Bénédict-henry Révoil
Bénédict-henry Révoil
Depuis la rentrée au collége de ***, les études sérieuses avaient succédé aux dissipations des vacances. Le travail remplaçait les jeux ; les écoliers, au lieu de humer la brise embaumée des campagnes et des forêts, respiraient l'air renfermé des salles et des dortoirs du lycée.Lucien et Henry, les deux cousins, qui avaient passé de si beaux jours pendant les vacances de septembre et d'octobre, feuilletaient à cette heure les auteurs grecs et latins, suivaient un cours d'histoire et de sciences mathématiques.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Je me trouvais dans les gaults de Holman, sur la rivière de Schlangli, dans une étroite vallée des Alpes Scandinaves, au 70e degré de latitude.Mon ami le Lapon était venu avec Finck, le tueur d'ours, et nous grimpâmes un matin dans la montagne, pour trouver un énorme animal qui nous avait été indiqué par les habitants ;Notre hôte, qui s'appelait Nostrüm, nous avait accompagnés. Nous étions quatre, armés de fusils.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Ce qui suit est le récit d'un voyageur français de nos amis, qui nous a décrit la façon dont il fut reçu par un riche nabab à Tanjore, récit qui nous offre quelques curieux détails de moeurs et de coutumes.« Le rajah de Tanjore nous traita avec toute sorte d'attentions et nous donna une hospitalité de nabab. Nous étions arrivés l'après-midi, à l'heure où il venait d'achever sa sieste, et nous le trouvâmes debout à l'entrée de son palais, avec son frère aîné et son interprète, accompagné du plus jeune de ses enfnats et de sa favorite.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
À tout seigneur tout honneur !Si je commence ce livre de chasses par l'histoire de l'aigle, ce n'est point que je tienne le moins du monde en honneur cet oiseau de proie, type de la force brutale, de la rapacité, du carnage et de l'égoïsme ; c'est par cette seule raison que l'aigle est devenu, depuis la déclaration de l'indépendance américaine, l'emblème héraldique de la vaste république des États-Unis.Le célèbre Franklin déplorait lui-même le choix de ses compatriotes, comme le prouvent les lignes qui suivent :« Je donnerais tout au monde, écrivait-il en 1783 à l'un de ses amis, pour que l'aigle n'eût pas été choisi pour être le représentant de notre pays, car c'est un oiseau d'un caractère féroce et honteux, qui ne sait point gagner honnêtement sa vie.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Au cœur des Alpes Scandinaves, une chasse à l’ours tourne à l’aventure extrême. La Vie des bois et du désert mêle récits de chasse, survie en milieu hostile et rencontres avec les peuples autochtones.
Embarquez pour une expédition hors du commun : un missionnaire et des insulaires partent, torches en main, affronter les vagues à la recherche du corail.
Certain matin du mois de mai 1849, un jeune homme, employé dans une maison de commerce de la ville d'Anvers, se tenait assis devant son bureau.Ce garçon de grande taille, aux cheveux blonds, avait l'air rêveur et cependant ses yeux bleus trahissaient une grande énergie et une espérance démesurée.Après avoir songé pendant quelques instants, le jeune homme se mit à écrire, puis il s'arrêta et rêva encore à quelque chose qui semblait le préoccuper en entier.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Si, de nos jours, la ville de San-Francisco est aussi sûre à habiter que tout autre ville du monde, il n'en était pas de même en 1849, à l'époque où le hasard m'amena dans cette capitale de la Californie. Nous n'apprendrons rien à nos lecteurs en leur disant qu'il y a trente et quelques années la cité des bords du Pacifique surgissait de terre, comme le palais d'Aladin, grâce aux efforts incessants de la foui des chercheurs d'or qui se rendaient là, venant de tous les coins du monde.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Les montagnes rocheuses de l'Amérique du Nord ne sont pas autre chose que la continuation des Andes, aux pics sans pareils qui s'échelonnent sur toute la longueur des deux Amérique et coupent le globe en deux parties. Nulle part, du nord au sud de celte vaste chaîne de rocs escarpés, sous les différentes zones, au milieu desquelles elle s'élance vers le ciel, la nature n'est plus pittoresque et plus grandiose que vers les passes qui servent d'accès aux émigrants pour se rendre en Californie.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Transportons-nous au milieu d'une vallée situé au milieu d'une chaîne de montagnes de la Californie ; nous y trouvons un oasis verdoyant qu'on n'eut jamais cru trouver là, un site pittoresque et grandiose complétement inconnu au milieu de ces déserts incultes. Sur l'un des côtés de la vallée se dressent des murailles de roches taillées à pic sur une élévation de cent pieds et plus. Des genévriers nains, des cèdres morts couchés par terre sur ces hauteurs dénudées par l'action de l'atmosphère, ajoutent encore à l'aspect désolé de ce paysage aérien. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
L'Afrique est un sol de prodiges, sombre réceptacle de mystères. Depuis la naissance du monde et l'avènement de la planète à la vie, l'immense continent des Indes noires garde implacablement son secret intérieur.L'Afrique est le désespoir du géographe, du voyageur, du civilisateur, du savant.Son Nil énigmatique semblait gardé par les sphinx, de son embouchure à sa source ; on croit aujourd'hui tenir ses origines, on n'en est cependant pas certain.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Non loin de San-Antonio de Bexar, dans le Texas, à environ soixante-dix milles de cette ville, dans la direction du nord-ouest, le voyageur rencontre un cours d'eau appelé Sandies par les tribus indiennes. Ce torrent, tributaire du Rio Colorado, coule à travers une profonde vallée ombragée sur les deux versants par des collines revêtues d'une épaisse végétation.L'espace compris entre les deux hauteurs est occupé par une plaine d'une certaine étendue arrosée par le Sandies, dont les flots limpides comme du cristal roulent sur un lit de cailloux et se dirigent en courant vers le golfe du Mexique.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.