Antonin Cubizolles
Antonin Cubizolles
Death into Life by Olaf Stapledon is a profound and deeply imaginative exploration of existence beyond death, blending speculative fiction with spiritual and philosophical inquiry. First published in 1946, this short novel stands apart in Stapledon's body of work for its intimate and metaphysical treatment of the afterlife. The story follows the soul of a British airman who is killed during World War II. Instead of ceasing to exist, his consciousness survives and gradually merges with other souls, first those of his bomber crew, and then with broader layers of collective spirit-national, human, planetary, and eventually cosmic. As the airman journeys through successive stages of being, he experiences a sweeping expansion of awareness, perception, and moral insight. Unlike many traditional portrayals of the afterlife, Death into Life rejects simplistic religious dogma. Instead, it offers a visionary narrative rooted in the evolution of consciousness and the interconnectedness of all life. Stapledon uses this speculative framework to meditate on war, love, sacrifice, unity, and the soul's longing for ultimate meaning. A contemplative and moving work, Death into Life is both philosophical allegory and a unique piece of spiritual science fiction. It showcases Stapledon's remarkable ability to weave cosmic vision with personal introspection, inviting readers to consider the nature of life, death, and what might lie beyond. It is a lesser-known but deeply rewarding book in Stapledon's remarkable canon.
Le 16 octobre 1944, un bataillon du 152e R.I. d'Auvergne, accueille comme infirmière bénévole Évelyne Nirouet. Cette jeune comédienne en herbe, née à Paris en 1926, voulait combattre en armes pour tenir la place de son frère blessé. Quelques jours plus tard, en premières lignes, elle revêt la tenue de fantassin et, dans les rangs de ses jeunes compagnons, en grande soeur, prend part à leurs activités et à leurs combats. Le 26 novembre, en Alsace, dans un combat sous-bois, elle entend des appels de Kamrad ! lancés par des ennemis. Malgré les balles qui sifflent, elle part vers eux, en leur parlant allemand. Entre les deux fronts, une rafale la terrasse, et elle tombe ainsi entre leurs mains, en dépit des contre-attaques de ses amis. Un officier supérieur misogyne, fait disparaître les traces de sa présence dans son unité, et ses parents n'ont jamais connu le tragique sort de leur enfant. Quarante ans plus tard, Antonin Cubizolles trouve enfin leur adresse. Il apprend alors sa mort, et son absence de statut militaire. Avec le soutien de quelques camarades, il multiplie les démarches pour faire régulariser cette situation militaire. Le Ministère de la Défense est compréhensif envers ce cas manifeste de misogynie. On lui accorde la mention « Mort pour la France », et une citation élogieuse à l'ordre de l'Armée, à titre posthume. Messieurs Hintzy et Salomé de Delle, admirateurs du sacrifice d'Evelyne, entreprennent des prospections sur les lieux du combat de l'Oberwald, afin d'y découvrir sa dépouille mortelle. Ils enquêtent alentour, et la chance les met en rapport avec Monsieur Paul Gugel, un ancien combattant allemand ayant participé à ces combats. Tout dévoué à cette cause d'Evelyne, il nous fait connaître, en particulier, le commandant Gorenflo qui blessa mortellement notre héroïne, et un infirmier de la 198e infanterie allemande, qui fit transporter la blessée mourante vers Colmar, qu'elle n'atteignit pas. Mais où expira-t-elle ? Des cérémonies émouvantes ont marqué l'inscription de son nom sur des monuments aux morts, de Sainte Marie sur Ouche et de Neuilly-sur-Seine. Une rue de Langeac, Haute-Loire, porte son nom. Une délégation d'anciens combattants allemands a déposé une épithaphe d'hommage, au pied de sa stèle, à Friesen, en Alsace.
Le 16 octobre 1944, un capitaine de la 6e Compagnie du Régiment F.F.I. d'Auvergne accepte l'engagement d'une jeune Parisienne de 18 ans comme infirmière bénévole. Quelques jours plus tard, sur sa demande, elle entre dans les rangs, en tenue de soldat, en tant que combattante volontaire. Pendant six semaines, elle participe aux activités de cette compagnie, y compris aux combats sur la ligne de feu, Ses frères d'armes l'appellent leur « Jeanne d'Arc » en raison de son patriotisme combatif, et de son courage hors du commun. Puis, le 26 novembre, en Alsace, dans le Bois d'Oberwald, lors d'un combat particulièrement meurtrier, elle tombe, blessée à mort, aux mains de l'ennemi. C'est alors qu'un silence impénétrable s'abat sur son sort. Malgré des recherches poussées, sa tombe reste introuvable, Les archives de l'Armée ne font mention ni de ses états signalétiques, ni de ses services. C'est l'oubli et l'abandon, pour ne pas dire le reniement. Ce n'est que 40 ans après qu'Antonin Cubizolles - aidé de ses autres compagnons d'armes - réussit à faire admettre, légalement, son statut de combattante, et à lui faire officiellement attribuer la mention « Morte pour la France ». À travers le récit de la vie et de la mort d'Evelyne au sein de la 6e Compagnie, nous découvrons les joies et les souffrances des volontaires du 152e R.I. et de la 1re Armée pendant la campagne d'Alsace - récit émouvant, parfois humoristique, toujours authentique, tragique aussi.
"A Story About the Child of God" by Vytautas V. Landsbergis resembles a traditional classical fairy tale. The book contains a lot of easy to unterstand quotes from The Bible, interwoven into a adventure packed journey of four little animals on their way to find a newborn Child of God.