Anne-marie Désert
Anne-marie Désert
Désolé, fulgurant, l'enfant double de la Mandragore marche sans trêve, dans les rues d'un Paris multiple, comme « sur les pavés pointus de Talaïm-Dapho », croisant un extraordinaire bestiaire. Toujours en mouvement entre deux textes éclatants, deux lettres maternelles navrantes, il tisse de sa colère sacrée, contemplative et solitaire, une étoffe splendide. Est-ce elle qui deviendra « châle couleur d'aurore » en Angleterre, posée sur les épaules d'Ellie ? L'enfant de même se pose auprès d'elle, prophétesse aux deux L, aux sourires, peintures et mots qui pansent, donnent à penser et à vivre. Sept jours pour franchir La Belle Porte et, de l'autre côté, naître enfin, devenir Elle. Après, le groupe de la si symbolique rue de la Clef, les années qui passent, la vie devenue possible, acceptée, partagée, donnée... De toute la force exacte de leurs mots, de leur beauté toujours juste, les textes et poèmes d'Anne-Marie se construisent, se répondent, se mêlent enfin. Et là où elle passe elle a à coeur de nous faire passer avec elle. « Je suis seulement perdue dans l'émerveillement, l'amour et la louange. », dit un personnage de La Belle Porte. Moi aussi. Eugénie Steyert 9 mai 2012
Découvrez Les Misérables de Victor Hugo comme jamais : une édition abrégée et éclairée, spécialement conçue pour les collégiens et les amateurs de littérature.
Le chemin du paradis invite à une méditation poétique sur la quête intérieure et la tempête des pensées.
"Si transparent que soit cet arbre, Madame, il est de graves oiseaux qui nidifient dans ses branchages. Oh ! le chant que leur gorge retient ! Vous n'en révélez que les trilles secrètes où déjà s'ouvre "la ville irradiée" ! " Géo Norge (1898-1990) "De la belle littérature, vraie, fondée sur les quatre éléments, nappée de beauté, ceinte de profondeur. Voilà ce que l'on trouve ici chez Anne-Marie Désert. Un régal !" Gérard Caramaro 2012 "Du grand art, vous dis-je et de la belle ouvrage. Il est doux de suivre Anne-Marie dans les dédales, les soubresauts, les étincelles de son lyrisme." Michele Angelo Murgia 2 avril 2012 "Cela n'a pas de sens de parler de fond ou de forme ici mais il y a un sens qui explose sous les images livrées à profusion, où tout est vivant : images florales, celle de l'arbre bien sûr, de l'herbe ("l'herbe du temps") ; minérales, les rochers ("ils courent comme s'ils avaient volé de l'or"), les fleuves et rivières qui dessinent des perspectives ; animales, c'est l'esprit, c'est l'écoute ("quelque chose chuinte et crache à mes oreilles "), la fidélité (" mon bossu trotte et je vais derrière lui") ; il y a encore des ciels, de la nourriture qui est la poésie ("il à posé sur la table de l'eau et du sel, du lait et du miel"), et tant d'autres choses et tout cela s'échange, les feuilles s'envolent vers le ciel comme des paroles, le ciel se défroisse comme un nouvel horizon, la terre entière porte l'expression de la vie ("terre et ciel, tout est vert"). On n'en finit pas d'épuiser le sens de ces vers. Je suis particulièrement sensible au poème intitulé "Le cercle d'eau" où après un début assez sombre une rencontre suggère une renaissance ("quelqu'un à ouvert la fenêtre, quelqu'un a fait du feu"). Tous ces mots ont été puisés au fond d'une perception lucide et rêveuse à la fois, ils brillent comme des pierres précieuses." Aldo Rossman 17 mars 2018
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Les considérations relatives à la coexistence avérée des cultures font désormais partie intégrante des questions essentielles à l'ère de la mondialisation. Cependant, le contenu auquel renvoient les concepts qui y sont relatifs n'est guère évident. L'un de ces concepts est celui de "transculturalité". Ce premier volume étudie les tenants et les aboutissants du "mouvement transdisciplinaire" qui, de Stéphane Lupasco à Edgar Morin, fondent une perception singulière des rapports entre cultures.