Arthème Fayard
Arthème Fayard
« Le personnel révolutionnaire qui, dans les derniers temps de l'Empire était rentré à Paris, ne revenait point avec l'idéal d'une république modérée, c'est-à-dire d'un gouvernement constitutionnel libéral dont le Pouvoir exécutif est électif et temporaire ; car ce gouvernement lui paraissait plus odieux que l'Empire.Il rentrait avec l'espoir d'organiser par la dictature une révolution socialiste.L'Empire lui ouvrit les clubs et il usa et abusa si bien de la parole qu'il serait mort du ridicule dont il se couvrit, si l'Empire lui-même, ruiné et abêti n'était allé à l'abîme. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
« Le personnel révolutionnaire qui, dans les derniers temps de l'Empire était rentré à Paris, ne revenait point avec l'idéal d'une république modérée, c'est-à-dire d'un gouvernement constitutionnel libéral dont le Pouvoir exécutif est électif et temporaire ; car ce gouvernement lui paraissait plus odieux que l'Empire.Il rentrait avec l'espoir d'organiser par la dictature une révolution socialiste.L'Empire lui ouvrit les clubs et il usa et abusa si bien de la parole qu'il serait mort du ridicule dont il se couvrit, si l'Empire lui-même, ruiné et abêti n'était allé à l'abîme. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
« Il faut qu'ils sachent que derrière notre vaillante armée est la nation tout entière frémissante, s'appuyant l'une contre l'autre avec une égale et réciproque confiance.Menacée par les forteresses qui devraient la défendre, la France ne saurait supporter plus longtemps d'avoir pour geôlière la Prusse s'étant emparée du commandement militaire de trente-huit millions de population.Cordialités,Emile DE GIRARDIN. »Les causes de la guerre sont très-simples : Guillaume Ier en prenant la couronne était le légitime espoir du parti féodal et militaire.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
On lit dans le Figaro du 12 janvier :LA VERSION DU PRINCE PIERRE BONAPARTEHier, vers deux heures de l'après-midi, il s'est répandu tout à coup dans Paris une émouvante nouvelle. Le prince Pierre-Napoléon Bonaparte, cousin de l'Empereur, venait de tuer chez lui, d'un coup de pistolet, M. Victor Noir, un des rédacteurs du journal la Marseillaise. Un des premiers, j'appris l'événement ; et sans tenir compte, bien entendu des commentaires qui déjà faisaient un chemin rapide, j'allais immédiatement chez un ami du prince, et nous nous dirigeâmes aussitôt vers Auteuil, où demeure Pierre Bonaparte, chez lequel nous étions convaincus d'avoir libre accès.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.