François Jorel
François Jorel
Au temps de Voltaire comme aujourd'hui, la religion est fondamentalement liée à la conscience humaine. Or, il est essentiel de distinguer en elle ce qui relève de l'idéologie, de la politique, de la superstition. Identifier ce qui encourage l'obscurantisme, alimente la division, le repli sur soi, permet de mieux cerner ce qui exhorte au bon sens, à l'ouverture, à la générosité, la compassion, l'empathie et à plus d'humanité. Jorel François invite ici le lecteur à relire quelques textes du Maître de Ferney, éclairants pour notre histoire contemporaine, où la religion redevient source de grands défis.
Nos consciences sont à répétition secouées par des actes de violence fanatique. Or le fanatisme est présenté, sous la plume de Voltaire, comme un excès de superstition et/ou d'enthousiasme hiérarchisable, extensible, suggestible, et susceptible de culminer au meurtre d'autrui. Il est alors essentiel de saisir la nature de la superstition, de l'enthousiasme pour se faire une idée correcte du fanatisme et du cortège de violences auquel il peut donner lieu. Jorel François invite ici le lecteur à entrer dans quelques textes du Maître de Ferney, et ainsi rendre compte de leur pertinence et actualité.