Achille Letton
Achille Letton
Maxime a toujours été attiré par les femmes plus âgées que lui. Quant à Thérèse, elle adore les hommes jeunes et vigoureux. Ça tombe bien, il y a plus de vingt ans de différence entre eux deux... Ils se rencontrent et nous livrent ici le compte rendu détaillé de leur sexualité débridée, où les jouets de Thérèse occupent une place de choix. Mais tout en dévoilant complaisamment leurs secrets les plus intimes, chacun livre sa version propre de l'histoire. Au fil du récit, le lecteur comprendra que derrière les apparences se cache une réalité bien différente... Dans ce premier " roman ", Achille Letton s'est largement inspiré de ses expériences vécues. Cela se sent tout de suite... Si vous aimez les dames mûres, son récit vous comblera.
Maxime a toujours été attiré par les femmes plus âgées que lui. Quant à Thérèse, elle adore les hommes jeunes et vigoureux. Ça tombe bien, il y a plus de vingt ans de différence entre eux deux... Ils se rencontrent et nous livrent ici le compte rendu détaillé de leur sexualité débridée, où les jouets de Thérèse occupent une place de choix. Mais tout en dévoilant complaisamment leurs secrets les plus intimes, chacun livre sa version propre de l'histoire. Au fil du récit, le lecteur comprendra que derrière les apparences se cache une réalité bien différente... Dans ce premier " roman ", Achille Letton s'est largement inspiré de ses expériences vécues. Cela se sent tout de suite... Si vous aimez les dames mûres, son récit vous comblera.
Tu règnes, tu es là et partout à la fois ! Tes yeux cafardeux et bêtement affairés, Ton étreinte lourde sur nos corps mous et froids, Ton souffle dans notre dos, sous nos pas serrés : Ô triste, lugubre, infâme Quotidien ! Que tu sois planté sur ton vieux trône miteux Ou que tu nous suives comme ces cons de chien, C'est toi et toi seul qui fais le jour si gâteux ! Le matin, tu nous habilles chez l'Habitude Et nous voici superbes de docilité : La frime et les fringues, qui font l'attitude, Sont les atouts sûrs de cette débilité ! Tu nous guides, Ô troupeau de doux travailleurs, Tu nous donnes le prestige de l'amphibien, Et nous émergeons du métro comme d'ailleurs, Mais notre terre est grise et nos vergues sans lien.