Dalie Giroux
Dalie Giroux
Face à l'urgence climatique, à la montée des extrêmes, au mythe du pétrole et aux crispations identitaires, Dalie Giroux dit la faillite d'un ordre mondial déconnecté et les luttes qui esquissent des voix de résistance pour demain. Écrit magistralement, à la manière d'un pamphlet, ce livre incendiaire fait entendre les voix et les colères. l'autrice y va librement, par fragments, d'un bout à l'autre, peut-être qu'il a fallu un langage nouveau pour nommer et rendre compte des crises que vit le monde.
Parlures régionales, formes non écrites, hybridées, dominées, colonisées, marginales, migrantes, illettrées, clandestines, domestiques... S'articulent ces langues subalternes, dévaluées, ces manières du quotidien, ces lieux de mémoire et de l'intimité. Elles persistent, migrent, opèrent une cartographie souterraine, portent la mémoire du continent et les traces de l'histoire coloniale. S'opèrent alors des pratiques de liberté, des audaces philosophiques et littéraires qui laissent la porte ouverte à tout ce qui est susceptible d'initier une « machine intime de décolonisation ».
Quebec vu à travers le prisme de la révolte et de la subversion : Penser croche de Dalie Giroux revisite l’imaginaire politique québécois, de la sainte-famille à la queeranalyse.
Comment les politiques locales transforment-elles les préjugés envers les Roms ? Ce numéro de Politique et Sociétés analyse, à travers deux communes françaises, l’impact des politiques d’intégration sur les attitudes sociales.
Août 1944. Paris sera bientôt libérée des nazis. Euphorie, panique et barbarie cohabitent sous l'écrasante canicule. Mais avant que ne tombe le rideau, plusieurs croient avoir encore un rôle à jouer, dont Francis Béard, un milicien féroce qui nourrit une obsession : tuer Albert Camus. Non seulement est-il l'auteur des textes les plus éloquents de la Résistance, mais il est selon Béard le seul écrivain à pouvoir faire ombrage à Louis-Ferdinand Céline, son idole. Les choses ne se déroulent toutefois pas comme le milicien l'avait prévu et les Résistants enferment Camus dans une planque secrète. Ce dernier tente de continuer à écrire, mais la folie le guette entre les murs glauques de sa chambre décrépite... Désespéré, il en vient à nourrir sa propre obsession : joindre la lutte armée et tuer un homme, une expérience fondamentale, à ses yeux, afin d'être un bon écrivain. Mais force est d'admettre qu'il est meilleur pour tirer un coup que pour tirer du revolver. Un chassé-croisé déjanté, sanglant, hilarant, brillant.
«Décoloniser la décolonisation québécoise» L'oeil du maître interroge le mythe du maître chez nous qui définit les luttes souverainistes au Québec, la relation au territoire et aux Premières Nations. Contre la conquête, la domination, la surveillance, Dalie Giroux revendique une autre idée de l'indépendance, à rebours de la violence fondatrice de l'État. Elle évoque le rendez-vous manqué avec un passé-futur décolonial du Québec et la possibilité d'une chaîne de solidarités qui mobiliseraient les forces vives de la pensée autochtone, des luttes antiracistes, écologiques et féministes afin d'habiter ensemble le territoire. Autrement. Ici. Maintenant.
Août 1944. Paris sera bientôt libérée des nazis. Euphorie, panique et barbarie cohabitent sous l'écrasante canicule. Mais avant que ne tombe le rideau, plusieurs croient avoir encore un rôle à jouer, dont Francis Béard, un milicien féroce qui nourrit une obsession : tuer Albert Camus. Non seulement est-il l'auteur des textes les plus éloquents de la Résistance, mais il est selon Béard le seul écrivain à pouvoir faire ombrage à Louis-Ferdinand Céline, son idole. Les choses ne se déroulent toutefois pas comme le milicien l'avait prévu et les Résistants enferment Camus dans une planque secrète. Ce dernier tente de continuer à écrire, mais la folie le guette entre les murs glauques de sa chambre décrépite... Désespéré, il en vient à nourrir sa propre obsession : joindre la lutte armée et tuer un homme, une expérience fondamentale, à ses yeux, afin d'être un bon écrivain. Mais force est d'admettre qu'il est meilleur pour tirer un coup que pour tirer du revolver. Un chassé-croisé déjanté, sanglant, hilarant, brillant.