Anatole de Montaiglon
Anatole de Montaiglon
Je dois trop au beau sexe ; il me fait trop d'honneur De lire ces récits, si tant est qu'il les lise. Pourquoi non ? C'est assez qu'il condamne en son coeur Celles qui font quelque sottise. Ne peut-il pas, sans qu'il le dise, Rire sous cape de ces tours, Quelque aventure qu'il y trouve ? S'ils sont faux, ce sont vains discours ; S'ils sont vrais, il les désapprouve. Iroit-il après tout s'alarmer sans raison Pour un peu de plaisanterie ?Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Lyon en 1608, vue par un voyageur anglais : un témoignage rare et vivant sur la vie quotidienne, les mœurs et l’atmosphère d’une ville française sous le règne d’Henri IV.