Camille Laurens
Camille Laurens
Décryptez les enjeux et les pièges des indicateurs de gouvernance, outils incontournables mais souvent mal utilisés par les décideurs et les analystes.
"Vous avez des enfants ? demande le monsieur. - Non, dit mon père. J'ai deux filles." Laurence grandit avec sa soeur dans les années 1960 à Rouen. Naître garçon aurait sans doute facilité les choses. Un garçon, c'est toujours mieux qu'une garce. Puis Laurence devient mère dans les années 1990. Être une fille, avoir une fille : comment faire ? Que transmettre ? Avec une maîtrise exceptionnelle, Camille Laurens restitue les mouvements intimes au sein des mutations sociales et met en lumière l'importance des mots dans la construction d'une vie.
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"Vous avez des enfants ? demande le monsieur. - Non, dit mon père. J'ai deux filles." Laurence grandit avec sa soeur dans les années 1960 à Rouen. Naître garçon aurait sans doute facilité les choses. Un garçon, c'est toujours mieux qu'une garce. Puis Laurence devient mère dans les années 1990. Être une fille, avoir une fille : comment faire ? Que transmettre ? Avec une maîtrise exceptionnelle, Camille Laurens restitue les mouvements intimes au sein des mutations sociales et met en lumière l'importance des mots dans la construction d'une vie.
"Au moment où s'ouvre ce livre, je romps une promesse. Lorsque je l'ai faite, c'est idiot, j'étais sûre que je la tiendrais. Enfin, idiot, je ne sais pas. La moindre des choses, quand on fait une promesse, n'est-ce pas d'y croire ?" Que s'est-il passé avec son compagnon pour que la romancière Claire Lancel doive se défendre devant un tribunal ? Au fil du récit, elle raconte comment elle s'est peu à peu laissé entraîner dans une histoire faite de manipulations et de mensonges. Dans ce roman haletant comme un thriller, Camille Laurens questionne le narcissisme contemporain, l'absence d'empathie, et se demande comment sauver l'amour de ses illusions. Elle nous invite à le célébrer et à le vivre, au-delà des promesses trahies. Avec sa voix chaude et entraînante, Micky Sébastian nous livre une lecture très juste du roman de Camille Laurens. Couverture : Illustration © Mathieu Persan
« Au moment où s'ouvre ce livre, je romps une promesse. Lorsque je l'ai faite, c'est idiot, j'étais sûre que je la tiendrais. Enfin, idiot, je ne sais pas. La moindre des choses, quand on fait une promesse, n'est-ce pas d'y croire ? » Que s'est-il passé avec son compagnon pour que la romancière Claire Lancel doive se défendre devant un tribunal ? Au fil du récit, elle raconte comment elle s'est peu à peu laissé entraîner dans une histoire faite de manipulations et de mensonges. Dans ce roman haletant comme un thriller, Camille Laurens questionne le narcissisme contemporain, l'absence d'empathie, et se demande comment sauver l'amour de ses illusions. Elle nous invite à le célébrer et à le vivre, au-delà des promesses trahies. Avec sa voix chaude et entraînante, Micky Sébastian nous livre une lecture très juste du roman de Camille Laurens.
"Au moment où s'ouvre ce livre, je romps une promesse. Lorsque je l'ai faite, c'est idiot, j'étais sûre que je la tiendrais. Enfin, idiot, je ne sais pas. La moindre des choses, quand on fait une promesse, n'est-ce pas d'y croire ?" Que s'est-il passé avec son compagnon pour que la romancière Claire Lancel doive se défendre devant un tribunal ? Au fil du récit, elle raconte comment elle s'est peu à peu laissé entraîner dans une histoire faite de manipulations et de mensonges. Dans ce roman haletant comme un thriller, Camille Laurens questionne le narcissisme contemporain, l'absence d'empathie, et se demande comment sauver l'amour de ses illusions. Elle nous invite à le célébrer et à le vivre, au-delà des promesses trahies.
Vous vous appelez Claire, vous avez quarante-huit ans, vous êtes professeur, divorcée. Pour surveiller Jo, votre amant volage, vous créez un faux profil Facebook : vous devenez une jeune femme brune de vingt-quatre ans, célibataire, et cette photo où vous êtes si belle n'est pas la vôtre, hélas. C'est pourtant de ce double fictif que Christophe - pseudo KissChris - va tomber amoureux. En un vertigineux jeu de miroirs entre réel et virtuel, Camille Laurens raconte les dangereuses liaisons d'une femme qui ne veut pas renoncer au désir.
Vous vous appelez Claire, vous avez quarante-huit ans, vous êtes professeur, divorcée. Pour surveiller Jo, votre amant volage, vous créez un faux profil Facebook : vous devenez une jeune femme brune de vingt-quatre ans, célibataire, et cette photo où vous êtes si belle n'est pas la vôtre, hélas. C'est pourtant de ce double fictif que Christophe - pseudo KissChris - va tomber amoureux. En un vertigineux jeu de miroirs entre réel et virtuel, Camille Laurens raconte les dangereuses liaisons d'une femme qui ne veut pas renoncer au désir.
Dans ces bras-là ne traite que d'un seul sujet, une idée fixe : les hommes. L'auteur avoue que, depuis l'enfance, ils sont l'unique objet de sa curiosité et de sa gourmandise. Tous ceux qui lui ont fait tourner la tête, elle veut enfin en faire le tour. Des hommes croisés aux hommes oubliés, du mariage vécu dans l'emportement aux traces immuables des premières amours, Camille Laurens décrit avec émotion et humour les multiples facettes de la relation amoureuse. Prix Femina
Ce recueil inédit regroupe trois essais sur le langage, dans lesquels Camille Laurens cherche à comprendre ce que trament les mots. Au fil de courts chapitres, elle propose une définition subjective et romancée d'un mot, d'une idée, d'un concept : "style", "souci", "je ne sais quoi", "idiot", "faire", "baiser", "rentrer de vacances", "droite/gauche", "quelques-uns"... Mêlant traits d'humour et références culturelles, anecdotes étymologiques et citations, l'écrivaine nous fait redécouvrir les richesses de la langue française et nous invite à rencontrer ces mots du quotidien "comme on rencontre quelqu'un."
Ce recueil inédit regroupe trois essais sur le langage, dans lesquels Camille Laurens cherche à comprendre ce que trament les mots. Au fil de courts chapitres, elle propose une définition subjective et romancée d'un mot, d'une idée, d'un concept : "style", "souci", "je ne sais quoi", "idiot", "faire", "baiser", "rentrer de vacances", "droite/gauche", "quelques-uns"... Mêlant traits d'humour et références culturelles, anecdotes étymologiques et citations, l'écrivaine nous fait redécouvrir les richesses de la langue française et nous invite à rencontrer ces mots du quotidien "comme on rencontre quelqu'un."
D'où vient l'amour en nous ? Comment se construit cette forme particulière et unique, si différente chez chacun d'entre nous que souvent nous ne la comprenons pas chez l'autre : l'amour ? Le passé la crée peu à peu, tissage de récits déformés, de fables inventées, de mythes personnels, histoires de famille : nous héritons l'amour comme on nous lègue un meuble. Et puis les livres, ce qu'ils nous ont appris de la passion, de la souffrance et du plaisir - pages bâtissant des sentiments, des sensations, un monde, éternel roman du coeur entre illusion et vérité, corps et âme. L'amour, c'est des mots.
D'où vient l'amour en nous ? Comment se construit cette forme particulière et unique, si différente chez chacun d'entre nous que souvent nous ne la comprenons pas chez l'autre : l'amour ? Le passé la crée peu à peu, tissage de récits déformés, de fables inventées, de mythes personnels, histoires de famille : nous héritons l'amour comme on nous lègue un meuble. Et puis les livres, ce qu'ils nous ont appris de la passion, de la souffrance et du plaisir - pages bâtissant des sentiments, des sensations, un monde, éternel roman du coeur entre illusion et vérité, corps et âme. L'amour, c'est des mots.
FILLE, nom féminin 1. Personne de sexe féminin considérée par rapport à son père, à sa mère. 2. Enfant de sexe féminin. 3. (Vieilli.) Femme non mariée. 4. Prostituée. Laurence Barraqué grandit avec sa soeur dans les années 1960 à Rouen. "Vous avez des enfants ? demande-t-on à son père. - Non, j'ai deux filles", répond-il. Naître garçon aurait sans doute facilité les choses. Un garçon, c'est toujours mieux qu'une garce. Puis Laurence devient mère dans les années 1990. Être une fille, avoir une fille : comment faire ? Que transmettre ? L'écriture de Camille Laurens atteint ici une maîtrise exceptionnelle qui restitue les mouvements intimes au sein des mutations sociales et met en lumière l'importance des mots dans la construction d'une vie.
FILLE, nom féminin 1. Personne de sexe féminin considérée par rapport à son père, à sa mère. 2. Enfant de sexe féminin. 3. (Vieilli.) Femme non mariée. 4. Prostituée. Laurence Barraqué grandit avec sa soeur dans les années 1960 à Rouen. "Vous avez des enfants ? demande-t-on à son père. - Non, j'ai deux filles", répond-il. Naître garçon aurait sans doute facilité les choses. Un garçon, c'est toujours mieux qu'une garce. Puis Laurence devient mère dans les années 1990. Être une fille, avoir une fille : comment faire ? Que transmettre ? L'écriture de Camille Laurens atteint ici une maîtrise exceptionnelle qui restitue les mouvements intimes au sein des mutations sociales et met en lumière l'importance des mots dans la construction d'une vie.
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"Est-ce bien raisonnable, lorsqu'on a écrit un roman autobiographique, d'assister au tournage du film qui en est tiré, et, sur le plateau, de s'intéresser à un homme simplement parce qu'il porte le prénom d'un autre ? Ne devrait-on pas plutôt oublier le passé, aller de l'avant ? Personnellement, l'avenir ne m'a jamais tellement réussi ; mais cette fois, j'ai un plan."
Vous achetez un livre au hasard d'un voyage, vous le parcourez sans méfiance quand soudain vous comprenez qu'un auteur indélicat y révèle votre secret le plus intime. Tout vous montre du doigt, c'est votre vie, vous vous y reconnaissez. Mais lui, qui est-il, qui lui a raconté ? Commence alors une enquête dont la rigoureuse progression alphabétique se heurte à la multiplicité des interprétations, où rencontres, souvenirs et affabulations déforment votre vérité. C'est à ce chassé-croisé entre lecteur et auteur que vous invite Index. À travers les interrogations d'une jeune femme confrontée à sa propre histoire est posée avec insolence la question clef du roman, qui est de savoir, en tout récit, qui parle.
Chansons, maisons, frissons. Héros des stades, bourreaux des coeurs. Idylles, hymens, séparations. Ces fragments assemblés forment une vie, des vies, une succession d'images qui se ressemblent sans se répéter tout à fait. Mythologie familiale, histoire d'amour ? Et si Romance n'était pas ce roman, mais un écran qui cache autre chose ? Si l'on s'était laissé prendre à l'illusion ? Et si, en donnant un léger tour au kaléidoscope, c'était la reconstitution d'un meurtre qui, sur un air de valse, se dessinait ?
Je ne sais pas ce qui s'est passé au juste - pourquoi ce fol attachement? Peut-être est-ce le conflit avec son éditeur qui a tout déclenché, elle était vraiment perdue à ce moment-là. Je lui ai dit et répété que Luc n'était pas quelqu'un pour elle : qu'avait-elle à faire d'un paparazzi sans foi ni loi, avide d'aventures et d'images, elle qui vit de solitude et de littérature? Eh bien, elle ne m'a pas écoutée, elle en a fait un livre. C'est ce que Luc voulait : qu'on connaisse son destin, sa vie à la fois tragique et futile, qu'on le reconnaisse comme les stars qu'il traquait. Leur relation n'est pa ordinaire, elle défie les codes de l'amour, mais enfin c'est une rencontre. Ils ont des rythmes différents, des désirs antagonistes, et se cherchent souvent en vain dans un miroir sans bords. Ils se regardent, pourtant, car ils habitent le même temps, le même monde - qui sont aussi les nôtres.
Je ne sais pas ce qui s'est passé au juste - pourquoi ce fol attachement? Peut-être est-ce le conflit avec son éditeur qui a tout déclenché, elle était vraiment perdue à ce moment-là. Je lui ai dit et répété que Luc n'était pas quelqu'un pour elle : qu'avait-elle à faire d'un paparazzi sans foi ni loi, avide d'aventures et d'images, elle qui vit de solitude et de littérature? Eh bien, elle ne m'a pas écoutée, elle en a fait un livre. C'est ce que Luc voulait : qu'on connaisse son destin, sa vie à la fois tragique et futile, qu'on le reconnaisse comme les stars qu'il traquait. Leur relation n'est pa ordinaire, elle défie les codes de l'amour, mais enfin c'est une rencontre. Ils ont des rythmes différents, des désirs antagonistes, et se cherchent souvent en vain dans un miroir sans bords. Ils se regardent, pourtant, car ils habitent le même temps, le même monde - qui sont aussi les nôtres.
Réunis au Café de l'Univers, quelques amis de longue date conviennent de raconter chacun à tour de rôle une histoire remarquable puis d'en tirer une morale, une leçon - ou même plusieurs. Dans son style vigoureux et drolatique où l'ironie le dispute à la compassion, Fouad Laroui nous offre ici un florilège surprenant et vivifiant qui remet en perspective beaucoup de certitudes qui structurent les étranges sociétés où nous sommes condamnés à vivre.
Réunis au Café de l'Univers, quelques amis de longue date conviennent de raconter chacun à tour de rôle une histoire remarquable puis d'en tirer une morale, une leçon - ou même plusieurs. Dans son style vigoureux et drolatique où l'ironie le dispute à la compassion, Fouad Laroui nous offre ici un florilège surprenant et vivifiant qui remet en perspective beaucoup de certitudes qui structurent les étranges sociétés où nous sommes condamnés à vivre.
La mission du "privé" ressemble à des vacances au soleil, tous frais payés, même si la mystérieuse commanditaire dissimule ses traits, même si le jeu consiste, en fait, à trouver une aiguille dans une botte de foin. Parti à la recherche d'un Jacques, il découvre qu'en fait c'est un Simon qui a disparu sans laisser d'adresse, avec femme, enfant, et même chien. Il découvre des secrets, des complicités, des silences qui en disent long. Mais si l'enquête semble avancer à bon train, il s'avère aussi que la recherche de la vérité est semblable à un chemin jalonné d'obstacles aux allures de miroirs ! À l'issue d'un parcours initiatique digne d'Hercule, notre héros trouvera la réponse tant désirée. Mais comme, dans l'intervalle, la question a changé, peut-être ne sera-t-il plus rien d'autre, alors, que le protagoniste de l'un de ces romans modernes où les demi-dieux échouent et où les amants ne sont pas dignes d'être aimés...
« Elle est célèbre dans le monde entier mais combien connaissent son nom ? On peut admirer sa silhouette à Washington, Paris, Londres, New York, Dresde ou Copenhague, mais où est sa tombe ? On ne sait que son âge, quatorze ans, et le travail qu'elle faisait, car c'était déjà un travail, à cet âge où nos enfants vont à l'école. Dans les années 1880, elle dansait comme petit rat à l'Opéra de Paris, et ce qui fait souvent rêver nos petites filles n'était pas un rêve pour elle, pas l'âge heureux de notre jeunesse. Elle a été renvoyée après quelques années de labeur, le directeur en a eu assez de ses absences à répétition. C'est qu'elle avait un autre métier, et même deux, parce que les quelques sous gagnés à l'Opéra ne suffisaient pas à la nourrir, elle ni sa famille. Elle était modèle, elle posait pour des peintres ou des sculpteurs. Parmi eux il y avait Edgar Degas. » Camille Laurens
« On peut bien dire qu'on est malheureux, mais on ne peut pas dire le malheur. Il n'y a pas de malheur dans le mot malheureux. Tous les mots sont secs. Ils restent au bord des larmes. Le malheur est toujours un secret. »Le 7 février 1994, Camille Laurens met au monde un fils nommé Philippe. Le lendemain, elle assiste à son enterrement. Philippe est mort deux heures après sa naissance par la négligence du médecin qui l'a accouché. Par son arrogance, surtout. C'est ce malheur et cette inhumanité, mais aussi l'indélicatesse de certains proches, que l'auteur raconte dans ce magnifique récit. Au cours de quatre chapitres, « Souffrir », « Comprendre », « Vivre » et « Écrire », elle décrit le temps écoulé de la douleur à l'écriture, avec une ironie grave, une intense clairvoyance. Au fil des pages se compose un livre pour voir, pour comprendre, pour rendre justice, pour s'armer de mots, pour dire son amour, pour crier, pour pleurer, pour ne pas oublier Philippe.
Éditorial : Michel Crépu, "Le regretté Dominique Noguez aurait aimé cette visite pique-nique..." La fin du monde, une histoire sans fin : Tristan Garcia, Histoire de la fin du monde Yannick Haenel, L'homme de la fin Michel Crépu - Michel Weemans, Bruegel, le triomphe de la fin François Angelier, Bernanos et la fin du monde Christophe Carraud, Un étonnement devant tant de précipitation La littérature aujourd'hui : Célia Houdart, La vie des formes. Hommage à Agnès Varda Samuel Poisson-Quinton, Boire une bière avec Jaccottet Clément Bénech, Comment rater le mariage de son meilleur ami Gilles Ortlieb, Retour à Vitré Laurent Demoulin, Mère enfant Lola Gruber, Mon poney de bataille Entretien : Renaud Pasquier - Laurent Dubreuil, Les identités, contre l'émancipation. Sur La dictature des identités (entretien) Inédit : Edgar Allan Poe, Saute-Grenouille ou Les huit orangs-outans enchaînés La forme et le fond : Ève de Dampierre-Noiray, Iman Mersal, celle qui marche à nos côtés Patrick Kéchichian, Autoportrait de Jean Paulhan Jean-Michel Delacomptée, Partis pris, de Marc Fumaroli : Le dimanche de la parole Notes de lecture : Guillaume Louet, Stéphane Mallarmé, Correspondance, 1854-1898 (Éd. Gallimard) Gaëlle Flament, Arthur Larrue, Orlov la nuit (Éd. Gallimard) Gabrielle Lécrivain, Hilton Als, Les femmes (Éd. L'Olivier) Michel Crépu, Giani Stuparich, L'année 15. Journal de guerre (Éd. Verdier) Gaëlle Flament, Claire Richard, Les chemins de désir (Éd. du Seuil) Chronique de l'amateur : Michel Crépu, Un timide
Il est réalisateur, elle est romancière. Ils savent ou croient savoir quelque chose des histoires qu'on se raconte et du cinéma qu'on se fait. Et pourtant, comment enchaîner ces deux phrases qui les lient, puis les délient, ces deux plans fixes : Je t'aime - Je ne t'aime plus ? Qu'est-ce qui se passe entre deux ? Qu'est-ce qui passe - ne fait que passer ? Comment dire ce qui ne s'entend pas, comment montrer ce qui ne peut pas se voir ? C'est un roman d'amour ? Un roman de haine ? Peut-être un roman policier : on enquête sur la disparition de l'amour.
Il est réalisateur, elle est romancière. Ils savent ou croient savoir quelque chose des histoires qu'on se raconte et du cinéma qu'on se fait. Et pourtant, comment enchaîner ces deux phrases qui les lient, puis les délient, ces deux plans fixes : Je t'aime - Je ne t'aime plus ? Qu'est-ce qui se passe entre deux ? Qu'est-ce qui passe - ne fait que passer ? Comment dire ce qui ne s'entend pas, comment montrer ce qui ne peut pas se voir ? C'est un roman d'amour ? Un roman de haine ? Peut-être un roman policier : on enquête sur la disparition de l'amour.
Mon coeur bat, les saisons reviennent, les gens qui m'attirent se ressemblent, les scénarios se répètent, la routine s'installe. Je redis, je relis, je revois, je refais, je ressasse - allez, re! Quelquefois aussi, je revis. Ces variations se proposent d'explorer les pouvoirs de la répétition dans nos vies.
Mon coeur bat, les saisons reviennent, les gens qui m'attirent se ressemblent, les scénarios se répètent, la routine s'installe. Je redis, je relis, je revois, je refais, je ressasse - allez, re! Quelquefois aussi, je revis. Ces variations se proposent d'explorer les pouvoirs de la répétition dans nos vies.
"Au moment où s'ouvre ce livre, je romps une promesse. Lorsque je l'ai faite, c'est idiot, j'étais sûre que je la tiendrais. Enfin, idiot, je ne sais pas. La moindre des choses, quand on fait une promesse, n'est-ce pas d'y croire ?" Que s'est-il passé avec son compagnon pour que la romancière Claire Lancel doive se défendre devant un tribunal ? Au fil du récit, elle raconte comment elle s'est peu à peu laissé entraî