Clémentine Mélois
Clémentine Mélois
Le père de Flo a de drôles d'habitudes : il achète de vieilles voitures pour les réparer et il ne les répare jamais. Aujourd'hui, c'est une Torpédo et Flo a la ferme intention de la voir rouler. « Copyright Electre »
Seule dans son appartement, une jeune femme emballe ses affaires dans du papier journal. Demain, des déménageurs emporteront ces traces fragiles de son existence. Tandis qu'elle remplit ses cartons, elle pense à l'homme dont elle vient de se séparer, et des histoires surgissent des objets qu'elle manipule. Témoins d'une vie ordinaire, une assiette au filet d'or, un ensemble H&M couleur poil de chameau ou un rouleau de Sopalin ont autant à raconter qu'un trépidant roman d'aventures... Que reste-t-il de ce que nous avons vécu ? De quelles légendes sommes-nous faits ? Les grandes amours comme les petits riens, les désillusions et les désirs sont au coeur de ce roman plein de surprises, à la fantaisie incomparable. "Clémentine Mélois semble nous dire que la fin d'une chose annonce aussi le début d'une autre." La Croix. "Un beau récit sensible comme une longue lettre ouverte à l'absent." Benzine
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"Il faut que je raconte cette histoire tant qu'il me reste de la peinture bleue sur les mains. Elle finira par disparaître, et j'ai peur que les souvenirs s'en aillent avec elle, comme un rêve qui s'échappe au réveil et qu'on ne peut retenir. Avec ce bleu, j'ai peint le cercueil de Papa." Bernard Mélois est sculpteur. Alors qu'il vit ses derniers jours, ses filles reviennent dans leur maison d'enfance. En compagnie de leur mère, des amis, des voisins, elles vont faire de sa mort une fête, et de son enterrement une oeuvre d'art. Périple en Bretagne pour faire émailler la croix, customisation du cercueil, préparatifs d'une cérémonie digne d'un concert au Stade de France : l'autrice raconte avec tendresse et humour cette période irréelle et l'histoire de ce père hors du commun dont la voix éclaire le récit.
"Il faut que je raconte cette histoire tant qu'il me reste de la peinture bleue sur les mains. Elle finira par disparaître, et j'ai peur que les souvenirs s'en aillent avec elle, comme un rêve qui s'échappe au réveil et qu'on ne peut retenir. Avec ce bleu, j'ai peint le cercueil de Papa." Bernard Mélois est sculpteur. Alors qu'il vit ses derniers jours, ses filles reviennent dans leur maison d'enfance. En compagnie de leur mère, des amis, des voisins, elles vont faire de sa mort une fête, et de son enterrement une oeuvre d'art. Périple en Bretagne pour faire émailler la croix, customisation du cercueil, préparatifs d'une cérémonie digne d'un concert au Stade de France : l'autrice raconte avec tendresse et humour cette période irréelle et l'histoire de ce père hors du commun dont la voix éclaire le récit.
Prix Méduse 2024. "Il faut que je raconte cette histoire tant qu'il me reste de la peinture bleue sur les mains. Elle finira par disparaître, et j'ai peur que les souvenirs s'en aillent avec elle, comme un rêve qui s'échappe au réveil et qu'on ne peut retenir. Avec ce bleu, j'ai peint le cercueil de Papa." Bernard Mélois est sculpteur. Il a consacré son existence à souder des figures spectaculaires dans le capharnaüm de son atelier, en chantant sous une pluie d'étincelles. Alors qu'il vit ses derniers jours, ses filles reviennent dans leur maison d'enfance. En compagnie de leur mère, des amis, des voisins, elles vont faire de sa mort une fête, et de son enterrement une oeuvre d'art. Périple en Bretagne pour faire émailler la croix, customisation du cercueil, préparatifs d'une cérémonie digne d'un concert au Stade de France : l'autrice raconte cette période irréelle et l'histoire de ce père hors du commun dont la voix éclaire le récit. D'une fantaisie irrésistible, Alors c'est bien offre un regard sensible et inattendu sur la perte et la filiation. C'est aussi l'hommage de l'artiste Clémentine Mélois à son père, ce bricoleur de génie qui lui a transmis son humour inquiet, son amour des mots et son vital élan de création. Clémentine Mélois est artiste plasticienne et écrivaine. Membre de l'Oulipo, elle est notamment l'autrice, aux Éditions Grasset, de Cent titres (2014), Sinon j'oublie (2017) et Dehors, la tempête (2020).
Dix-huit histoires hilarantes où le langage se déchaîne : entre jalousies, cafés gourmands et photocopieuses en panne, Les six fonctions du langage réinvente le roman-photo avec un humour décalé et une verve pop.
Prix Méduse 2024. Bernard Mélois est sculpteur. Il a consacré son existence à souder des figures spectaculaires dans le capharnaüm de son atelier, en chantant sous une pluie d'étincelles. Alors qu'il vit ses derniers jours, ses filles reviennent dans leur maison d'enfance. En compagnie de leur mère, des amis, des voisins, elles vont faire de sa mort une fête, et de son enterrement une oeuvre d'art. Périple en Bretagne pour faire émailler la croix, customisation du cercueil, préparatifs d'une cérémonie digne d'un concert au Stade de France : l'autrice raconte cette période irréelle et l'histoire de ce père hors du commun dont la voix éclaire le récit. D'une fantaisie irrésistible, Alors c'est bien offre un regard sensible et inattendu sur la perte et la filiation. C'est aussi l'hommage de l'artiste Clémentine Mélois à son père, ce bricoleur de génie qui lui a transmis son humour inquiet, son amour des mots et son vital élan de création. Un hommage puissant interprété par Élodie Huber et Dominique Pinon, avec douceur et une touche d'espièglerie. Couverture : © Clémentine Mélois, d'après une photographie de Michèle Mélois
Voici une étonnante bibliothèque. Clémentine Mélois y pastiche par l'image les classiques de la littérature. Lirons-nous aujourd'hui Maudit Bic, d'Herman Melville, ou Père et Gay, de Léon Tolstoï ? Au fait, quel philosophe a-t-il écrit le Crépuscule des idoles des jeunes ? Pour décrypter les anagrammes, contrepèteries, homophonies, permutations et autres astuces de ces cent titres, on passera de la culture classique à la culture populaire, puisant dans des souvenirs de lectures, de chansons, de publicités ou de films.
Est-il permis de rire d'une tragédie ? Pour Clémentine Mélois, la réponse est oui. Pendant les deux mois du confinement entraîné par le Covid-19, au jour le jour, elle a fixé en images pleines d'humour et de poésie ses réactions face à l'actualité baroque de ce moment qui s'est cru scientifique. Fameuse pour ses irrésistibles détournements de couvertures des classiques de la littérature revus et passés à la moulinette de la culture pop (Cent titres, Grasset 2014), la plasticienne et écrivaine nous livre une chronique irrésistible. On y rencontrera, entre autres, un Laurent Delahousse en détresse capillaire, un paquet de chewing-gums goût chloroquine, un ticket de concert pour assister au discours télévisé d'Emmanuel Macron ou un vinyle du célèbre Alain Gestes Barrière... Drôle et décalé, inquiet et parfois mordant, tendre et toujours désopilant, ce Bon pour un jour de légèreté nous rappelle que l'humour est la meilleure façon de rapprocher les êtres humains en ne mettant à distance que l'angoisse !
"Teddy s'assit, le sac rouge cadenassé, bien posé sur le siège à côté de lui. Interdit d'ouvrir et d'ausculter ce bagage, il connaissait la règle. Un mulet transporte son chargement sans se préoccuper de ce qu'on lui a posé sur le dos. Il était 14h23 quand il prit place dans le wagon du train à destination de Toulouse. Celui-ci s'arrêterait à Bordeaux à 17h42. À peine plus de trois heures. Une affaire vite pliée." Mais ce qui semblait tranquille devient très vite un enfer... Quand le hasard se met à nous jouer des tours, il ne sert à rien de chercher à lui échapper.
"Teddy s'assit, le sac rouge cadenassé, bien posé sur le siège à côté de lui. Interdit d'ouvrir et d'ausculter ce bagage, il connaissait la règle. Un mulet transporte son chargement sans se préoccuper de ce qu'on lui a posé sur le dos. Il était 14h23 quand il prit place dans le wagon du train à destination de Toulouse. Celui-ci s'arrêterait à Bordeaux à 17h42. À peine plus de trois heures. Une affaire vite pliée." Mais ce qui semblait tranquille devient très vite un enfer... Quand le hasard se met à nous jouer des tours, il ne sert à rien de chercher à lui échapper.
Voici le livre le plus personnel de Clémentine Mélois. Tout part de la lecture. « D'abord, j'ouvre le livre en grand et je colle mon nez au milieu des pages pour les respirer. » C'est pour mieux s'imprégner de ses auteurs préférés, Simenon, Perec, Tolkien, à partir de ce qui peut paraître le plus insignifiant chez eux : les détails. Comment se fait-il que, entrant dans un Maigret, les phrases « - Bonjour Janvier. - Bonjour, patron » font que nous sommes déjà dans l'histoire, et la tiédeur d'un bureau chauffé au poêle du quai des Orfèvres ? Quel est le rapport entre la vie quotidienne des personnages (une certaine madeleine mangée dans A la recherche du temps perdu) et la nôtre (le cake marbré sous plastique de la station-service de notre enfance) ? Par des allers-retours entre la vie des personnages et la sienne, Clémentine Mélois nous fait pénétrer au plus près de cette expérience à la fois personnelle et universelle, la lecture. Les souvenirs et les sensations des fictions deviennent les nôtres. Comme si, venus de notre petit monde, nous étions entrés dans un pays plus vaste et pourtant familier. Pendant que, dehors, soufflent les tempêtes, nous vivons dans les livres. Tendre et plein d'humour, Dehors, la tempête nous rappelle que la vie dans les livres est la plus savoureuse de toutes.
Depuis plusieurs années, Clémentine Mélois collectionne les listes de commissions trouvées dans la rue. Chaque trouvaille est pour elle prétexte à se raconter une histoire. Qui est l'auteur ? Quels sont ses rêves, ses envies ? À partir d'une sélection de 99 listes (reproduites en image et en couleur), voici un portrait drôle et tendre d'hommes et de femmes qui se confient à la première personne, parlent de leurs vies, de nos vies. Grâce à la fiction, la réalité la plus prosaïque donne lieu à l'imagination la plus poétique.
Super facile, une nouvelle collection de livres riches de 90 recettes qui, par leur simplicité, vous rendront la vie tellement plus facile et votre table tellement plus savoureuse !
"Je voulais te dire : sans le faire exprès, j'ai cassé le verre à moutarde Musclor que tu aimais bien. Le prince sous stéroïdes mal imprimé a perdu sa tête, mais il continue de flatter d'une main distraite l'encolure de son tigre vert de compagnie. Tu avais trouvé ce verre dans un vide-greniers où les gens vendaient pas cher de jolies choses. Après l'avoir regardé longtemps, avec intensité, tu l'avais négocié à deux euros. C'était un souvenir d'enfance et ta joie m'avait attendrie. Ça allait encore entre nous à ce moment-là, enfin je crois." Seule dans son appartement, une jeune femme emballe ses affaires. Demain, des déménageurs emporteront ces traces fragiles de son existence. Elle pense à l'homme dont elle vient de se séparer, et des histoires surgissent des objets qu'elle manipule. Une assiette au filet d'or, un ensemble H&M couleur poil de chameau, un rouleau de Sopalin : ces témoins d'une vie ordinaire ont autant à raconter qu'un trépidant roman d'aventures... Que reste-t-il de ce que nous avons vécu ? De quelles légendes sommes-nous faits ? Les grandes amours comme les petits riens, les désillusions et les désirs sont au coeur de ce roman plein de surprises, à la fantaisie incomparable. Avec une grande finesse, Claire de La Rüe du Can nous livre un récit savoureux qui entremêle l'humour et la mélancolie. Couverture : © Clémentine Mélois, d'après une photographie de Michèle Mélois
Il y a de cela fort longtemps, au coeur de la vieille ville de La Rochelle, il y avait un orphelinat. Là vivait Gervaise, une jeune fille de onze ans qui s'ennuyait affreusement terriblement. Or, cher lecteur, d'ici quelques pages, Gervaise va faire une rencontre des plus exceptionnelles. Bientôt, elle filera de toit en toit dans la nuit, cheveux aux vents, affrontant les pires dangers aux côtés des fiers brigands de la Compagnie des Griffes, lançant dans la nuit leur célèbre cri de ralliement : « Chassons, chats, avec chance et panache ! »
Tremblez ! Fuyez ! Voilà les chiens pirates, la terreur des cinq océans, la pire canaille ayant jamais navigué ! Les plus redoutables pirates des mers du Sud ont faim, très faim. Par chance passe un navire plein de délices et de biscuits...
N'écoutant que leurs estomacs, et alléchés par la grandiose récompense promise, les valeureux chiens pirates répondent à l'appel au secours d'un certain Barbechat...
En route vers le fameux PAYS DES GLACES, les chiens pirates comptent bien ramener un fabuleux trésor de chocolat, de pistache ou de vanille ! Mais rien ne va se passer comme prévu...