Anouck Faure
Anouck Faure
Les hommes se conduisent-ils au lit comme dans la vie ? Tel notable politique, bon père de famille, bon mari, enlace brusquement sa jeune secrétaire dans l'ascenseur ; tel enseignant bien noté, honorablement connu, n'a qu'une idée en tête : augmenter son tableau de chasse. Même chez le plus évolué, subsiste toujours, quelque part, un pithécanthrope qui ne dort que d'un oeil. Impétuosité du désir, fragilité du vernis civilisateur, inconstance, agressions verbales - ou tout simplement égoïsme farouche - : il n'est pas d'homme qui ne représente, pour une femme, un danger potentiel ou une source de souffrance. La révolution féministe qui a soufflé ces dernières années n'a fait que des vaguelettes. Rien n'est changé en profondeur : les femmes demeurent pour les hommes des objets de consommation, à jeter après usage. C'est ce que montre cette enquête où, à côté d'hommes et de femmes longuement interviewés, interviennent de nombreux spécialistes : médecins, sexologues, psychologues, et aussi... prostituées. D'où qu'ils parlent, tous font le même constat : le comportement sexuel des hommes est terriblement archaïque. La mère et la putain restent leurs deux modèles, quoiqu'ils disent.
John Persons est détective privé et son dernier job a tout du plan foireux : un enfant de dix ans l'a engagé pour tuer son beau-père, un certain McKinsey. Après quelques rapides recherches, il apparaît que l'homme en question n'est pas seulement atroce, abusif et abominable (ce qui fait déjà beaucoup !), c'est aussi un monstre infecté par une présence extraterrestre qu'il semble décidé à propager auprès du plus grand nombre. Heureusement, John Persons n'est pas un simple détective. Familier des forces occultes, il a au cours de son existence traqué et anéanti des démons et des dieux. En fait, le seul souci lorsqu'on affronte un vrai monstre, c'est de ne pas lâcher la bride de sa propre monstruosité. Né.e en 1984 en Malaisie, Cassandra Khaw est un.e auteurice de science-fiction et d'horreur. Iel écrit des jeux vidéo, des jeux de rôles et des livres. Briser les os a été finaliste des Prix Locus et British Fantasy.
Navigateur capable de diriger son voilier solaire sur les océans en suspension de la Nuée, Aatea n'en demeure pas moins un paria aux yeux de son peuple : né en mer, il ne possède pas le filament, cet organe symbiotique qui permet aux siens de coexister avec de gigantesques îles vivantes. Seules ses expéditions maritimes l'aident à endurer la servitude à laquelle le contraint le système des castes. Or, après une attaque de pirates qui coûte la vie à tous ses passagers, Aatea perd le droit de naviguer. Aatea choisit alors l'impensable : fuir la sécurité des îles, tout abandonner et suivre les traces de sa grand-mère, une exploratrice dont les récits ont bercé son enfance. Tandis qu'un froid inhabituel s'abat sur le monde, Aatea part seul sur les flots instables, déterminé à voyager plus loin que quiconque. Cependant, dans la Nuée, où tout se dévore et se déchire, de nombreux dangers guettent le navigateur ; des dangers mais aussi des rencontres, de celles qui ancrent une vie et lui donnent un sens. Originaire de Nouvelle-Calédonie, Anouck Faure est une artiste plasticienne aux multiples talents. Après le succès public et critique de La Cité diaphane, elle signe avec Aatea un magnifique roman d'aventure dans lequel elle interroge la nature de nos racines : ces liens avec lesquels on naît ou que l'on se crée, ces amarres auxquelles on se raccroche comme celles que l'on ferait mieux de laisser aller.
Ren Yu est une nageuse. Ses journées commencent et se terminent à la piscine. Ses coéquipières sont ses seules amies, son coach son seul guide. Si elle nage assez bien, elle sera repérée, obtiendra une bourse et intégrera une bonne université. Ses parents l'aimeront. Son entraîneur sera gentil avec elle. Elle aura une belle vie. Ren n'existe que pour la nage. Elle aime l'odeur du chlore, la sensation de l'eau sur sa peau et elle fera tout son possible pour être libre. Peu importe la douleur. Peu importe les sacrifices ou ce qu'en pensent les autres. Depuis toujours, Ren a grandi avec des histoires de créatures des profondeurs, celles qui appellent les marins à leur perte et se régalent de leur chair. Alors, peu importe la quantité de sang à verser, Ren exaucera son rêve le plus fou : devenir une sirène. Jade Song est une artiste-auteur et une directrice artistique. Chlorine, son premier roman, est un texte coup-de-poing sur le sport à l'adolescence - notamment chez les adolescentes -, sur le rapport à un corps « enfermant » et les dangers du perfectionnisme.
Merveille architecturale élancée vers le ciel, Roche-Étoile a connu la splendeur et la chute. La cité sainte de la déesse sans visage est maudite, réduite à l'état de nécropole brumeuse depuis que les eaux de son lac et de ses puits se sont changées en poison mortel. Sept ans après le drame, l'archiviste d'un royaume voisin se rend dans la cité défunte avec pour mission de reconstituer le récit de ses derniers jours. Mais il s'avère bientôt que Roche-Étoile abrite encore quelques âmes, en proie à la souffrance ou à la folie, et celles-ci ne semblent guère disposées à livrer leur témoignage. Un jeu de dupe commence alors entre l'archiviste et ces esprits égarés, dans les dédales d'une cité où la vérité ne se dessine qu'en clair-obscur, où dénouer la toile du passé peut vite devenir un piège cruel. Née en Nouvelle-Calédonie, Anouck Faure est une artiste plasticienne aux multiples talents : illustratrice de couvertures (Albin Michel, Denoël, La Volte), elle a sorti en octobre un album jeunesse "Les éléphants sans pattes" chez Alice Jeunesse. Elle vit à Paris, dans le 14e arrondissement. La Cité diaphane, son tout premier roman, est une fantasy gothique et torturée, ponctuée de nombreux rebondissements, où la démesure des décors n'a d'égal que l'orgueil et la folie des hommes.
Cipriano Parodi est submergé depuis toujours par une imagination torrentielle peuplée de personnages de fiction échappés des plus extravagants romans d'aventures, qui l'entraînent comme malgré lui dans l'écriture. Si bien que même la prédiction de sa parente la comtesse Zobenigo, lisant au creux de sa main la promesse d'une terrible rencontre dans un futur incertain ne parvient pas à le mettre sur ses gardes.Avec un formidable enthousiasme, et accompagné de la cohorte de ses créatures, il se présente au rendez-vous fixé à New York par Caspar Jacobi, l'Alexandre Dumas des temps modernes.
La Saga de Hrólfr kraki est comme la lueur de l'aube se levant sur la littérature des sagas légendaires islandaises, dites aussi « sagas des temps anciens » ou « sagas mensongères ». Façonnée probablement au VIe siècle, elle puise à pleines mains dans les légendes archaïques du Nord pour donner matière à son propos.
Grand Prix de l'Imaginaire 2026 Prix Imaginales des Bibliothécaires 2026 Prix de l'Imaginaire Christine-Rabin 2025 Prix Lucioles de l'imaginaire 2025 Prix UFO 2026 Navigateur capable de diriger son voilier solaire sur les océans en suspension de la Nuée, Aatea n’en demeure pas moins un paria aux yeux de son peuple : né en mer, il ne possède pas le filament, cet organe symbiotique qui permet aux siens de coexister avec de gigantesques îles vivantes. Seules ses expéditions maritimes l’aident à endurer la servitude à laquelle le contraint le système des castes. Or, après une attaque de pirates qui coûte la vie à tous ses passagers, Aatea perd le droit de naviguer. Aatea choisit alors l’impensable : fuir la sécurité des îles, tout abandonner et suivre les traces de sa grand-mère, une exploratrice dont les récits ont bercé son enfance. Tandis qu’un froid inhabituel s’abat sur le monde, Aatea part seul sur les flots instables, déterminé à voyager plus loin que quiconque. Cependant, dans la Nuée, où tout se dévore et se déchire, de nombreux dangers guettent le navigateur ; des dangers mais aussi des rencontres, de celles qui ancrent une vie et lui donnent un sens.
Merveille architecturale élancée vers le ciel, Roche-Étoile a connu la splendeur et la chute. La cité sainte de la déesse sans visage est maudite, réduite à l'état de nécropole brumeuse depuis que les eaux de son lac et de ses puits se sont changées en poison mortel. Sept ans après le drame, l'archiviste d'un royaume voisin se rend dans la cité défunte avec pour mission de reconstituer le récit de ses derniers jours. Mais il s'avère bientôt que Roche-Étoile abrite encore quelques âmes, en proie à la souffrance ou à la folie, et celles-ci ne semblent guère disposées à livrer leur témoignage. Un jeu de dupe commence alors entre l'archiviste et ces esprits égarés, dans les dédales d'une cité où la vérité ne se dessine qu'en clair-obscur, où dénouer la toile du passé peut vite devenir un piège cruel. Née en Nouvelle-Calédonie, Anouck Faure est une artiste plasticienne aux multiples talents : illustratrice de couvertures (Albin Michel, Denoël, La Volte), elle a également publié des ouvrages d'art et de poésie, un album jeunesse et deux romans, « La Cité diaphane » et « Aatea ». La Cité diaphane, son tout premier roman, est une fantasy gothique et torturée, ponctuée de nombreux rebondissements, où la démesure des décors n'a d'égal que l'orgueil et la folie des hommes.