Bee Formentelli
Bee Formentelli
Un récit à couper le souffle, qui irradie d'amour et d'espérance. Déjà un classique dans de nombreux pays ! Lina est une jeune Lituanienne comme tant d'autres. Très douée pour le dessin, elle va intégrer une école d'art. Mais un nuit de juin 1941, des gardes soviétiques l'arrachent à son foyer. Elle est déportée en Sibérie avec sa mère et son petit frère, Jonas, au terme d'un terrible voyage. Dans ce désert gelé, il faut lutter pour survivre dans les conditions les plus cruelles qui soient. Mais Lina tient bon, portée par l'amour des siens et son audace d'adolescente. Dans le camp, Andrius, 17 ans, affiche la même combativité qu'elle. Prix des Incorruptibles, Meilleur roman Jeunesse par le Magazine LiRE:
Un récit à couper le souffle, qui irradie d'amour et d'espérance. Déjà un classique dans de nombreux pays ! Lina est une jeune Lituanienne comme tant d'autres. Très douée pour le dessin, elle va intégrer une école d'art. Mais un nuit de juin 1941, des gardes soviétiques l'arrachent à son foyer. Elle est déportée en Sibérie avec sa mère et son petit frère, Jonas, au terme d'un terrible voyage. Dans ce désert gelé, il faut lutter pour survivre dans les conditions les plus cruelles qui soient. Mais Lina tient bon, portée par l'amour des siens et son audace d'adolescente. Dans le camp, Andrius, 17 ans, affiche la même combativité qu'elle. Prix des Incorruptibles, Meilleur roman Jeunesse par le Magazine LiRE:
Un roman d'amour lumineux qui est aussi un récit poignant sur la plus grande tragédie maritime de tous les temps, qui a fait six fois plus de victimes que le Titanic. Hiver 1945. Quatre adolescents, chacun né dans un pays différent, chacun hanté par sa propre guerre. Parmi les milliers de réfugiés fuyant à pied, le destin les a réunis pour affronter le froid, la faim, la peur, les bombes... et embarquer sur le "Wilhem Gustloff", un navire promesse de liberté.
Un roman d'amour lumineux qui est aussi un récit poignant sur la plus grande tragédie maritime de tous les temps, qui a fait six fois plus de victimes que le Titanic. Hiver 1945. Quatre adolescents, chacun né dans un pays différent, chacun hanté par sa propre guerre. Parmi les milliers de réfugiés fuyant à pied, le destin les a réunis pour affronter le froid, la faim, la peur, les bombes... et embarquer sur le "Wilhem Gustloff", un navire promesse de liberté.
« Révolutionnaire, magistral, alarmant, alarmiste, déraisonnable... Inratable. » The Financial Times Tous tracés, et alors ? Bienvenue dans le capitalisme de surveillance ! Les géants du web, Google, Facebook, Microsoft et consorts, ne cherchent plus seulement à capter toutes nos données, mais à orienter, modifier et conditionner tous nos comportements : notre vie sociale, nos émotions, nos pensées les plus intimes... jusqu'à notre bulletin de vote. En un mot, décider à notre place - à des fins strictement lucratives. Des premiers pas de Google au scandale de Cambridge Analytica, Shoshana Zuboff analyse cette mutation monstrueuse du capitalisme, où la souveraineté du peuple est renversée au profit non pas d'un État autoritaire, comme on pourrait le craindre, mais d'une nouvelle industrie opaque, avide et toute-puissante, menaçant dans une indifférence radicale notre libre arbitre et la démocratie. Remarquable outil pour appréhender cette situation « sans précédent », L'Âge du capitalisme de surveillance est aussi un appel à la résistance. « L'essai le plus important publié sur les civilisations numériques et sur les risques qu'elles font courir à nos sociétés. » France Inter
Une incroyable plongée dans l'univers sombre et pittoresque de la Louisiane dans les années 50. 1950, La Nouvelle-Orléans. Josie, 17 ans et fille de prostituée, a grandi dans une maison close. Pourtant, elle n'a qu'un rêve: entrer dans une prestigieuse université. Impliquée dans une histoire de meurtre, tout pousse la jeune fille à suivre, elle aussi, la voie de l'argent facile. Mais Jo vaut mieux que cela... et ceux qui l'aiment le savent. "J'aime l'idée que Josie soit un exemple, un modèle. Qu'elle montre que l'on peut écrire son propre destin, peu importe d'où l'on vient et où l'on se trouve. Que l'on peut choisir sa vie..." Ruta Sepetys. Par l'auteur du succès international "Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre".
Une incroyable plongée dans l'univers sombre et pittoresque de la Louisiane dans les années 50. 1950, La Nouvelle-Orléans. Josie, 17 ans et fille de prostituée, a grandi dans une maison close. Pourtant, elle n'a qu'un rêve: entrer dans une prestigieuse université. Impliquée dans une histoire de meurtre, tout pousse la jeune fille à suivre, elle aussi, la voie de l'argent facile. Mais Jo vaut mieux que cela... et ceux qui l'aiment le savent. "J'aime l'idée que Josie soit un exemple, un modèle. Qu'elle montre que l'on peut écrire son propre destin, peu importe d'où l'on vient et où l'on se trouve. Que l'on peut choisir sa vie..." Ruta Sepetys. Par l'auteur du succès international "Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre".
Alternant récits individuels, portraits de juges et d'avocats, histoire régionale et réflexion juridique, Michael Sfard revient sur cinquante ans de lutte contre l'occupation dans les Territoires occupés. Véritable immersion dans le système judiciaire, Le mur et la porte s'organise autour de huit thématiques fondamentales - déportations, colonies, torture, mur de séparation, avant-postes non autorisés, détention administrative, démolitions punitives, assassinats ciblés -pour chroniquer le combat mené par les avocats et les organisations humanitaires devant la Cour suprême d'Israël. De grands procès en rebondissements judiciaires, Sfard souligne aussi les limites et les paradoxes de son combat - et l'on apprend pourquoi l'ouverture d'une porte dans le mur de séparation entre Israël et la Cisjordanie lui pose un délicat cas de conscience... Le mur et la porte nous implique magnifiquement dans le quotidien des défenseurs des droits des Palestiniens dans les Territoires occupés.
Cette chronique poétique, portée par une énergie bouillonnante, propulse le lecteur dans la fureur de Mumbai, saisie ici, au fil de scènes souvent triviales où se côtoient rudesse et drôlerie, comme le parfait paradoxe qu'elle est : à la fois oppressante et libératrice, insupportable et consolante - une ville noire extraordinairement envoûtante.