retour du printemps, là famille de Liancourt se rendait à un ancien château de Normandie. Malgré les progrès du luxe et de l'élégance, on avait su conserver dans le château des habitudes de simplicité ; le parc, l'ameublement, les domestiques mêmes, tout y annonçait une suite d'idées et de goûts dans ceux qui avaient successivement habité les Ormeaux. Pendant l'hiver, la garde du château était confiée à Marianne, la nourrice de mademoiselle Jeanne de Liancourt.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
St. Joseph’s Academy is the best of the best, a boarding school with unrivaled test scores and exemplary discipline. Or so it seems... For under the school lies a carefully hidden secret basement, built by the principal, with rooms containing grueling tests intended to put the worst and most uncooperative students back on the right path. The children sent there reemerge as perfect model students, with the desire to never return. Thankfully, a group of creative so-called “dunces” decide to combine their individual talents and fight back...