Adel Abdessemed
Adel Abdessemed
Adel Abdessemed, l'un des plus audacieux artistes d'aujourd'hui, connu dans le monde entier pour sa liberté irréductible exercée contre tous les pouvoirs, reçoit une mystérieuse invitation à passer une nuit dans le musée Picasso, au coeur de l'exposition « Guernica ». Mais la toile mythique y sera absente. Peinte au lendemain des bombardements fascistes, qui le 26 avril 1937 ont réduit en cendres la ville basque, elle ne peut plus quitter l'Espagne. Il sera accompagné d'un écrivain qui admire son travail, et a reçu la même invitation, sans plus d'explication. Il sera le « scribe » de l'artiste. Le temps d'une nuit intense, sillonnée par les éclairs lancés par les oeuvres d'art, les confessions de l'artiste sur son travail et l'Algérie, et ses dessins au charbon, ils vont traverser le musée comme deux Orphée qui ne peuvent pas se retourner. Dans ce pas de deux sensuel et électrique, on ne sait plus qui manipule qui.
« Je n'aime pas la bonté des autres : elle est une borne à mon égoïsme. » Henri de Régnier « Je crois en fait que les extrêmes se touchent, et que les êtres les plus tristes, souvent, sont aussi les plus drôles. Poussez la tristesse à fond, elle se tourne en humour ; grattez l'humour, la tristesse est en-dessous. Régnier est ainsi : triste et drôle à la fois, avec un humour à froid, très british, ainsi qu'un vieux fond de truculence rabelaisienne, qui confine ici ou là au comique troupier. » Bernard Quiriny
« Je n'aime pas la bonté des autres : elle est une borne à mon égoïsme. » Henri de Régnier « Je crois en fait que les extrêmes se touchent, et que les êtres les plus tristes, souvent, sont aussi les plus drôles. Poussez la tristesse à fond, elle se tourne en humour ; grattez l'humour, la tristesse est en-dessous. Régnier est ainsi : triste et drôle à la fois, avec un humour à froid, très british, ainsi qu'un vieux fond de truculence rabelaisienne, qui confine ici ou là au comique troupier. » Bernard Quiriny