Fanny Desarzens
Fanny Desarzens
«Et quand on est tous ensemble on marche. On marche beaucoup. Et on finit toujours par aller au terrain. Jusqu'à la colline. Et là on attend. Et tout à coup Pierre commence à raconter et il a l'air d'écouter l'histoire en même temps qu'il parle. »Au milieu de la ville en perpétuels travaux, sept enfants se retrouvent dans un terrain laissé à l'abandon. Un terrain qui devient leur jardin, dans lequel il y a une maison, un feu qui brûle, un arbre, une rivière et beaucoup d'oiseaux.«Tant que danseront les enfants» raconte l'importance des histoires. Celles qu'on raconte et celles qui sont vécues, et surtout ceux qui les font vivre. À PROPOS DE L'AUTRICENée en 1993, Fanny Desarzens a grandi dans la campagne vaudoise. Elle vit et écrit maintenant à Lausanne. Diplômée d'arts visuels à la HEAD, elle signe en 2022 son premier roman «Galel», Prix Suisse de Littérature et Prix Terra Nova de la Fondation Schiller. «Chesa Seraina», son deuxième livre, obtient le prix Ève de l'Académie romande. Suivra «Ce qu'il reste de tout ça», toujours aux Éditions Slatkine, récompensé par le Prix TREFLE 2026. «Tant que danseront les enfants» est son quatrième roman.
Quatre générations, une famille ordinaire, et l’art de transmettre l’essentiel. Ce qu’il reste de tout ça explore avec tendresse la vie paysanne, les silences et les petits riens qui font une existence.
Une jeune femme se perd dans sa vingtaine. Un jour, des souvenirs lui reviennent ; ceux d'une enfance brisée par l'incendie de Chesa Seraina, sa maison. Le feu a fait disparaître la mémoire du lieu ; elle décide de reconstruire ce que les flammes ont anéanti. À PROPOS DE L'AUTEURE Remarquée grâce à son premier roman, Galel (Slatkine, 2022), Fanny Desarzens poursuit son chemin d'écriture avec une histoire qui dit l'importance de l'enfance et des liens familiaux, ceux dont on a hérité et ceux qu'on crée tout au long de la vie.