Bernard Delfendahl
Bernard Delfendahl
School nurse Elara Flynn came to Montana for peace. Instead, she witnessed a child fall from a playground—and walk away without a scratch. Now she can’t stop asking questions. Questions the powerful Hale family will do anything to keep buried. Rhys Hale is the pack’s second son—the one nobody trusts. When his nephew’s mistake threatens to expose the shifters of Lost Creek, Rhys is given an assignment: get close to the nurse, find out what she knows, and make sure she forgets she ever saw anything. He expects an easy mark. What he gets is a woman with sharp eyes and a bruised heart. Every lie he tells pulls him deeper into her orbit, until his wolf recognizes what he’s been running from his whole life: Elara is his fated mate. But the truth is a blade that cuts both ways. When Elara discovers Rhys’s deception, she must decide if she can ever trust him again. And when a coven of vampires targets her to strike at the pack, Rhys will have to risk everything—his place among his people, his life, and the only woman who’s ever seen him as worthy—to protect his mate. Scroll up and click to start reading today.
A partir d'une analyse critique de la pensée de Claude Levi-Strauss et de Louis Dumont, on aboutit ici à une mise en question de toute anthropologie « savante ». Un savoir qui saisit l'objet d'étude est contrasté avec une connaissance qui le fréquente sans le soumettre. Cette dernière est le propre de l'amateur - l'autre appartient au « savant » professionnel. Pour que l'ethnologie professionnelle échappe, s'il le faut, à une stérilité sans issu, dont le structuralisme pur de Claude Levi-Strauss était peut-être le point culminant, il faut que les professionnels acceptent d'être des amateurs parmi des armateurs - les prétentions de la « profession » s'écrouleront, mais il deviendra de nouveau possible de rencontrer un « exotique » non-anémié des hommes et non des cadres vides. L'homme est un champ de connaissance propre à tout homme et ne doit pas devenir la chasse gardée, voire la proie, d'un « savoir-saisie ». J'existe, je vis, et je suis heureux que nous nous fréquentions dans une relation où nous pourrons nous épanouir - saisis- moi et tu nous figes dans un réduit stérile. L'impérialisme intellectuel est de même nature que l'impérialisme politique ou économique - la saisie est « efficace », mais stérilisante.