Florence Giust-Desprairies
Florence Giust-Desprairies
L'ouvrage brosse les portraits croisés de deux générations d'acteurs de l'Éducation nationale, représentées chacune par une dizaine de professionnels. La première génération née dans l'après-guerre entre dans la carrière autour de mai-68 , la deuxième grandit dans les années 1970-1980 et commence à enseigner vers l'an 2000 : elle se présente symboliquement comme descendance de la première. Une mise en regard permet de dégager les spécificités de chacune d'elle ainsi que des continuités et des ruptures. Les enseignants donnent à voir, à travers leurs récits, les liens complexes tissés entre monde familial et monde scolaire. Ces liens sont resitués à la fois dans un contexte socio-économique et rattachés aux événements de l'histoire nationale ou internationale qui participe de la construction des identités, depuis la Seconde guerre mondiale, jusqu'à la décolonisation, les flux migratoires post-coloniaux et la « crise des migrants » de 2015.
L'auteur livre ce document à la suite du Manuel d'alimentation animale. Ce livre a pour but d'aider l'apprenant ou le praticien à assimiler et à appliquer le cours, à partir d'exercices tirés du cours. Très pratique, il pourra aider les élèves du brevet de technicien dans l'agropastoral pour l'assimilation et l'intégration dudit cours.
Comment transformer un établissement spécialisé en un véritable lieu de vie pour les personnes polyhandicapées ?
L'auteur traite du malaise dans l'institution scolaire à partir de sa pratique d'intervention psychosociale dans les établissements et d'une pratique d'accompagnement et de formation des acteurs de l'école dans et hors les murs de l'institution. Les demandes qui lui sont adressées traduisent le malaise et tiennent aux décalages trop grands vécus entre individus et contraintes sociales. Les dix premiers chapitres analysent cette expérience sociale partagée dans l'Institution scolaire, le livre se termine par le récit d'une expérience décisive pour l'auteur quant à ce travail d'analyse.
Maroc, 1954-1999 : Malika, femme de la campagne, se bat pour survivre et protéger les siens. De la colonisation à la mort d’Hassan II, son récit rageur et tendre dessine une fresque intime et politique, entre tradition et révolte.
Ce recueil d’hommage à Cornélius Castoriadis, près de 20 ans après sa disparition, présente une série de discussions et de perspectives construites à partir des thèmes directeurs de sa pensée : l’auto-institution de la société et l’autonomie du sujet, l’imaginaire social, la défense de l’idée de révolution inséparable d’une critique du marxisme, etc. Des grands noms de la philosophie contemporaine (V. Descombes, B. Karsenti, F. Lordon…), de la sociologie (I. Théry…) explicitent ce qu’ils doivent à Castoriadis et montrent combien sa pensée reste inspirante à un moment de crise écologique et démocratique du capitalisme tardif.
Entre la recherche clinique et la clinique de la recherche, cet ouvrage explore et décrit une certaine façon d'être chercheur, une conception particulière du travail scientifique dans laquelle l'implication et la distanciation se combinent en permanence. Cet ouvrage rend compte du travail du chercheur. Il décrit les ficelles du métier. Il raconte également une aventure intellectuelle et institutionnelle au sein du laboratoire de changement social : trois générations de chercheurs apportent ici leur contribution à la construction d'une orientation scientifique singulière qui prétend combiner deux postures a priori étrangères l'une à l'autre : une démarche méthodologique d'inspiration clinique, une démarche théorique inscrite dans les sciences sociales.