Francis Picabia
Francis Picabia
UN GUIDE D'INITIATION À LA NATUROPATHIE POUR CULTIVER SA SANTÉ AU FIL DES SAISONS Vous ne comprenez pas pourquoi, malgré vos efforts, vous êtes toujours fatigué ? Vous êtes souvent déprimé sans raison apparente en hiver ? Vous vous sentez parfois débordé par vos émotions ? Bonne nouvelle, il existe une réponse naturelle, biologique et holistique pour renforcer votre organisme : la naturopathie. Charlotte Jacquet vous fait découvrir sa méthode centrée sur un accompagnement au fil des saisons, autour de deux axes majeurs : physique et émotionnel, pour vous aider à rétablir votre connexion corps/coeur/esprit. Vous en apprendrez ainsi plus sur vous-même en décryptant, pas à pas, vos modes de fonctionnement afin de cultiver votre santé, à l'image du jardinier qui désherbe, réensemence puis arrose son jardin. À la fin de chaque saison, vous trouverez des fiches santé pratiques pour vous soigner efficacement et naturellement par l'aromathérapie, la phytothérapie ou encore la gemmothérapie, ainsi que des recettes bien-être. Illustré, coloré et intuitif, ce livre complet et pratique accompagnera vos premiers pas dans une approche individualisée et saisonnière de la santé. Prenez enfin le temps de vous écouter pour vivre mieux et + healthy !
Des écrits inédits de Picabia adressés à sa femme et inspiratrice Gabriële Buffet. L'occasion de redécouvrir le talent d'écriture d'un immense original, un géant parmi les artistes du XXe siècle.J'avais beaucoup de choses à te dire, mais j'ai tout oublié. Ces lettres et ces poèmes, jamais publiés à ce jour, racontent l'amour de Francis Picabia pour sa première femme, Gabriële Buffet. Plus qu'un amour - un lien unique, intemporel, qui permet à l'artiste de se livrer entièrement à celle qui toujours le subjugua par son esprit. " Quand Francis parle à Gabriële, il n'y a ni passé ni futur. Quand Francis parle à Gabriële, c'est l'éternel vertige d'être vivant dans l'instant, de se tenir en équilibriste dans "la juste indignation du présent'. " Claire Berest " Picabia est un peintre qui peint en écrivant sur ses toiles. Un écrivain qui écrit en dessinant sur ses poèmes. Ogre en mouvement, éructant tableaux et poèmes. Tout ce qui sort de ses mains devient substance picturale, déflagration poétique. " Anne Berest Préfaces de Anne et Claire Berest
Dans ce livre incroyable, Picabia se moque de tout, y dézingue tout. S'il y met à mal les idées, les sentiments, les principes, les conventions, déconstruit la réalité, rit de tout et de rien, et même de lui, c'est que jouer c'est vivre, autant que aimer ou travailler. Un véritable livre de chevet impertinent, construit de fulgurances poétiques teintées de dérision, profondément imbibées de nihilisme qui dérangent autant qu'elles amusent. Sans aucun doute le grand texte de Dada à Paris et le chef-d'oeuvre littéraire de Picabia, dont il est à l'image : brillant, scandaleux, provocateur, désinvolte. Ridiculisant l'art et les artistes, la littérature et les écrivains, les bourgeois et les poètes, rejetant toute forme d'autorité, Jésus-Christ Rastaquouère est exemplaire de l'esprit du moment. Peintre, graveur et écrivain français, Francis Picabia (1878-1953) l'un des artistes polymorphes les plus productifs du XIXe siècle. Proche de Braque et Picasso à ses débuts, il fait scandale aux côtés de Duchamp à l'Armory Show en 1913. Suite à ce succès international, il prend une part active dans les mouvements d'avant-garde de l'époque. Polémiste, agitateur et iconoclaste, il anime aux côtés de Tristan Tzara les manifestations Dada à Paris, avant de rompre avec ses comparses en 1921.
Le plan de Paulette, quatre-vingt-cinq ans, semblait parfait : jouer à la vieille bique qui perd la tête et se faire payer par son fils la maison de retraite de ses rêves dans le sud de la France. Manque de chance, elle échoue dans une auberge de campagne, au milieu de nulle part. La nouvelle pensionnaire n’a plus qu’un objectif : quitter ce trou, le plus vite possible ! Mais c’est compter sans sa nature curieuse et la fascination que les autres résidants, et surtout leurs secrets, ne tardent pas à exercer sur elle. Que contiennent en effet les mystérieuses lettres cachées dans la chambre de monsieur Georges ? Et qui est l’auteur de l’étrange carnet trouvé dans la bibliothèque ? Une chose est certaine : Paulette est loin d’imaginer que ces rencontres vont changer sa vie et peut-être, enfin, lui donner un sens. Il n’est jamais trop tard pour tout recommencer. Avec sa lecture maîtrisée, pétillante et émouvante donnant vie à ses personnages inoubliables, Anne-Gaëlle Huon vous emporte dans son univers souriant. Durée : 08H31
Nouvelle édition grands caractères. Au coeur de l'oeuvre iconoclaste de Francis Picabia, électron libre de l'art moderne, ce texte offre une plongée vertigineuse dans les méandres de sa créativité débridée. Ce recueil, empreint d'une audace révolutionnaire, déconstruit les notions établies du langage et de la pensée, propulsant l'art au-delà des frontières convenues. Picabia, figure majeure du mouvement Dada, nous convie à une exploration unique, où les mots deviennent des artefacts de l'imagination, des vestiges abandonnés sur le rivage de l'expression artistique. Pensées sans Langage n'est pas un simple livre, mais une porte dérobée vers un univers où la syntaxe de l'âme se compose en nuances et en lignes brisées. Picabia, provocateur insatiable, transcende le langage pour nous inviter à contempler l'ineffable, à ressentir l'inexprimable. Chaque page de cet artiste protéiforme révèle un kaléidoscope d'idées, une danse entre la forme et l'absence, offrant un éclairage inédit sur la genèse de l'art et de la pensée.
Dans la continuité de sa série sur les transports en commun (Métroscopie, le journal d'un usager débonnaire), Jean Zoubar s'efforce de conjurer son misérable sort d'usager de lignes pourries en faisant appel à son imagination déviante et son sens de l'humour mutlidirectionnel . Dans cet ouvrage, adieu ligne 13, l'auteur s'est amusé à renommer toutes les stations de ce trajet plus maudit qu'une armada de poètes sénéscents et à en expliquer l'origine tordue. Ainsi la station Garibaldi a été rebaptisée Gare aux bandits et doit son nom à la volonté de la population bourgeoise du coin de se protéger de tous les malfaisants qui en veulent à leur porte-monnaie et smartphone dernier cri. L'auteur a également agrémenté ce livre de réfléxions nées dans les couloirs infernaux, domaine inexpugnable du démon RATP, telles que : Ce matin, lorsque je me placerai dans le wagon bondé, éviter à tout prix de me mettre face aux fenêtres, ces miroirs déprimants ou : Que tu prennes la ligne 13 du nord au sud ou du sud au nord, si tu ne chopes pas une place assise, tu es nassé les trois quart du temps (pour ne pas dire ligoté). Bref, Adieu ligne 13, vous fera oublier pendant un temps vos ennuis de transports. Et si ce n'est pas le cas, reste l'alcool, mais bon pas dit que « ce remède » soit aussi marrant. Dans la même collection : Métroscopie, le journal d'un usager débonnaire, un poète à vélo, sur la route de la bière, poèmes d'amour rigolos.
Publié à titre posthume chez Belfond en 1974, Caravansérail était épuisé depuis les années 1980. Ce projet artistique, intellectuel et patrimonial apporte sur les années 1920 un éclairage historique jubilatoire et unique. Ancien professeur à l'Université d'Ottawa, auteur d'essais sur la peinture et la photographie, Luc-Henri Mercié en a établi l'édition au début des années 1970. Unique roman de Francis Picabia, Caravansérail a été écrit en 1924, l'année où paraissait le premier Manifeste du surréalisme. À la rigueur dogmatique de Breton, Picabia oppose son incorrigible désinvolture, choisissant en toutes circonstances la liberté et la vie, qu'il traverse à cent cinquante à l'heure dans une Mercer d'importation. " Je suis vivant " : tel est le sésame et l'ultime réponse de ce roman où il exprime l'essentiel de ses idées. Texte autobiographique à clés et à tiroirs, Caravansérail se présente comme une série de tableaux évoquant avec causticité l'esprit d'une époque prise dans le tourbillon des avant-gardes. On y retrouve Duchamp, Picasso, Breton, Eluard, Desnos, Vitrac, Aragon, Ernst, Cendrars, Cocteau, et d'autres encore, chacun suscitant des salves bien senties. Face au surréalisme en passe de triompher, le baroud d'honneur du dadaïsme. Édition établie par Luc-Henri Mercié.