Denis Lafay
Denis Lafay
Lors d'une époque formidable au Théâtre des Célestins, Boris Cyrulnik et Denis Lafay se sont plongés à tour de rôle dans un nuage de mots, sans liens apparents, mais qui provoque inévitablement un iamge, un son, un souvenir pour celui qui le reçoi : Amour, Rugby, Mer méditerranée, Extraordinaire, Résilience, Bonheur, Antisémitisme, Ukraine... Puis Boris Cyrulnik a disséqué, interprété, « mis en images » la quinzaine de mots retenus. Donnant ainsi à voir des images scientifiques, joyeuses, graves, émouvantes ou même intimes. De quoi mieux déchiffrer notre monde actuel et saisir le sien en fendant (un peu) l'armure d'une humanité pudique et exceptionnelle qui nous a « lu » l'époque... formidablement. Denis Lafay, journaliste, a fondé et dirigé Acteurs de l'économie - La Tribune. Il a déjà dirigé et publié plusieurs ouvrages aux éditions de l'Aube, où il est directeur de collection. Boris Cyrulnik est un célèbre neuropsychiatre français, traditionnellement édité chez Odile Jacob, mais qui a confié deux de ses ouvrages à l'Aube : Dialogue sur la nature humaine et La petite sirène de Copenhague.
Le triomphe de Trump à la suite des élections frappe de plein fouet ses « alliés » traditionnels. Même sur les réseaux réputés les plus neutres comme Linkedin, les individus pourtant à visage découvert, ne cachent plus leur sympathie voire leur admiration pour ses méthodes et a fortiori les tendances politiques desquelles il se rapproche. Le déferlement de haine pouvant accueillir un message négatif à son encontre est ainsi inédit. La parole décomplexée, sans limite qui en découle, interroge et peut même inquiéter. Grâce à de multiples entretiens menés auprès de personnalités diverses et éclairées, l'auteur tente de comprendre et d'analyser les mécanismes liés à cette sensibilité au « tropisme Trump » et a fortiori à la popularité de l'extrême-droite dans les milieux des décideurs. Denis Lafay est journaliste, auteur d'une vingtaine d'ouvrages (essais, romans, monographies), directeur de collection aux éditions de l'Aube.
Dans ce débat inédit, le sociologue et l'agroécologue confrontent leurs réflexions, implacables et lumineuses, sur l'état du monde, l'état de l'humanité, l'état des... humains. Le moment civilisationnel est critique, jamais auparavant il n'avait été à ce point possible de penser, d'espérer autrement cette humanité, et chaque citoyen du monde a pu saisir qu'une telle opportunité pourrait bien ne plus jamais se représenter. Que faire pour aider les consciences, sensibles à cet immense chantier, à passer à l'acte ? Que faire pour éveiller les « autres » consciences, encore rétives ou suspicieuses ? Que faire pour réenchanter l'avenir de l'humanité, cette humanité dont la pandémie a confirmé chez les uns, révélé chez beaucoup, l'extraordinaire vulnérabilité ? Edgar Morin, né en 1921, est sociologue. Pierre Rabhi, né en 1938, est agroécologue. Ils répondent dans cet ouvrage au journaliste Denis Lafay.
Le seul antidote à la tentation barbare est l'humanisme régénéré que propose Edgar Morin. Le seul antidote aux aveuglements que produit la connaissance morcelée, compartimentée, réductrice, manichéenne est dans une connaissance et une pensée complexes. Les bienfaits de notre civilisation s'amenuisent. Ses carences s'accroissent. Nous avons besoin à la fois d'une nouvelle civilisation politique et d'une politique de civilisation. Edgar Morin, sociologue et philosophe viscéralement en lutte, ausculte la civilisation contemporaine, dissèque les innervations de son dépérissement et défriche les voies de sa revitalisation. Edgar Morin est un sociologue et philosophe français né en 1921.Ce livre est un entretien avec Denis Lafay, journaliste et directeur de collection à l'Aube.Il est illustré par Pascal Lemaître.
Depuis les «origines méditerranéennes», jusqu'aux «carrefours de la modernité», en passant par les «diversités de la diaspora», Les Cultures des Juifs propose une nouvelle histoire du judaïsme du point de vue de la diversité de ses «cultures» où les langues, les coutumes, les littératures et les imaginaires se croisent et se recoupent pendant plus de trois millénaires, constituant la trame riche et complexe d'une harmonie des singularités. L'histoire du judaïsme devient alors une «histoire des judaïsmes», en relation ou tension constante avec leur fondement religieux et les pressions et pénétrations continues des mondes alentours. Cette harmonie entre «dispersion et unité, continuité du texte et ruptures culturelles, isolement et assimilation, Âges d'or et `sombres temps', élite et peuple, exil et patrie» permet à vingt-quatre chercheurs (français, américains et israéliens) de dresser le portrait, pour les générations à venir, d'un judaïsme en mouvement, conçu comme «organisme vivant » selon la définition qu'en donne Gershom Scholem.
Josette, Louise et Violette, résistantes de la première heure Ce livre invite à découvrir trois destins de femmes remarquables qui se sont engagées, au péril de leur vie, dans des réseaux franco-britanniques, dès 1940. Ces réseaux se nomment Jade-Amicol, Jove, Buckmaster. Ils ont principalement oeuvré entre le Massif central et les Pyrénées. Josette Lassalle (alias « Thérèse »), Louise Le Mab (alias « Nanette »), et Violette Szabó réalisèrent des exploits pour accomplir leurs périlleuses missions. Violette ne reviendra pas des camps de la mort. Plusieurs révélations sont à découvrir au fil de ces pages. Christian Bélingard, longtemps journaliste à France 3, est l'auteur de plusieurs ouvrages sur l'histoire de la Résistance et des maquis, notamment en Dordogne et Limousin. Il a recueilli des témoignages précieux de cette période. Il est l'auteur aux Éditions Sud Ouest de Carmen & Émilio, de Bella Ciao et de Rosa et les fantômes du passé, et très récemment de Soleil rouge sur Berlin. Libres dans leur tête constitue une suite de ses recherches autour de la période de la Seconde Guerre mondiale.
Dans cet essai-fiction, le personnage principal est habité par un mal qui le dépasse. Objet d'une expérimentation médicale, il va finalement être sauvé, mais seulement un temps... En parallèle, c'est un autre mal qui frappe la société dans laquelle il évolue : l'extrême droite. Ce sont deux formes d'obscurité qui se font face : le mal incarné par l'individu et celui d'une société. C'est face à des questionnements philosophiques, sociétaux et même moraux que le livre va amener devant le lecteur, le rendant lui-même acteur de sa lecture. La neutralité et l'immobilisme ne sont pas acceptables dans cette lecture où le lecteur devra sans cesse prendre position au fur et à mesure des évènements. Denis Lafay, journaliste, a fondé et dirigé Acteurs de l'économie - La Tribune. Il a déjà dirigé et publié plusieurs ouvrages aux éditions de l'Aube, où il est directeur de collection.
À l'aube des années soixante, sur une plage tunisienne, un homme et un adolescent se partagent tout un été les faveurs d'une femme " lubrique ". La chaleur torride et l'oisiveté les rendent littéralement ivres de luxure. Ils ne pensent plus qu'à ça, ne savent plus quoi inventer pour se gaver de la chair en folie de leur proie. Quarante ans plus tard, Esparbec se souvient de cet été démentiel et met en regard les péripéties actuelles de sa vie amoureuse avec ses souvenirs scabreux. L'adolescent, c'était lui, et la femme, sa mère. Il ne s'en est jamais remis... En 1998, lors de la première parution du Pornographe et ses modèles, François George s'interrogeait dans Le Nouvel Observateur : " Mais qui est donc Esparbec ? " Un pornographe ou un écrivain ? De Wolinski à Delfeil de Ton, sans oublier le talentueux Wiaz, ils furent nombreux à se le demander. Est-il possible d'être à la fois un " pornographe " et un " écrivain " ? C'est justement la question que se pose Esparbec quand, se penchant sur son passé, il cherche à y déceler ce qui l'a fait devenir ce qu'il est : un obsédé qui ne peut écrire que sur " ça ".
Cet ouvrage, préfacé par le philosophe Charles Pépin et postfacé par le président du Comité consultatif national d'éthique Jean-François Delfraissy, rassemble des textes de Denis Lafay, entre avril 2021 et janvier 2022. Ils ont pour dénominateur commun d'explorer le sens et l'éthique de sujets qui questionnent en profondeur de grandes transformations économiques, sociétales, sociales, entrepreneuriales auxquelles notre civilisation est confrontée. Où va-t-on ? interroge et contribue à élucider les grands questionnements de l'époque, à travers des réflexions analytiques et engagées, éclairantes et militantes. Denis Lafay est journaliste.
En 2020 sera commémoré le 10e anniversaire de la mort de Jean Ferrat. L'occasion de démontrer combien les textes qu'il a écrits et/ou interprétés (notamment d'Aragon) sont singulièrement modernes. La foi et les convictions de Jean Ferrat, les combats d'idées qu'il a menés, résonnent avec force dans l'actualité. Capitalisme, libéralisme, socialisme, démocratie, dictature, mais aussi entreprise, travail, syndicalisme, mais aussi environnement, Europe, mondialisation, mais aussi paix, solidarité, fraternité, humanité, amour... (et bien d'autres sujets) : ce livre confronte le lecteur à « une » formidable lecture du monde, car la poésie et les engagements personnels de Jean Ferrat inspirent la manière dont nous devons regarder le monde, celle aussi dont nous pouvons le rêver et le construire. Denis Lafay est journaliste, il a rencontré Jean Ferrat il y a une quinzaine d'années. Laurent Berger est le secrétaire général de la CFDT. Cédric Villani est mathématicien et député. Étienne Klein est physicien et philosophe. Tous les quatre sont passionnés par l'oeuvre de Jean Ferrat.
« Pascal Picq invite l'homme, la société, l'entreprise à adopter les préceptes de Darwin qui fondent l'entrepreneuriat et l'innovation coévolutionnaires, seuls à même de provoquer le sursaut d'une civilisation tout à la fois asservie à un anthropocentrisme mortifère et sommée de s'adapter au monde qu'elle transforme. La condition pour qu'éclose une nouvelle éthique sociale et environnementale, pour que grandissent les nouvelles formes d'économie, pour qu'un nouveau récit, un nouvel imaginaire, une "synthèse créatrice" inédite, nimbent "l'avenir de tous". Alors, s'adapter et innover pour survivre, bâtir aujourd'hui sans obscurcir ou condamner demain, ne sera plus utopie. Mais pour cela, nous devons en premier lieu façonner un nouvel humanisme. » Denis Lafay Pascal Picq est paléoanthropologue au Collège de France et spécialiste de l'évolution de la lignée humaine et des grands singes. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels Qui va prendre le pouvoir ? Les grands singes, les hommes politiques ou les robots (Odile Jacob, 2017). Il répond dans cet ouvrage à Denis Lafay, journaliste.
La question cosmopolitique est restée en marge de l'intérêt qui a été porté à la pensée juridico-politique de Kant. En ce sens, le présent ouvrage vient combler une lacune dans l'exploration des ressources de l'oeuvre. Mais l'intérêt philosophique de la question cosmopolitique dépasse très largement ce cadre. Elle atteste d'abord que la théorie politique de Kant ne se limite pas à une théorie de l'État. Il doit y avoir un en deçà et un au-delà de l'État, où la politique dépasse l'idée de peuple pour atteindre celle d'humanité. Le cosmopolitisme est cette théorie politique de l'humanité. En ce sens, Kant est l'antidote de Carl Schmitt, qui portait en lui la haine de l'idée cosmopolitique. Cet antagonisme théorique entre Schmitt et Kant, entre le poison et le remède, est largement attesté dans ce volume. Ce qui montre à quel point nous avons besoin aujourd'hui du cosmopolitisme de Kant, pour penser le passage de la guerre à la paix, la place de l'hôte étranger dans nos sociétés complexes et la nouvelle configuration d'un monde globalisé.
Pascal Picq examine la pandémie du covid-19 à partir d'une science, la paléoanthropologie, qui permet d'en situer les caractéristiques dans la « Grande Histoire » de l'humanité. Il en ressort un foisonnement d'explications, mais plus encore d'enseignements - sur les relations humaines, les modèles économiques, la mondialisation, les propriétés du libéralisme, l'organisation du travail, le rapport à la nature etc. - quant à la manière d'imaginer et de construire une nouvelle civilisation. Pascal Picq est paléoanthropologue au Collège de France et spécialiste de l'évolution de la lignée humaine et des grands singes. Il répond dans cet ouvrage à Denis Lafay, journaliste. Ils ont déjà publié, chez le même éditeur, Une époque formidable.
Un « moment » inédit dans l'histoire de l'Humanité, un « moment » tout aussi singulier dans l'histoire de leur propre humanité. Mais surtout un « moment » qu'ils auscultent, interprètent, et mettent en perspective d'un « après » empli de folles espérances et d'indicibles défis, un « après » dont les manifestations, le déroulement, l'issue encore inconnus dévoilent, dans ces pages, un « possible ». En dialogue avec Denis Lafay pendant la stricte période de réclusion, ces contributeurs extraient de leur expérience du confinement matière à penser, à imaginer, et déjà à façonner une « autre civilisation ». Quelle démocratie ? Quelle politique ? Quelle éthique ? Quel modèle économique ? Quel rapport au vivant ? Quel vivre-ensemble voudrons-nous « après », quelle planète pourrons-nous modeler ? Dans cet ouvrage dirigé par le journaliste Denis Lafay, le lecteur pourra lire Nicolas Baverez, Karol Beffa, Azouz Begag, Salomé Berlioux, Gilles Boeuf, Michel Camdessus, Boris Cyrulnik, Isabelle Delannoy, François Dubet, Cynthia Fleury, Clara Gaymard, Serge Guérin, Roger Guesnerie, Axel Kahn, Etienne Klein, Dominique Méda, Robert Misrahi, Pascal Perrineau, Pascal Picq, Jean Viard, Michel Wieviorka et Jean Ziegler.
Axel Kahn est médecin généticien, entre autre ancien directeur de l'INSTITUT COCHIN puis président de l'Université Paris Descartes. Ses responsabilités à la tête de la Fondation Internationale du Handicap, du Comité d'Éthique de la Ligue du Cancer, du Comité de déontologie du Comité National Olympique et Sportif Français, ou du Comité d'éthique commun à l'INRA, au CIRAD et à l'IFREMER, lui confèrent une légitimité toute particulière en matière d'éthique. En 2019, le Parlement est appelé à débattre d'un projet de loi sur les questions de bioéthique. C'est à débroussailler les grands enjeux de cette échéance majeure, mais aussi à désacraliser un mot aux multiples significations, manifestations, questionnements, que s'emploie ce dialogue. Axel kahn est un scientifique, médecin généticien et essayiste français
"Un jour, je découvris dans la galerie parisienne l'oeuvre de Silvia Bächli. Je montrai la reproduction à mon chef pâtissier, et ensemble nous entreprîmes une composition : différentes couches alternant meringue et feuilletage extrêmement fins - au point que le sucre était à peine perceptible - aux tons pastel - afin de respecter les propriétés de l'aquarelle -, entre lesquelles étaient disposées différentes matières (mousses, etc.) qui assuraient à l'ensemble moelleux mais aussi hauteur. Quant à la forme finale, nous optâmes pour celle d'un papillon, que le maître d'hôtel découpait délicatement au centre avec le dos du couteau, faisant alors remonter les extrémités, telles des ailes. L'ensemble, d'une grande légèreté, semblait flotter dans l'air. Tout comme l'oeuvre de Silvia Bächli." Michel Troisgros Ce livre se lit comme la gourmande déclaration d'amour à l'art et à la nature de l'un de nos plus grands chefs. Michel Troisgros est cuisinier. Denis Lafay est journaliste. Pascal Lemaître est auteur-dessinateur.
Le seul antidote à la tentation barbare est l'humanisme régénéré que propose Edgar Morin. Le seul antidote aux aveuglements que produit la connaissance morcelée, compartimentée, réductrice, manichéenne est dans une connaissance et une pensée complexes. Les bienfaits de notre civilisation s'amenuisent. Ses carences s'accroissent. Nous avons besoin à la fois d'une nouvelle civilisation politique et d'une politique de civilisation. Edgar Morin nous livre diagnostic, pronostic et esquisse les possibilités d'une refondation politique. Du haut de ses quatre-vingt-seize ans, le sociologue et philosophe Edgar Morin, viscéralement en lutte, ausculte la civilisation contemporaine, dissèque les innervations de son dépérissement et défriche les voies de sa revitalisation. Edgar Morin est sociologue et philosophe.
Le quick sex ? Un plaisir aussi rapide qu'intense... Voici la description, le mode d'emploi, les anecdotes et pratiques du petit coup rapide, appelé " quickie " en anglais. Le quickie est sans risque... sauf celui de se faire prendre... par un inconnu. Le quickie est très économique car il épargne les dépenses d'hôtel et ne détourne pas ses participants bien longtemps de leur travail. Vous découvrirez dans ce livre les délices de cette pratique mi sauvage mi perverse qui, outre qu'elle porte l'excitation à son paroxysme en un minimum de temps, a l'avantage de transformer un éjaculateur trop prompt en Casanova et une fille un peu lente à l'allumage en bombe sexuelle ! Jane Hunt, auteur d'Osez la chasse à l'homme, a pu expérimenter le quick sex lors de ses nombreuses aventures et mésaventures. Elle vous livre ici ses trucs et méthodes pour réussir à coup sûr à coincer votre secrétaire dans les toilettes de l'entreprise ou, pour vous mesdames, le livreur de pizza dans l'ascenseur.
Après avoir aidé filles et garçons à devenir des bombes sexuelles en puissance, l'experte du sexe s'adresse désormais aux cougars. Que vous soyez récemment célibataire après des années de vie en couple ennuyeuse ou croqueuse d'hommes assumée depuis des lustres, elle vous livre tous ses petits secrets pour attraper et garder les chatons de votre choix. Techniques sexuelles de pro, astuces pour tirer parti de sa belle maturité, conseils pour rester toujours au top, elle sait surtout expliquer mieux qu'une autre pourquoi une cougar est tellement plus attirante qu'une autre femme... et que les chatons n'ont pas fini de fantasmer sur son compte ! Pas de doute, ce petit guide vous rendra irrésistible et surtout vous reboostera l'ego pour encore un bon paquet de décennies !
« Faisons-nous face à la dictature du progrès ? Jusqu'où doit-on oeuvrer, individuellement et collectivement, à faire progrès, à produire du progrès, à être en progrès ? L'adverbe est de lieu, il est aussi de direction, de périmètre, d'espace. Et, bien sûr, de sens. Ce postulat, ce qui l'interroge est légion. Le devenir de l'humanité passe par une approche d'un progrès utile, résultant d'un grandissement intérieur personnel partagé collectivement. Ce grandissement, c'est-à-dire cette appréhension d'un "sens" et d'une responsabilité revivifiés, convoque chacun. C'est à ce questionnement intime qu'invite ici Étienne Klein. » Denis Lafay Étienne Klein est physicien, docteur en philosophie des sciences. Il dirige un laboratoire de recherche au Commissariat à l'énergie atomique (CEA) et enseigne à l'école Centrale. Il est l'auteur de nombreux ouvrages.
Deux amies, l'une à Montréal, l'autre à Paris, se racontent par mail leur vie quotidienne et leurs expériences sexuelles. Bérénice, l'exilée québécoise en France, enseigne à la Sorbonne. Sa générosité l'amène à rendre des services sexuels à certains de ses étudiants étrangers curieux de conseils dans leur découverte de l'érotisme et de la sensualité. Elle ira même jusqu'à organiser un séminaire d'éducation sexuelle parallèle à son enseignement à l'université... Shirley, restée à Montréal, mène une vie bien rangée de femme mariée et fidèle. Or, une rencontre inattendue et imprévisible à l'occasion d'une réunion de famille bouleverse sa vie.