Francis Huster
Francis Huster
Le 27 juillet 1957, jour des obsèques de Sacha Guity, tandis que celui-ci repose dans son cercueil, « en smoking et les mains croisées sur la poitrine », son double, le Cancre, prend sa place et monte sur scène. Il se lance alors dans un plaidoyer, évoquant non les péchés capitaux du Maître mais ses « prêcheurs capitaux » que furent, par ordre d'entrée en scène : son père, Lucien Guitry, ses cinq épouses, Arletty, « sa lumière du coeur », le cinématographe enfin, dont le Maître affirmait qu'il était avant tout du théâtre. Dans ce texte savoureux, drôle, profond, ode mer-veilleuse au théâtre, Francis Huster, l'un des plus grands acteurs de sa génération, nous fait découvrir un Sacha Guitry intime et inattendu, qu'il joua à maintes reprises.
Le suicide de Stefan Zweig en 1942 est-il bien celui d'un homme désespéré, accablé de devoir attendre des années encore la fin d'une guerre qu'il ne supportait plus ? Et si ce geste fatal, qui en fit un martyr, n'était pas celui que l'on croit ? Francis Huster cherche à percer l'énigme Zweig à partir d'une autopsie minutieuse de sa vie, de Vienne à New York, de Paris à Rio, de Berlin à Londres. Il pense avoir découvert la nature profonde du génial écrivain et la vraie raison de sa mort : Zweig s'est tué pour se punir d'une faute impardonnable à ses yeux...
Francis Huster incarne Albert Camus dans un monologue bouleversant, où l’écrivain revient d’outre-tombe pour livrer un testament imaginaire. Un hommage vibrant à l’homme engagé, entre révolte, humanisme et quête de vérité.
Pour devenir directeur de l'opéra de Vienne, Mahler le Juif doit plaire à Cosima Wagner et impérativement se faire baptiser. À ce seul prix, il accédera au poste suprême. La réussite d'une carrière d'artiste doit-elle passer par le sacrifice de ses origines, par la trahison de ses racines ? Telle est la question clé que pose ce texte construit, comme une symphonie, en cinq mouvements. La Symphonie de Vienne nous restitue la sincérité bouleversante de Gustav Mahler pris au piège de son judaïsme et de son génie, mais si humain, si digne avec son humour féroce face aux détracteurs, aux rivaux, aux trahisons, à la gloire, à la mort et surtout face à lui-même. Francis Huster brosse un portrait émouvant d'un des plus grands génies de la musique du XXe siècle. Une évocation pathétique et déchirante d'où surgissent les figures sublimées et grandioses de Freud, Aima Mahler, Strauss, Herzl, Gropius, Klimt, Toscanini, Caruso, Wagner, Mozart, Walter et tant d'autres héros et titans de Vienne à Paris, de New York à Moscou.
Quatre cents ans après sa naissance, Molière continue de nous toucher, de nous fait rire, de nous surprendre, de nous éclairer, comme si ses pièces avaient été écrites hier. Qu'il nous soit tellement proche ajoute à son mystère. Par quelle magie, quand l'humour de tous les autres grands auteurs ne cesse de s'affadir avec le temps, sa force comique conserve-t-elle, aujourd'hui encore, toute sa puissance ? Pourquoi ses héros, réduits à quelques traits ou traversés d'aspirations contradictoires, animés par des lubies, aveugles à eux-mêmes, parviennent-ils à nous révéler des dimensions insoupçonnées de la condition humaine ? Comment le pur plaisir du jeu théâtral et de ses variations, premier moteur de ses pièces, devient-il, sous sa plume, un instrument de précision capable de dévoiler les motivations les plus secrètes des personnages ? C'est que Molière est le seul auteur (hormis peut-être, à ce niveau, Charlie Chaplin) dont le génie découle entièrement de celui qu'il avait comme acteur. Au demeurant, si l'on veut en révéler toute la profondeur, il faut aborder ses comédies comme des partitions musicales : pour nous faire ressentir les vrais enjeux de la pièce, les acteurs doivent y déchiffrer les émotions, sans cesse changeantes et surprenantes, qu'ils auront à vivre sur la scène. Chez Molière, en effet, ce sont les émotions qui révèlent et jugent ce que les actes, les pensées et les paroles des personnages travestissent. Sous cet angle, l'originalité de Molière apparaît avec une évidence et une simplicité nouvelles : les milliers d'ouvrages brillants qui lui ont été consacrés ont eu tendance à estomper les intentions du dramaturge, à force d'interprétations conceptuelles, morales, esthétiques ou historiques. Ce retour amoureux au Molière des origines, qui est le Molière de toujours et de demain, est celui que nous propose ici le 463e Sociétaire de la Comédie française, Francis Huster.
La bataille finale des humains contre les Chymer est arrivée. Une opération de reconquête à grande échelle des zones envahies par les monstres a finalement été lancée, menée par le bureau gouvernemental et ses « sorcières » hybrides. Kisaragi et les autres visent à atteindre leur emplacement cible via une voie navigable souterraine, mais ils tombent sur Owai, un kaijû particulièrement redoutable qui dévore les monstres qui nichent sous terre, s’appropriant ainsi leurs pouvoirs...
La collection "3 minutes pour comprendre" a le désir de tenter un pari fou ! Rien ne ressemblera à ce qui avait été fait auparavant sur le théâtre ! Francis Huster ne respecte aucune règle car le théâtre doit rester ce cheval indomptable, qui refuse depuis des siècles de se soumettre ! Ne dit-on pas : "coups de théâtre" ? Sur un ton vivant et audacieux, ce livre met en lumière les pièces les plus illustres du théâtre français : Le Cid, Tartuffe, Le Barbier de Séville, Lorenzaccio, Cyrano de Bergerac, mais aussi Marius, Partage de midi... Et, dans ces pièces, les rôles de trente magnifiques héroïnes, expliqués, révélés, mis à nu, sous la plume scalpel de l'auteur qui les admire et les critique aussi. Chimène éprise de Rodrigue, ou Phèdre d'Hippolyte, Elvire affrontant Don Juan, ou Hélène enlevée par Pâris... et bien d'autres surprises. Femmes et hommes purs ou impurs, criminels ou sacrifiés, adorés ou détestés, reines, rois, esclaves, soubrettes ou valets, tous crient vengeance, meurent d'amour ou s'abandonnent sous nos yeux ! L'ouvrage truffé de somptueuses photos d'actrices et d'acteurs de légende bouscule toutes les idées reçues, les a priori, voire les mensonges colportés de siècle en siècle, pour rendre justice à tous ces héros au coeur de feu et les pièces qu'ils incarnent !
Janvier 2022 : Molière aurait eu 400 ans. Molière ou Jean-Baptiste Poquelin?Il y a celui qui écrit et celui qui joue. Le premier se met à nu pour divertir le public, il se sert de sa propre vie pour l'offrir en sacrifice sur l'autel de sa passion : le théâtre. Le second est un chef de troupe et un comédien qui, sous le masque d'Harpagon, de Jourdain ou d'Arnolphe, sert l'auteur par son jeu et par sa passion pour la scène. Ces deux faces d'un même homme qui n'est qu'une seule légende s'affrontent à travers ce dialogue éblouissant que signe Francis Huster. Au-delà de savoir qui en sortira vainqueur et passera à la postérité, ce duel imaginé et qui sonne pourtant si vrai nous offre une belle réflexion sur l'auteur, le comédien, le théâtre sans oublier le quatrième mur : le public ! Cet ouvrage s'adresse à tous les passionnés de Molière et à tous ceux qui auront la curiosité de connaître le point de vue original de Francis Huster sur Poquelin et son double de théâtre.
De Voltaire à Rousseau, d'Hugo à Zola ou plus récemment à Alexandre Dumas, nombre d'auteurs français ont été accueillis au Panthéon depuis quelques siècles. Tous sauf un : Molière. Pourtant, il est et restera le plus grand ambassadeur de notre culture (ne dit-on pas "la langue de Molière"?). Francis Huster a décidé de réparer cette injustice en publiant un texte, véritable plaidoyer pour demander ce qui aurait dû être fait depuis longtemps : l'entrée au Panthéon de Molière pour les 400 ans de sa naissance. Ce très beau texte dit toute son admiration pour l'auteur (et comédien) de l'Illustre Théâtre, il éclaire d'un jour nouveau le parcours du dramaturge et nous explique pourquoi, en dépit des siècles passés, Molière restera à jamais éternel. Un très bel hommage d'un comédien qui a débuté sa carrière dans la maison de Molière, le Français.
L'amour, la seule raison de vivre éperdument.Ce livre est une lettre d'amour de Francis Huster à la femme qui l'a quitté. Cette saisissante confession, qui oscille entre rires et larmes, ressemble à son auteur : lui qui vit toujours ses rôles avec une même passion nous bouleverse autant qu'il nous choque par son audace impudique. L'acteur se raconte comme on livre un combat où, pour la première fois, il ne serait pas allé jusqu'au bout de lui-même. Puisque la scène est toute sa vie, puisque l'amour est aussi un spectacle, l'auteur remonte sur la scène sentimentale pour parler du couple, de la rupture, de ce que l'on aurait dû faire, de ce que l'on aurait pu dire, et de tout ce qui aurait pu être mais n'a pas été. Homme ou femme, chacun retrouvera une part de lui-même dans cette mise à nu, puisqu'il n'y a pas de point d'interrogation à l'aveu de Francis Huster : " Pourquoi je t'aime. "
Revenir au meilleur de nous-mêmes.Ne baisse pas la tête, ne t'excuse jamais de ce que tu es. Ne renie pas ta jeunesse, n'étouffe jamais tes émotions. Cesse de critiquer les autres : fais mieux qu'eux. Cesse de convoiter ce que tu n'as pas : donne-toi les moyens de le posséder. Ne refuse pas le malheur : affronte-le et profites-en pour t'aguerrir. Ne contourne pas la difficulté : prends plaisir à la résoudre. N'attends rien des autres : ils finiront par te suivre. Qu'est-ce qui, à un moment de leur vie, conduit certains à renverser la table ? À prendre la main que personne ne leur tend ? L'essentiel est d'être plus fort que la masse, plus grand que la meute. Pour vivre, il faut savoir courir le risque de déplaire. Il ne tient qu'à nous d'être ivres de bonheur, de rage, ou d'excès. Ce serait là notre génie, comme le fut celui de Molière. Francis Huster
Les policiers du monde entier répartissent les criminels sur une échelle de 1 à 25, selon leur dangerosité. Un tueur échappe à cette classification. Cruel à l'extrême, insaisissable, sévissant sur tous les continents, il ne connaît aucune limite ni aucun mode opératoire de prédilection : c'est le niveau 26. Un seul homme peut l'arrêter. Il s'appelle Steve Dark, mais depuis que ce monstre a massacré sa famille, il s'est juré de cesser de traquer les psychopathes. Bientôt, pourtant, il n'aura plus le choix.
Le mentalisme est un art du spectacle qui consiste à utiliser un mélange d'astuce, d'illusion, de suggestion et de psychologie pour créer des démonstrations déroutantes qui donnent souvent l'impression d'un don paranormal, mais il ne s'agit que d'une impression. Bien souvent, les secrets mis en oeuvre pour les exécuter sont plus incroyables encore que les expériences elles-mêmes. Viktor Vincent cultive ce savoir-faire et le partage grâce à ses spectacles. Son défi aujourd'hui est de nous initier à son art. Avec quelques mises en scène et exercices ludiques, le lecteur peut appréhender les capacités d'un mentaliste et les appliquer au quotidien. Viktor nous explique, entre autres, comment entraîner notre mémoire, jouer avec les statistiques, connaître les dessous de certains tours, décrypter le comportement de nos interlocuteurs, définir comment notre cerveau fonctionne et comment parfois il nous trahit en faisant surgir des émotions visuelles, mais aussi dans quelle mesure ce que nous voyons n'est pas forcément la réalité... PRENEZ LE CONTRÔLE DE L'ESPRIT
Une déclaration d'amour aux femmes. Un portrait de Christian Dior ? Oui, mais aussi un miroir dans lequel Francis Huster se regarde et regarde les femmes. Dans ce roman à la fois vrai et fantasmé, où l'on croise son copain d'enfance Patrick Dewaere, Jean-Louis Barrault ou Jean Marais, le comédien s'intéresse aux dernières années de Christian Dior, celles qui ont vu le succès d'un homme, d'un style et d'une marque. En se racontant au travers de l'histoire de Dior, Francis Huster évoque sa mère couturière, ses souvenirs de théâtre, ses rencontres, ses rêves et le parfum envoûtant des années 1950. C'est surtout, dans un style très personnel, enthousiaste et inventif, le prétexte à un éloge de la folie créatrice, de l'excellence française dans ce qu'elle a de plus admirable, de plus élégant, mais, avant toute chose, c'est une déclaration d'amour à celles sans qui Christian ne serait jamais devenu Dior et qui, sans Dior, ne seraient pas tout à fait les mêmes : les femmes.
" Une nuit agitée, sans sommeil, j'ai voulu écrire une lettre aux femmes pour leur dire à quel point je les aime. J'ai préféré le faire avec mon coeur et mon encre, sans tricher, pour être vrai, maladroit et choquant peut-être, mais avec humour et cette tendresse que je vous dois. Une vie sans amour n'est pas une vie. Une lettre sans amour n'est pas une lettre non plus. Puisse celle-ci vous faire rire et vous offrir, à votre tour, ce que vous m'avez tant donné : l'amour de l'amour. " Francis Huster De ligne en ligne, de page en page, Francis Huster met son coeur à nu et s'expose comme rarement un auteur l'a fait. Et, s'il règle des comptes, c'est d'abord avec lui-même. Procureur de ses imperfections, doutes et impasses, il ne se reconnaît que la circonstance atténuante d'avoir aimé.