Christian Guéry
Christian Guéry
Il existe entre cinéma et procès de nombreuses convergences, l'un et l'autre sont affaire de mise en scène avec des acteurs qui échangent des répliques. La justice est une représentation, un spectacle qui intéresse le cinéma et le théâtre, le rituel judiciaire participe d'un spectacle, le procès a aussi son public, ses coups de théâtre et son dénouement. A partir de quelques films célèbres, l'auteur analyse ce "spectacle" de la justice et des procès et termine par les documentaires réalisés par Raymond Depardon sur la justice pénale en France au quotidien. Un ouvrage très accessible apportant quelques éclairages troublants sur cette "mise en scène" de la justice en France mais aussi aux Etats-Unis.
Alcoolique ou drogué, obsédé sexuel, complice de son client, l'avocat de cinéma présente bien des défauts. En même temps, il apparaît parfois comme le défenseur de la veuve ou de l'orphelin, redresseur de torts, héros des temps modernes. L'avocat américain viole quant à lui régulièrement la loi, n'hésitant pas à entrer par effraction là où les preuves peuvent se trouver. Pourquoi ?Cette dualité du personnage est constante : il est âpre au gain, avide d'argent et de gloire, mais peut être aussi pur et désintéressé : un avocat au grand coeur.L'auteur s'interroge sur les représentations de l'avocat au cinéma, dans le cadre de l'enquête ou de l'audience, dans ses relations avec son client ou avec les magistrats, et sur l'image qui est donnée de sa vie privée et de sa morale professionnelle. Existe-t-il une évolution sensible de cette représentation ? Est-elle conforme ou non à la réalité ?
1992 : le SICOB, salon mythique de l’informatique et de la bureautique, s’éteint. Ordonnance pour le S.I.C.O.B. sonne l’alarme et propose une relance audacieuse.