David Lescot
David Lescot
Dans les tribus nomades du Sahara, la femme Touarègue joue un rôle primordial dans sa société. De toutes les femmes africaines c'est sans doute elle qui a le plus de liberté. Au fil d'une vie, dans un campement du Sahel nigérien, avec la naissance, l'enfance, le mariage, la maturité, la vieillesse, nous découvrons son incontestable autorité. Cet ouvrage est un hymne d'amour et de poésie pour une ethnie qui ne doit pas disparaître et dont la femme est le symbole d'espérance.
À six ans, Sami décide d'écrire ses mémoires : le panorama ingénu et caustique de tous ses souvenirs lui donne l'occasion de poser un regard tendre sur la période de l'enfance et de ses apprentissages. 1 garçon / 45 min
L'histoire extraordinaire d'une femme d'aujourd'hui, détentrice de tous les attributs de la vie bourgeoise (mari, enfants, foyer, travail, confort, vie douce, etc.) que l'on appelle communément "le bonheur" qui, face à une série de catastrophes impromptues, se découvre un pouvoir surnaturel : voyager dans le temps. Une quarantaine de personnages / durée estimée : 2 h.
9 novembre 1981, la loi 81-994 est promulguée. Les radios libres sont enfin autorisées. Nouvellement élu Président de la République, François Mitterrand met fin au monopole d'État de la radiodiffusion instauré à la Libération. Depuis son élection, les radios pirates foisonnent, un an plus tard près de 2 000 radios libres sont recensées. L'auteur et metteur en scène David Lescot peint, à travers la révolution des ondes, l'état d'esprit du début des années 1980, les trois premières années de la gauche au pouvoir en France jusqu'au tournant de la rigueur.
TOURNEE 2017-18 : Du 13 au 15 novembre / Théâtre de la Ville du 16 au 17 novembre / Ville de Pantin du 20 au 24 novembre / Maison de la musique de Nanterre du 27 au 30 novembre / La Filature - Scène nationale de Mulhouse du 12 au 16 mars / TNB / Rennes du 19 au 23 mars / Théâtre Brétigny / Scène conventionnée du 27 au 30 mars / TNB / Rennes du 5 au 14 avril / Théâtre-Sénart / Scène nationale du 16 au 17 avril / Ville d'Hénin-Beaumont 3 et 4 mai / Théâtre de l'Agora / Scène nationale d'Evry du 15 au 17 mai / L'apostrophe / Scène nationale / Cergy-Pontoise et Val-d'Oise Un collégien passe un examen devant son professeur : un oral de rap. Un face-à-face musical professeur-élève qui réserve bien des surprises.
Vous vous souvenez ? Vous avez eu très peur d'entrer en 6e, et ça vous a gâché vos grandes vacances. Et puis la rentrée est arrivée, et brusquement vous n'avez plus eu peur. C'est là que les vrais problèmes ont commencé...
Un homme étranglé par les dettes est contraint de se séparer de sa femme et de la totalité de son patrimoine. Il ne lui restera bientôt plus rien. Sauf un livre, soustrait à l'inventaire, un roman de gare. En réalité un manuel de résistance.
""Mon système, c'était une chaîne de Ponzi", disait l'escroc Bernard Madoff. Alors, je me suis renseigné sur Ponzi. Charles Ponzi était un Italien immigré aux Etats-Unis au début du XXe siècle et qui, après 15 ans de galères inimaginables, monta à Boston en 1920 une escroquerie financière, garantissant 50 % d'intérêts en 45 jours, qui le rendit millionnaire pendant un an. Surtout, à travers lui, c'est le siècle à venir qui se raconte, et peut-être un peu le suivant. [...] J'avoue que j'aime bien les escrocs. ils sont nécessaires, comme les crocheteurs au monde de la serrure. A travers eux, le système apparaît plus distinct. on peut l'améliorer." (David Lescot)
La guerre, et surtout l'après-guerre, vues du côté des signes échangés, codes de résistants ou marques d'affection décryptées, puis du côté des colonies de vacances nées des séquelles de la Deuxième Guerre mondiale.
Et si l'Europe culturelle se jouait et se décrétait sur scène, et en musique ? Deux responsables rêvent d'une Europe en harmonie, d'une Europe qui se comprend. L'art doit les y aider, mais pourra-t-il résister au principe de réalité ?
Le phénomène des bébés-rockers, la nationalisation des joueurs de foot, la violence à l'école : trois questions de société qui concernent la jeunesse actuelle revues à l'aune des rapports adultes-adolescents, et traitées avec le décalage comique et désabusé de David Lescot. "Les Jeunes" : De tout jeunes adolescents, passionnés de musique, forment un groupe de rock tandis que le monde les propulse au rang d'ados superstars. "On refait tout" : Un joueur de foot, qui a obtenu ses papiers pour jouer dans l'équipe nationale, est exclu par son sélectionneur pour avoir marqué avec la main. Aussitôt, son expulsion hors du territoire est envisagée. "Réfection" : Dans le réfectoire d'un collège, trois groupes d'élèves débattent de problèmes sans gravité avec leur surveillant, mais les chamailleries se transforment peu à peu en un violent règlement de compte.
"Nous sommes assis sur un banc, place du Général-de-Gaulle, à Lille, en octobre 2011, et Véronique me parle de son père. Dans un an et demi, ce sera le soixante-dixième anniversaire de l'insurrection du ghetto de Varsovie. Son père, Paul Felenbok, est né à Varsovie avant la guerre, il a vécu enfant dans le ghetto ; jusqu'ici il n'a jamais pu en parler publiquement, mais maintenant il veut le faire. Quelque temps après, Véronique me parle de Wlodka Blit-Robertson, la cousine de Paul, qui vivait avec sa famille au même endroit que les Felenbok. Elle est la fille de Lucjan Blit, un responsable important du Bund, l'organisation socialiste juive. L'histoire de Paul et celle de Wlodka dans le ghetto commencent de manière identique : les deux familles vivent ensemble dans un immeuble, rue Leszno. Puis leurs parcours divergent : les Felenbok s'échappent par les égouts avec l'aide de passeurs, tandis que Wlodka et sa soeur jumelle Nelly passent par-dessus le mur, grâce aux contacts de leur père, et sont cachées dans une famille polonaise. Cette histoire, j'ai su dès le départ que je ne voulais pas l'écrire moi-même, en faire une oeuvre d'auteur. Je voulais simplement faire en sorte que les témoins se racontent eux-mêmes. Je ne voulais pas parler pour eux, mais parler avec eux." David Lescot.
"Nous sommes assis sur un banc, place du Général-de-Gaulle, à Lille, en octobre 2011, et Véronique me parle de son père. Dans un an et demi, ce sera le soixante-dixième anniversaire de l'insurrection du ghetto de Varsovie. Son père, Paul Felenbok, est né à Varsovie avant la guerre, il a vécu enfant dans le ghetto ; jusqu'ici il n'a jamais pu en parler publiquement, mais maintenant il veut le faire. Quelque temps après, Véronique me parle de Wlodka Blit-Robertson, la cousine de Paul, qui vivait avec sa famille au même endroit que les Felenbok. Elle est la fille de Lucjan Blit, un responsable important du Bund, l'organisation socialiste juive. L'histoire de Paul et celle de Wlodka dans le ghetto commencent de manière identique : les deux familles vivent ensemble dans un immeuble, rue Leszno. Puis leurs parcours divergent : les Felenbok s'échappent par les égouts avec l'aide de passeurs, tandis que Wlodka et sa soeur jumelle Nelly passent par-dessus le mur, grâce aux contacts de leur père, et sont cachées dans une famille polonaise. Cette histoire, j'ai su dès le départ que je ne voulais pas l'écrire moi-même, en faire une oeuvre d'auteur. Je voulais simplement faire en sorte que les témoins se racontent eux-mêmes. Je ne voulais pas parler pour eux, mais parler avec eux." David Lescot.
Compte à rebours des soixante jours avant l'entrée en sixième.
Alger, 1956. Jeune ouvrier communiste anticolonialiste rallié au FLN, Fernand Iveton a déposé dans son usine une bombe qui n'a jamais explosée. Pour cet acte symbolique sans victime, il est exécuté le 11 février 1957, et restera dans l'Histoire comme le seul Européen guillotiné de la guerre d'Algérie. Ce roman brûlant d'admiration, tendu par la nécessité de la justice et cinglant comme une sentence, lui rend hommage.
Dans sa quête désespérée d'échapper à la douleur scientifiquement inexpliquée qui a envahi son corps et sa vie, Mary découvre une médecine alternative miracle. Ou en tout cas, qui marche pour elle. Mais qui coûte aussi très très cher. Déjà criblée de dettes, la jeune femme répond à une offre d'emploi passablement mystérieuse. Entre mise à nu des intimes convulsions de notre époque et tentative d'élucidation de la mécanique du sentiment amoureux, avec l'acuité et l'humour un peu alien de son regard radicalement singulier, Catherine Lacey inquiète autant qu'elle ravit.