Edouard Tétreau
Edouard Tétreau
Julien Manda est un acteur comblé. Riche, célèbre, il est au sommet de la gloire, mais cette gloire l'indiffère, l'ennuie. Sa mère, Marguerite, pianiste de renom, vit en asile psychiatrique depuis près de trente ans... Un film est à l'origine du drame. Les pianos de Berlin, grand classique de l'après-guerre, se voulait une reconstitution de la vie de Marguerite Manda, mais a travesti la vérité : si Marguerite a bien joué devant Hitler, ses buts étaient humanitaires. Rejetée par ceux qu'elle avait ainsi pu sauver, bafouée, proscrite, Marguerite Manda en a perdu la raison. Julien a maintenant assez de pouvoir, de prestige et d'argent pour tourner un remake des Pianos de Berlin et sauver l'honneur de sa mère. Mais son projet dérange beaucoup de monde... Cinéma est une plongée dans le monde du septième art, telle qu'aucun roman, aucun film à ce jour n'avait osé l'aborder. Étonnant, haletant, effrayant, ce livre vous fera vivre, en avant-première, au rythme de Julien Manda, interprété par Alain Delon, dans la plus importante production jamais mise en oeuvre en France pour la télévision.
Quand la Grande-Bretagne dominait le monde.Le livre débute avec la révolte des cipayes de 1857 et la genèse de l'armée des Indes, soit un tournant dans l'histoire de l'expansion britannique. Il s'achève en 1947, lorsque l'Union Jack est amené en Inde et au Pakistan, signant la fin de l'expansion impériale anglaise, menée manu militari depuis trois cents ans. Selon Winston Churchill : " La Grande-Bretagne ne peut être considérée comme un État pris isolément. Elle est la fondatrice et le centre d'un empire mondial et du Commonwealth. " Le présent ouvrage adopte donc un point de vue impérial, incluant toutes les possessions britanniques. Outre les questions politiques et militaires soulevées par le fait colonial et expliquant l'expansion de la Grande-Bretagne, l'auteur traite des campagnes menées outre-mer par la première puissance coloniale de l'époque, à la tête d'une des meilleures armées du monde, ainsi que son implication au cours des deux guerres mondiales. Sont abordées de grandes figures (Montgomery, Lawrence d'Arabie, Gordon, Kitchener, Baden-Powell, Churchill...), tout comme des batailles passées à la postérité (Khartoum, Somme 1916, El-Alamein, Normandie 1944...), tandis que sont explorées la mentalité ainsi que l'organisation de l'armée et de la marine britanniques, leurs caractéristiques, leur évolution, sans oublier le quotidien des combattants.
Une parole peut abattre un mur. Jean-Paul II le savait, lui qui contribua à faire tomber le mur de Berlin, et sombrer le communisme. Le pape François, révolutionnaire à sa manière, et bien décidé à se mêler des affaires du monde, fera-t-il tomber le mur de l'argent ? N'a-t-il pas exhorté à ce qu'on sauve les « exclus » de l'économie, considérés aujourd'hui comme « des déchets, des restes » ? Alors, paroles pieuses, et sans effets ? Édouard Tétreau est un expert financier, mais aussi un homme de conviction et de foi. Dans ce livre iconoclaste et généreux, des coulisses du Vatican aux lobbies de Washington, l'auteur démontre avec sa virtuosité coutumière que l'économie mondiale est dominée par deux forces inhumaines et sans frontières : la finance et les nouvelles technologies. Un Veau d'or à deux têtes qu'il nous faudrait abattre, ou soumettre. Au-delà des idéologies, au-delà du mur de l'argent, au-delà de la prochaine crise financière mondiale, remettre l'homme au centre.
Pour rembourser ses dettes et sortir de la crise, l'Amérique inonde la planète de ses dollars. Résultat : l'inflation explose partout. La prochaine victime ? L'Europe.
Vous voulez la bonne ou la mauvaise nouvelle ? La bonne : l'Amérique est de retour. Le « Yes we can » de Barack Obama semble avoir galvanisé un pays sous tension, sorti d'une crise sans précédent aucun depuis 1929, et en voie de guérison. La mauvaise : l'Amérique aura bientôt (2020) atteint le seuil de 20.000 milliards de dollars de dette publique. Premier créancier : la Chine. Devinez quoi ? D'après Edouard Tétreau, qui conjugue dans ce livre hilarant mais effrayant le talent de l'humoriste et le fiel du pamphlétaire, la première puissance mondiale ne remboursera jamais sa dette. Vous vous en fichez ? Vous avez tort : c'est VOUS qui allez payer. Après Analyste, plongée au coeur de la folie des marchés financiers, le nouveau Tétreau nous précipite dans l'oeil du cyclone : l'aberration de la puissance américaine, du Kansas à Manhattan, d'une chambre forte à un bureau de lobbyiste. En trois parties, Requiem, Résurrection, Apocalypse, c'est l'Amérique dans tous ses états : la religion comme marché, les 75 millions de chiens domestiques sur-nourris, les vautours de Wall Street qui ne savent rien, disent-ils, des produits toxiques, un taux d'intérêt à 79,9 %, la faillite de Lehman Brothers vue d'un balcon privilégié, mais aussi l'immigration galopante, l'hispanisation de la société, le dynamisme de la Silicon Valley, une visite à Detroit ou à Palo Alto, la Californie propre ou le Mexique en surchauffe. « Je ne connais pas de pays où l'amour de l'argent tienne une plus large place dans le coeur de l'homme. » La phrase de Tocqueville est-elle donc toujours d'actualité ?
« Ce livre est une plongée dans le coeur du réacteur des marchés, tels que j'ai pu les observer à un endroit et à un moment privilégiés : j'ai été analyste financier sur les groupes de médias européens de 1998 à 2004, pendant le gonflement puis le percement de la bulle dite « Internet », ou des « TMT » pour les valeurs « Technologies Médias Télécommunications ». J'ai été témoin mais aussi acteur de quelques-uns des excès et des dysfonctionnements des marchés ces dernières années. Le krach des valeurs Internet. La tyrannie de la « création de valeur ». Les conflits d'intérêts entre les banques d'affaires et les analystes. L'irresponsabilité de la masse anonyme et aveugle des intermédiaires de gestion, pompeusement appelés « investisseurs institutionnels ». Enfin, et surtout, le désarroi et l'incompréhension grandissante des épargnants, salariés et retraités, et des dirigeants d'entreprises face à un marché qui ne tourne plus vraiment rond. Ce livre n'est pas une thèse ambitieuse, naïve et vaine pour une refonte des marchés financiers dans le monde. Ce sont des carnets de voyage, dont chacun pourra tirer l'enseignement qu'il souhaite, là où il est : épargnant, salarié, dirigeant d'entreprise, journaliste, administrateur de sociétés, responsable politique. Ethnologue. On y découvrira que les gens de finance ne sont décidément pas raisonnables. Ces marchés financiers sont des endroits humains où l'erreur et le génie, la malhonnêteté et le courage, l'appât du gain et le désir de construire, le vice et la vertu se côtoient sans cesse, se croisent, s'entrelacent et parfois fusionnent. Ce lieu et ces gens sont finalement si humains qu'il faudrait être fou pour leur confier nos économies, nos entreprises, nos projets. Et totalement pervers pour penser que les marchés financiers ont une loi qui doit s'imposer à la communauté des hommes. » E.Tétreau