Amélie Baumann
Amélie Baumann
Et si le retour aux sources était la clé pour se libérer du passé ? Alice, 40 ans, n’a jamais osé revenir dans son village du Béarn, où un drame l’a marquée à vie.
Quand Camille hérite d’une photo jaunie, d’une bague cabossée et d’un testament énigmatique, elle ignore que sa quête la mènera jusqu’à Manée, une octogénaire au caractère bien trempé, et à travers les paysages du Pays basque jusqu’à Étretat.
Un petit ami adorable, un métier intéressant, un appartement sympa, une vie bien ordonnée... En apparence, pour Madie, toutes les cases sont cochées sur la liste de la vie idéale. Alors, pourquoi l'ennui a-t-il pris le dessus ? Pourquoi se sent-elle aussi étouffée par la routine ? Pour trouver un remède au mal-être qu'elle traîne depuis des mois, elle décide de partir en Inde. Bercée durant son enfance de contes indiens par une grand-mère fantasque, Madie a choisi le pays des maharadjas pour ce voyage revitalisant. Avec un simple sac à dos et l'adresse d'un mystérieux ashram, la jeune femme se lance dans une aventure où tout est différent : les villes grouillantes, les croyances, les saveurs et les couleurs en passant par les vaches dans les rues. Au fil de son parcours et grâce à l'humanité des gens qu'elle rencontre, la jeune femme va trouver, peut-être, ce trésor précieux qu'elle a perdu : le bonheur.
20 000 kilomètres sur le cercle polaire arctique : une aventure sportive et humaine extraordinaire. " J'ai failli mourir dans l'eau glacée, j'ai senti les crocs des ours polaires contre mon visage, j'ai survécu à des températures de moins soixante ; j'ai fait des détours de mille deux cents kilomètres dans la nuit totale de l'hiver arctique, j'ai eu les doigts, la figure et même les poumons gelés, j'ai lutté cinq jours et cinq nuits, dans mon bateau crevé par un tronc d'arbre, j'ai perdu tout mon équipement et j'ai commencé à brûler vif... l'Arctique est sans pitié. Tout ce que j'ai affronté était nouveau pour moi. Je n'ai trouvé le courage de surmonter certaines épreuves que parce que j'ignorais les souffrances qu'elles représenteraient. " Mike Horn est un aventurier de l'extrême. Il ne vit que pour relever de nouveaux défis, et repousser encore plus loin les limites de sa résistance. Cette aventure, il l'a vécue aussi comme un véritable voyage vers l'humain. Parce que sur ces terres où la vie ne tient qu'à un fil, la solidarité est exemplaire. Et, comme il le dit lui-même : " Je crois à la générosité profonde de la nature humaine. Elle est simplement étouffée par la vie sociale. Là où je vais, la mascarade cesse et le meilleur ressort. "
L'aventure est un mot aux mille facettes. Où commence-t-elle, où finit-elle ? Un homme d'aventures est un aventurier, une femme d'aventures une femme galante. Mais on peut aller à l'aventure, tenter l'aventure, avoir le mal d'aventures, dire la bonne aventure, se retrouver d'aventure... D'Ulysse à Errol Flynn, d'Athos à Pierre Loutrel, de Tintin à Joseph Kessel, sans oublier Mary Read, Anne Bonny et Karen Blixen, ce Roman des aventuriers dresse le portrait piquant de ces héros d'hier et d'aujourd'hui qui ont décliné le mot aventure" à toutes les sauces, à toutes les époques, sur toutes les mers et tous les continents. François Cérésa, journaliste et écrivain, a écrit dix livres : La Vénus aux fleurs (Robert Laffont) a obtenu le prix Paul-Léautaud. La Femme aux cheveux rouges (Julliard), les prix Exbrayat et Jean Freustié. Les Amis de Céleste (Denoël), les prix Joseph-Delteil et Quartier-Latin de la Ville de Paris. Pour Les Trois Hussards, ou la vie secrète d'Alexandre Dumas (Plon), il a reçu le prix Interallié de la Critique. Enfin, il s'est lancé dans l'aventure en imaginant une suite aux Misérables : ce fut Cosette, ou le temps des illusions.".