Felix Neve
Felix Neve
Cette stance, servant d'invocation, serait facilement attribuée à Çankara lui-même, fervent sectateur de Çiva et de la grande déesse, épouse de ce dieu.Je prends mon recours à Çambhu, dont la déesse Umâ est la lune, aux regards ayant l'éclat du lotus, au pied honoré parle dieu des cent sacrifices (Indra), celui dont la forme est inaccessible même à l'intelligence aux cent voies !Le préambule du Bhâshya sanscrit résume fort bien l'intention de l'auteur en composantl'Atmabodha après les grands traités qu'il avait consacrés à la démonstration et à la défense du Védânta.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Décryptage des textes sacrés de l’Inde ancienne : Les Pourânas de Félix Nève offre une plongée érudite dans les cosmogonies, légendes et lois qui fondent la civilisation indienne.
Dans les assemblées de la primitive Eglise, on a vraisemblablement exalté le Seigneur Jésus pour son apparition glorieuse à trois disciples choisis avant le temps de sa passion. Ce fait merveilleux, unique dans la vie terrestre du Sauveur, et que trois Evangélistes ont exposé avec un accord remarquable, a dû être l'objet d'une commémoration particulière, et c'est pourquoi plusieurs ont considéré la fête de la Transfiguration comme d'institution apostolique.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.