Bruno Durocher
Bruno Durocher
1986, Bruno Durocher signe Seter ha setarim, un texte rare où la poésie rencontre la mémoire des camps. Ce récit, né de l’expérience concentrationnaire, interroge la résistance de l’esprit face à l’horreur.
1945, Paris. Un rescapé des camps nazis, devenu écrivain, explore dans Solo d’argile la fragilité et la résilience de l’âme humaine.
Et si la fin du monde n’était qu’un prétexte pour explorer l’âme humaine ? Trente jours avant la fin du monde de Bruno Durocher, écrivain polonais survivant des camps, interroge nos peurs et nos espoirs face à l’apocalypse.
Dans Lueurs, Bruno Durocher, poète et survivant des camps, explore la résilience et la quête de sens après l’horreur. Ce court récit, à la fois sobre et puissant, interroge la lumière qui persiste dans les ténèbres de l’histoire.
Théo, 9 ans, rêve d’une petite amie et découvre que les arbres ont bien plus à lui offrir qu’il ne l’imaginait. Une aventure tendre et écologique qui rappelle l’importance de la nature dans nos vies !
Dans ce récit poignant, Bruno Durocher, rescapé des camps de concentration, explore la résilience et la quête de sens à travers une prose à la fois crue et lyrique.
Le présent recueil est composé d'anecdotes qui parcourent toute l'étendue des démocraties populaires. Quels en sont les auteurs ? On les trouve dans tous les milieux et, très souvent, parmi les dignitaires du parti, qui, étouffant dans l'atmosphère de leurs bureaux, éprouvent le besoin de se défouler dans la moquerie. Ces « histoires » dressent une image de la réalité sociale bien mieux que la littérature de ces pays censurés et écrasés par la contrainte. Sans doute, dans quelques dizaines d'années, l'historien ou le sociologue qui se penchera sur la vie de notre époque trouvera dans ces blagues une source très précieuse d'informations. Déjà aujourd'hui, la lecture de ces histoires drôles, et souvent tragiques à la fois, dresse une image de la société marxiste bien plus nettement que tous les discours politiques de propagande pro et anticommuniste. Il semble donc, que tout homme, pas seulement les amateurs du rire, devrait prendre connaissance de cette création spontanée des peuples, création clandestine et toujours dangereuse, qui constitue le meilleur témoignage de leurs joies et de leurs misères.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
L'imagerie traditionnelle, suivant laquelle la société péruvienne s'interpréterait en termes dualistes toute-puissance de l'oligarchie, impuissance des masses en attendant qu'une révolution vienne tout bouleverser, ne correspond pas à la réalité. Il est, en effet, douteux que l'oligarchie traditionnelle, qui tire ses revenus de la vente du sucre, du coton ou des minerais, ait les mêmes intérêts que l'oligarchie côtière, qui est prête à accepter une certaine évolution, sans parler du rôle ambigu joué par les militaires. En outre, on assiste, depuis quelque trente ans, à une mobilisation des masses de la "sierra" ou des "barriadas". François Bourricaud , qui s'intéresse au Pérou depuis une dizaine d'années, a choisi de traiter la période qui va de 1956 à 1964, parce qu'elle lui a paru la plus révélatrice de l'état du pays et de son évolution. Son étude repose sur une observation personnelle et sur des sources écrites, constituées essentiellement par les résultats d'enquêtes sociologiques, la presse et la littérature péruviennes. Après la nature et les formes du contrôle oligarchique, la situation des classes moyennes et les "olvidados", l'auteur présente, en second lieu, les forces qui donnent à la société politique péruvienne une physionomie complexe et ambivalente. Dans une troisième partie, François Bourricaud recherche la règle du jeu qui semble en train de se dessiner, malgré la multiplicité des styles et des stratégies, à travers des expériences aussi diverses que la présidence de Manuel Prado à partir de 1956 , les élections de 1962, l'intermède militaire ("la dictablanda"), les élections de 1963 et le début de l'administration de Fernando Belaunde.