Arthur Barbat de Bignicourt
Arthur Barbat de Bignicourt
C'est Cicéron qui, s'adressant au Sénat romain, lui tient ce langage.Les symptômes dont il parle nous les voyons partout apparaître et se réaliser.Est-ce à dire que ce langage est prophétique, et devons-nous croire à la ruine irrémédiable de notre pays ?Non.Nous ne le pensons pas, parce que nous sommes de ceux qui n'ont jamais désespéré de la France.Et nous n'avons jamais désespéré de notre pays, parce que nous nous sommes dit qu'il avait un remède sûr à opposer au grand mal révolutionnaire qui nous dévore.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Il faut qu'après Pasquier, Ballanche soit élu : L'un n'a jamais écrit, l'autre n'est jamais lu !Cette épigramme a été laissée, le jour de l'élection de ce bon M. Ballanche, sur le bureau d'un académicien probablement ennemi de son nouveau collègue, et qui, peu flatté de l'honneur qu'on lui faisait, n'a pu imposer silence à son humeur caustique. Ces deux vers expriment une vérité ; mais, après tout, cette vérité serait peu appréciée d'Odry, car, si elle est vraie, elle n'est ni neuve, ni consolante.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.