Anatole Cerfberr
Anatole Cerfberr
Fille à la blonde chevelure, Veux-tu garder sur la verdureLes chèvres avec moi ?De fleurs se revêt la prairie ; J'aime à voir ces champs, ma chérie,.Ces champs frais comme toi !Nous attendrons que la rosée Quitte la plante reposée Pour errer sous les frais berceaux. Quand la lune, douce et sereine, Brillera, des cieux pâle reine, Nous irons le long des ruisseaux.Dans les bois verts, suivant l'allée D'où se découvre la vallée,Nous parlerons d'amour ;Nous unirons nos rêveries En foulant les herbes fleuriesJusqu'au lever du jour.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Abramko, juif polonais d'une force herculéenne, entièrement dévoué au brocanteur Élie Magus, auquel il servait de concierge et dont il gardait, avec trois chiens féroces, la fille et les trésors, en 1844, dans un vieil hôtel situé chaussée des Minimes, près de la place Royale, à Paris : Abramko s'était laissé compromettre dans les événements de Pologne, et Magus l'avait sauvé par intérêt (Le Cousin Pons). Adèle, grosse et bonne Briarde au service de Denis Rogron et de Sylvie, sa soeur, de 1824 à 1827, à Provins.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.