Didier Tronchet
Didier Tronchet
De quoi le Covid est-il le nom ? Une révolution ou un révélateur ? Une pandémie ou une syndémie ? L'occasion, en tout cas, de poser quelques questions radicales. Pourquoi faut-il discuter collectivement du bien-fondé des mesures ? La santé est-elle une valeur, ou un bien ? Quel type de vie voulons-nous défendre ? Et pourquoi faire de la mort, un tabou ? « Quoi qu'il en coûte », certes ; mais après ? Nécessité, exception, urgence : quel cadre juridique pour les crises ? Droit : quelles mesures de solidarité, quelles atteintes aux libertés ? Les vaccins, des biens publics mondiaux ? Finalement, ce Covid : le dernier acte d'une société à bout de souffle, ou l'occasion d'un second souffle ? À nous d'écrire le récit dont le Covid est le nom. Juriste et philosophe, François Ost est professeur émérite invité à l'Université Saint-Louis (Bruxelles) et professeur honoraire à l'Université de Genève. Ancien vice-recteur de l'Université Saint-Louis, il est membre de l'Académie royale de Belgique et président-fondateur de l'Académie européenne de théorie du droit. Il a publié une vingtaine d'ouvrages en théorie et philosophie du droit, dont la plupart font l'objet de traductions. François Ost est également président de la Fondation pour les générations futures et auteur de plusieurs pièces de théâtre.
Plongez dans Le jour avant le bonheur, une adaptation envoûtante du roman d’Erri De Luca par Tronchet et Durieux. À Naples, un orphelin et son concierge bienveillant partagent des secrets et des rêves, entre ombre et lumière.
Nous sommes à Naples, dans l'immédiat après-guerre. Un jeune orphelin, vit sous la protection du concierge, Don Gaetano. Il passe du temps avec lui, pour parler des années de guerre et de la libération de la ville par les Napolitains. Mais Don Gaetano possède un autre don : il lit dans les pensées des gens, et il sait par conséquent que son jeune protégé reste hanté par l'image d'une jeune fille entraperçue un jour derrière une vitre, par hasard, lors d'une partie de football dans la cour de l'immeuble. Quand la jeune fille revient des années plus tard, le narrateur aura plus que jamais besoin de l'aide de Don Gaetano... Didier Tronchet adapte le roman d'Erri De Luca en une bande dessinée fluide et poétique, tandis que Christian Durieux recrée la cour de l'immeuble en un petit théâtre d'ombres et de lumières qui donne à cette fable une touche de merveilleux, avec un dessin élégant et mélancolique.
Ébranlé par un incendie qui aurait pu lui coûter la vie, le narrateur de cette histoire décide de renouer avec son passé, matérialisé par une série d'albums photos qui récapitulent son existence. Avec la complicité de son neveu Anthony qui lui est profondément attaché, il entreprend un pèlerinage au coeur de ses racines familiales, habité par le sentiment du temps qui passe et la conscience aiguë de la fugacité des êtres et des choses. Ce voyage à rebours de plus de trente ans lui permettra de redécouvrir la profondeur de son attachement pour son père et de se confronter enfin à un désir de paternité longtemps refoulé. Avec pudeur, distance et une très discrète touche d'humour, Didier Tronchet transpose en bande dessinée son propre roman éponyme paru en 2011 chez Flammarion. Une manière de dévoiler un registre sensible et intimiste qu'on ne lui connaissait pas et une réflexion touchante sur les ressorts de la filiation.
« J'aurais voulu courir à perdre haleine, tout nu, sans souci de la bienséance. M'endormir sur-le-champ et me réveiller toujours de bonne humeur, être heureux de sortir, heureux de rentrer, ne rien savoir de l'avenir, négliger le passé. J'aurais voulu être fidèle jusqu'à la mort, ne jamais me plaindre, ne rien expliquer. Qu'on lise en permanence dans mes yeux l'amour infini qui passe par moi et auquel rien ne fait obstacle. La meilleure version de moi-même, c'est mon chien. » L'auteur, amoureux déraisonnable des chiens, observe avec humour son quotidien avec Biloo, ces moments de vie en commun, drôles, joyeux ou angoissants. Il découvre peu à peu ce lien unique qui transfigure à la fois le maître et le chien - jusqu'à se demander parfois qui, des deux, est vraiment le maître. Si Biloo est bien le héros de ce livre, on y croisera aussi des chiens mythologiques, présidentiels, de secours, guides, stars de cinéma ou encore personnages littéraires... Didier Tronchet est humoriste, dessinateur, écrivain, réalisateur. Ses passions font la matière de ses récits littéraires, parmi lesquels Petit traité de vélosophie, Le Chanteur perdu, Petit éloge de la chanson française... Il était temps qu'il consacre un texte à la plus grande de ses passions : son chien.
La chanson française a largement participé à ce que Didier Tronchet appelle sa « formation émotionnelle ». De la variété des années 1970 à la fraîcheur des chansons contemporaines, en passant par l'exaltation de la « chanson contestataire » et bien sûr les grands auteurs qui ont forgé la noblesse du genre, il réveille dans ce Petit éloge ses souvenirs... et les nôtres. Brassens, Brel, Ferré, Ferrat, Barbara, Bashung, Souchon, Julien Clerc, Renaud, mais aussi Pierre Perret, Gérard Lenorman, Michel Sardou, Michel Delpech... et bien sûr la génération contemporaine sont mis à l'honneur. Ce voyage subjectif est empreint d'une forme de nostalgie, certes (c'est d'ailleurs la couleur de la plupart des chansons), mais c'est une nostalgie joyeuse, qui laisse toute sa place à l'humour et l'autodérision. Didier Tronchet est humoriste, dessinateur, écrivain, réalisateur, mais très peu chanteur (ce qu'il déplore amèrement). Il s'est notamment fait connaître par ses personnages de BD Raymond Calbuth et Jean-Claude Tergal. Ses passions font la matière de ses récits littéraires, comme le vélo urbain (Petit traité de vélosophie, Plon, 2000), le football (Footballeurs du dimanche) et bien sûr, avec ce Petit éloge, la chanson française. Il a dernièrement publié Le Chanteur perdu (Dupuis, 2020).
Adapté de son roman paru chez Flammarion en 2006, dans lequel l'auteur revient sur son expérience de père, cet album grand format est l'occasion pour Tronchet d'expérimenter une nouvelle narration graphique composite, plusieurs scènes se partageant l'espace de la page, ce qui insuffle une grande vivacité à ce récit d'apprentissage de la paternité tout emprunt de bonne humeur et de tendresse.
Paul, la trentaine désinvolte, est face à sa femme Vivien. Elle vient de le licencier de sa propre entreprise et pourtant Paul ne se révolte pas. Comme si cet événement était laboutissement dun long processus qui lui avait échappé. Paul se remémore alors son enfance, partagée entre linsouciance dun père inventeur, capricieux et séducteur, têtu et attendrissant et la rigueur morale de sa mère, ennemie du gaspillage, anticipant toujours le malheur de peur dêtre surprise par lui. De cette époque, Paul a gardé limpression que, dans la vie, tout nest que dérision, fausse moustache et vanité. Jusquau jour où sa mère meurt dans un accident de voiture alors même que la dernière invention de son père connaît enfin le succès. Alors que son père sombre dans la dépression, Paul part, en laissant tout derrière lui avec la sensation quil doit enfin exister par lui-même Dans cette relecture dune grande fluidité, Christian Durieux insuffle aux personnages une dose de folie douce propre à lunivers de Jean-Paul Dubois, avec un dessin élégant, joyeux et mélancolique. Un récit follement romanesque qui suit les détours de lexistence de Paul, trentenaire à la dérive qui va devoir prendre des risques suite à un séisme personnel.
Paul, la trentaine désinvolte, est face à sa femme Vivien. Elle vient de le licencier de sa propre entreprise et pourtant Paul ne se révolte pas. Comme si cet événement était laboutissement dun long processus qui lui avait échappé. Paul se remémore alors son enfance, partagée entre linsouciance dun père inventeur, capricieux et séducteur, têtu et attendrissant et la rigueur morale de sa mère, ennemie du gaspillage, anticipant toujours le malheur de peur dêtre surprise par lui. De cette époque, Paul a gardé limpression que, dans la vie, tout nest que dérision, fausse moustache et vanité. Jusquau jour où sa mère meurt dans un accident de voiture alors même que la dernière invention de son père connaît enfin le succès. Alors que son père sombre dans la dépression, Paul part, en laissant tout derrière lui avec la sensation quil doit enfin exister par lui-même Dans cette relecture dune grande fluidité, Christian Durieux insuffle aux personnages une dose de folie douce propre à lunivers de Jean-Paul Dubois, avec un dessin élégant, joyeux et mélancolique. Un récit follement romanesque qui suit les détours de lexistence de Paul, trentenaire à la dérive qui va devoir prendre des risques suite à un séisme personnel.
Didier Tronchet et sa famille ont vécu trois ans à Quito, en Équateur : de cette vie chahutée mais stimulante, apaisée et périlleuse, Didier Tronchet a ramené trois récits, drôles, émouvants et magnifiques dhumanité. Ces trois récits, à la fois documentaires et autobiographiques, formant un tout cohérent, liés entre eux par des pages spécialement créées par lauteur pour cet album, ont été publiés par la revue XXI.
Il croyait être préparé à tout...Régis et Valérie sont sur la route des vacances. Plus que quelques rendez-vous professionnels à plier pour monsieur et après il pourra quitter le costume cravate et enfin se détendre. D'autant qu'il a tout prévu : les adresses et numéros de téléphone de chaque hôtel, les papiers, l'assurance, les rafraîchissements pour la route... Régis pense à tout, c'est un type prévoyant. Un peu trop, même. Sauf qu'il ne s'attendait probablement pas à ce qui va lui arriver : voilà qu'après avoir bu une anodine grenadine, Valérie redevient comme par magie la petite fille qu'elle était à dix ans ! Complètement décontenancé, Régis doit à présent s'occuper de sa femme comme s'il s'agissait de sa fille. Mais cette situation improbable lui fait redécouvrir la véritable personnalité de Valérie, formant dans le même temps le miroir de sa propre enfance et de ses rêves inassouvis.Avec le talent et la sensibilité qu'on lui connait, Didier Tronchet signe un road-movie tendre et fragile. La fable d'un homme qui va vivre un saut de conscience lorsque sa vie bien rangée se retrouve bousculée par un événement inattendu.
Heureux les pauvres d'esprit !Les Poissart met en scène dans de courtes histoires une galerie de personnages truculents, répartis en trois groupes : les Poissart, une famille de pauvres vivant dans une caravane sur un terrain vague ; les Landry, riches bourgeois habitant le proche quartier résidentiel huppé ; et un sanatorium au directeur crapuleux et aux malades cadavériques. Difficile de savoir lesquels sont les plus à plaindre ou à blâmer... Le directeur du sanatorium qui développe les maladies dermatologiques d'un patient pour apprécier en esthète les différentes nuances de couleurs apparaissant sur son corps ? Le père Poissart qui dépense le petit pécule économisé pour les études des enfants afin d'emmener sa femme à la pizzeria ? Monsieur Landry qui invite des africains faméliques à sa table pour inciter son fils à finir son assiette ?Comme souvent chez Tronchet, la peinture sociale corrosive confine au délire absurde... Mais c'est pour viser dans le mille et secouer nos esprits parfois sclérosés qu''il manipule ainsi en maître l'humour noir. Les tomes 1 à 4 des Poissart reprennent trois volumes édités par Albin Michel BD (Au bonheur des drames, Les Rois du rire et Pauvres mais fiers) dans une nouvelle présentation revue et corrigée par l'auteur. Les Poissart au paradis ! est quant à lui une nouveauté, qui transporte tout ce beau monde en voyage organisé en Afrique...
Grâce à Raymond Calbuth, le peignoir matelassé reprend du poil de la bête, les charentaises redressent la semelle, le lyrisme hollywoodien envahit l'arrière-cuisine, fait vibrer la porte du frigo et frissonner la gazinière. La Grande Muraille de Chine est au bout du couloir (à gauche). Voici la vibrante saga de celui qui se fait appeler « l'homme-vache-qui-rit » face à la conspiration des pots de yaourts qui fuient et de la confiture qui dégouline par les trous de la tartine. Entrez dans la grande aventure par la porte du garage... Raymond Calbuth fait peau neuve grâce à la réédition de ses albums en 6 volumes, tous présentés avec une nouvelle maquette et de nouvelles couvertures. Trois autres tomes sont prévus pour lemois de juillet, et le septième, qui paraîtra en octobre, sera une véritable nouveauté ! Le nouveau Calbuth, on l'attendait depuis longtemps et on va être gâté ! ! !
20 ans après sa rupture d'avec Isabelle, Jean-Claude Tergal se souvient et revit en boucle ce moment clé, sous divers angles. Le blaireau mythique : un concept tendre-comique inépuisable...
Raymond Calbuth était silencieux depuis bientôt 10 ans, et le voilà qui revient avec un tout nouvel album, pour notre plus grand plaisir. Un véritable événement dans le monde de la bande dessinée : Raymond Calbuth est de retour et il est toujours en grande forme ! Héros du quotidien, cet homme transforme l'action la plus anodine (genre : regarder la télé ou prendre son petit déjeuner) en acte de bravoure, en fait d'armes légendaire. Grâce à Raymond Calbuth, le peignoir matelassé reprend du poil de la bête, les charentaises redressent la semelle, le lyrisme hollywoodien envahit l'arrière-cuisine, fait vibrer la porte du frigo et frissonner la gazinière. La Grande Muraille de Chine est au bout du couloir (à gauche). Voici la vibrante sagade celui qui se fait appeler « l'homme-vache-qui-rit » face à la conspiration des pots de yaourts qui fuient et de la confiture qui dégouline par les trous de la tartine. Entrez dans la grande aventure par la porte du garage... C'est une véritable joie, et surtout une grande chance, que d'assister au retour de ce grand nom de la bande dessinée d'humour. Une des plus grandes réussites de Môssieur Tronchet ! Après les 6 premiers volumes réédités, voici le septième qui cette fois est une véritable nouveauté !!!
"C'est ainsi qu'a commencé cette semaine extravagante. Extravagante à l'échelle d'une vie où il ne s'était finalement rien passé de fracassant. Un peu comme si quelqu'un là-haut s'était souvenu de mon existence, et décidait de me faire payer les arriérés... De me livrer mon lot d'événements, d'un bloc. Et sur huit jours." Un incendie nocturne, la mort d'un ami (mais lequel ?), l'étrange photo de son père et cet album de Tintin dans lequel il croit se reconnaître... Voilà une semaine agitée pour notre héros, qui tient de sa mère une indécision maladive, et de son père une tendance déraisonnable à la nostalgie... Avec l'humour et la distance qu'on lui connaît, Didier Tronchet nous livre une réflexion émouvante sur la filiation et la paternité.
"C'est ainsi qu'a commencé cette semaine extravagante. Extravagante à l'échelle d'une vie où il ne s'était finalement rien passé de fracassant. Un peu comme si quelqu'un là-haut s'était souvenu de mon existence, et décidait de me faire payer les arriérés... De me livrer mon lot d'événements, d'un bloc. Et sur huit jours." Un incendie nocturne, la mort d'un ami (mais lequel ?), l'étrange photo de son père et cet album de Tintin dans lequel il croit se reconnaître... Voilà une semaine agitée pour notre héros, qui tient de sa mère une indécision maladive, et de son père une tendance déraisonnable à la nostalgie... Avec l'humour et la distance qu'on lui connaît, Didier Tronchet nous livre une réflexion émouvante sur la filiation et la paternité.
Heureux les pauvres d'esprit !Les Poissart met en scène dans de courtes histoires une galerie de personnages truculents, répartis en trois groupes : les Poissart, une famille de pauvres vivant dans une caravane sur un terrain vague ; les Landry, riches bourgeois habitant le proche quartier résidentiel huppé ; et un sanatorium au directeur crapuleux et aux malades cadavériques. Difficile de savoir lesquels sont les plus à plaindre ou à blâmer... Le directeur du sanatorium qui développe les maladies dermatologiques d'un patient pour apprécier en esthète les différentes nuances de couleurs apparaissant sur son corps ? Le père Poissart qui dépense le petit pécule économisé pour les études des enfants afin d'emmener sa femme à la pizzeria ? Monsieur Landry qui invite des africains faméliques à sa table pour inciter son fils à finir son assiette ?Comme souvent chez Tronchet, la peinture sociale corrosive confine au délire absurde... Mais c'est pour viser dans le mille et secouer nos esprits parfois sclérosés qu''il manipule ainsi en maître l'humour noir. Les tomes 1 à 4 des Poissart reprennent trois volumes édités par Albin Michel BD (Au bonheur des drames, Les Rois du rire et Pauvres mais fiers) dans une nouvelle présentation revue et corrigée par l'auteur. Les Poissart au paradis ! est quant à lui une nouveauté, qui transporte tout ce beau monde en voyage organisé en Afrique...
Heureux les pauvres d'esprit !Les Poissart met en scène dans de courtes histoires une galerie de personnages truculents, répartis en trois groupes : les Poissart, une famille de pauvres vivant dans une caravane sur un terrain vague ; les Landry, riches bourgeois habitant le proche quartier résidentiel huppé ; et un sanatorium au directeur crapuleux et aux malades cadavériques. Difficile de savoir lesquels sont les plus à plaindre ou à blâmer... Le directeur du sanatorium qui développe les maladies dermatologiques d'un patient pour apprécier en esthète les différentes nuances de couleurs apparaissant sur son corps ? Le père Poissart qui dépense le petit pécule économisé pour les études des enfants afin d'emmener sa femme à la pizzeria ? Monsieur Landry qui invite des africains faméliques à sa table pour inciter son fils à finir son assiette ?Comme souvent chez Tronchet, la peinture sociale corrosive confine au délire absurde... Mais c'est pour viser dans le mille et secouer nos esprits parfois sclérosés qu''il manipule ainsi en maître l'humour noir. Les tomes 1 à 4 des Poissart reprennent trois volumes édités par Albin Michel BD (Au bonheur des drames, Les Rois du rire et Pauvres mais fiers) dans une nouvelle présentation revue et corrigée par l'auteur. Les Poissart au paradis ! est quant à lui une nouveauté, qui transporte tout ce beau monde en voyage organisé en Afrique...
Heureux les pauvres d'esprit !Les Poissart met en scène dans de courtes histoires une galerie de personnages truculents, répartis en trois groupes : les Poissart, une famille de pauvres vivant dans une caravane sur un terrain vague ; les Landry, riches bourgeois habitant le proche quartier résidentiel huppé ; et un sanatorium au directeur crapuleux et aux malades cadavériques. Difficile de savoir lesquels sont les plus à plaindre ou à blâmer... Le directeur du sanatorium qui développe les maladies dermatologiques d'un patient pour apprécier en esthète les différentes nuances de couleurs apparaissant sur son corps ? Le père Poissart qui dépense le petit pécule économisé pour les études des enfants afin d'emmener sa femme à la pizzeria ? Monsieur Landry qui invite des africains faméliques à sa table pour inciter son fils à finir son assiette ?Comme souvent chez Tronchet, la peinture sociale corrosive confine au délire absurde... Mais c'est pour viser dans le mille et secouer nos esprits parfois sclérosés qu''il manipule ainsi en maître l'humour noir. Les tomes 1 à 4 des Poissart reprennent trois volumes édités par Albin Michel BD (Au bonheur des drames, Les Rois du rire et Pauvres mais fiers) dans une nouvelle présentation revue et corrigée par l'auteur. Les Poissart au paradis ! est quant à lui une nouveauté, qui transporte tout ce beau monde en voyage organisé en Afrique...
Heureux les pauvres d'esprit !Les Poissart met en scène dans de courtes histoires une galerie de personnages truculents, répartis en trois groupes : les Poissart, une famille de pauvres vivant dans une caravane sur un terrain vague ; les Landry, riches bourgeois habitant le proche quartier résidentiel huppé ; et un sanatorium au directeur crapuleux et aux malades cadavériques. Difficile de savoir lesquels sont les plus à plaindre ou à blâmer... Le directeur du sanatorium qui développe les maladies dermatologiques d'un patient pour apprécier en esthète les différentes nuances de couleurs apparaissant sur son corps ? Le père Poissart qui dépense le petit pécule économisé pour les études des enfants afin d'emmener sa femme à la pizzeria ? Monsieur Landry qui invite des africains faméliques à sa table pour inciter son fils à finir son assiette ?Comme souvent chez Tronchet, la peinture sociale corrosive confine au délire absurde... Mais c'est pour viser dans le mille et secouer nos esprits parfois sclérosés qu''il manipule ainsi en maître l'humour noir. Les tomes 1 à 4 des Poissart reprennent trois volumes édités par Albin Michel BD (Au bonheur des drames, Les Rois du rire et Pauvres mais fiers) dans une nouvelle présentation revue et corrigée par l'auteur. Les Poissart au paradis ! est quant à lui une nouveauté, qui transporte tout ce beau monde en voyage organisé en Afrique...
Plongez dans l'univers hilarant et tendre de Moi bébé - Ma vie, mon œuvre, où Didier Tronchet prête sa voix à un bébé pour raconter les trois premières années de sa vie.
Plongez dans l’univers hilarant et touchant du Footballeur du dimanche de Didier Tronchet, une ode drôle et sincère au football amateur.
Didier Tronchet fait l'éloge du vélo, ce moyen de transport salvateur. Car le vélo, c'est la liberté, c'est le goût de l'effort et l'abnégation. La dissolution du stress et la paix intérieure, sans compter le gain écologique. Mais qui dit vélo dit aussi crevaisons, vent de face, transpiration et concurrence motorisée. Qu'à cela ne tienne, Petit traité de Vélosophie propose des réponses spirituelles à tous ces aléas.
Plongez dans le récit touchant et drôle d’un père et son fils ado, partis vivre comme des Robinsons sur une île perdue près de Madagascar. Une aventure humaine qui interroge notre rapport au confort, à la paternité et à l’isolement volontaire.
L'Univers à peu près " Tentons d'avoir une connaissance "de l'Univers à peu près', car c'est lui laisser ainsi toute latitude de nous surprendre encore. Il est urgent de former les générations futures à l'approximation. De vagues cours magistraux seront donnés par des professeurs traversés de doutes lumineux, merveilleusement hésitants. Les étudiants auront tous le diplôme (à peu près), et la mention "connaissances approximatives' sera la plus recherchée. Le XXe siècle a vu les effets du rationalisme poussé à l'extrême : taylorisme, Shoah, économie libérale, rigueur financière. Le XXIe sera approximatif ou ne sera pas. En gros. " Au fil de ces 200 92100 chroniques sur des sujets aussi graves que les tongs, le pique-nique, les testicules, le gaz de chips ou les miroirs déformants, Didier Tronchet se plaît à déloger nos certitudes les plus endurcies et ne recule devant aucun raccourci saisissant pour redonner à l'Univers tout son sens : celui de l'humour.
Grâce à Raymond Calbuth, le peignoir matelassé reprend du poil de la bête, les charentaises redressent la semelle, le lyrisme hollywoodien envahit l'arrière-cuisine, fait vibrer la porte du frigo et frissonner la gazinière. La Grande Muraille de Chine est au bout du couloir (à gauche). Voici la vibrante saga de celui qui se fait appeler « l'homme-vache-qui-rit » face à la conspiration des pots de yaourts qui fuient et de la confiture qui dégouline par les trous de la tartine. Entrez dans la grande aventure par la porte du garage (attention à la marche). Découvrez dans ce superbe ouvrage les meilleurs trucs et astuces de Raymond pour améliorer sa vie au quotidien !
La bible du cycliste urbain. " Aucune tristesse ne résiste à un bon coup de pédale. La bonne humeur est le don du vélo à l'espèce humaine. " Remanié et augmenté, ce manifeste plein d'humour et de mauvaise foi a été écrit au temps des pionniers, quand le deux-roues n'avait pas encore fait son entrée dans nos cités. Il n'en est que plus pertinent au moment où s'invente une nouvelle ville à vélo.
Grâce à Raymond Calbuth, le peignoir matelassé reprend du poil de la bête, les charentaises redressent la semelle, le lyrisme hollywoodien envahit l'arrière-cuisine, fait vibrer la porte du frigo et frissonner la gazinière. La Grande Muraille de Chine est au bout du couloir (à gauche). Voici la vibrante saga de celui qui se fait appeler « l'homme-vache-qui-rit » face à la conspiration des pots de yaourts qui fuient et de la confiture qui dégouline par les trous de la tartine. Entrez dans la grande aventure par la porte du garage... Raymond Calbuth fait peau neuve grâce à la réédition de ses albums en 6 volumes, tous présentés avec une nouvelle maquette et de nouvelles couvertures. Le septième tome, qui paraîtra en octobre, sera une véritable nouveauté ! Le nouveau Calbuth, on l'attendait depuis longtemps et on va être gâté ! ! !