Charles Carrere
Charles Carrere
La poésie de Charles Carrère est intimiste et un tantinet confidentielle. Elle est écrite sous l'abat-jour. Au lieu d'égratigner la page blanche, la plume l'adorne d'une dentelle soignée d'italiques. Pas de cris. Le rythme est celui fervent et triste des déferlements de vague marine, à marée basse et à la vesprée à Gorée. Une légère tristesse empreint les mots. À toutes les extravagances de violon, le poète préfère la mélodie et la barcarolle. Senghor recommande que la lecture de certaines de ses élégies majeures soit accompagnées, soit de kora, soit de balafon, soit de tam-tam. Celle de la poésie de Charles Carrère commande un décor sauvage d'hibiscus écarlates, de bougainvillées jaunes panachées de violet, de lianes grimpantes, de murs moussus comme est composé son « éden » goréen, quand l'alizé tisse à la lumière humide sur la trame de rumeurs de la mer, et qu'un vol de goélands paraphe le couchant.
Cet ouvrage traite de l'élaboration des dispositifs de l'action publique et de leur mise en oeuvre. Il propose une approche économique de l'action publique renouvelée par le projet d'en avoir une intelligence pratique et de la concevoir comme une action située. Cela conduit à ouvrir le cadre disciplinaire de l'économie. Une première partie s'intéresse aux conditions dans lesquelles un projet d'action publique émerge (ou n'émerge pas), une deuxième rassemble des études de cas de mise en oeuvre de l'action publique dans différents domaines de la politique économique et sociale.
Découvrez Lettres de Corée, un recueil poétique rare où Charles Carrère mêle mélancolie et douceur, entre souvenirs de Gorée et évocations lointaines de la Corée. Une écriture délicate, à savourer comme une barcarolle au crépuscule.
Fourrures,diamants, meurtre et faux-semblants sous les arcades du Palais-Royal...