Académie française
Académie française
Un livre original et complet qui passionnera les amoureux de la langue française, réédité dans une troisième édition augmentée de plus de cent entrées.Dit-on le handicap ou l'handicap ? Une aparté ou un aparté ? Comment remplacer les anglicismes wishlist, fake news, reporting ? Que faire de ces tics de langage qui nous ont envahis : c'est culte, de base, du coup ? Pourquoi ne doit-on pas dire malaisant ni payer en carte ? Avec près de mille entrées, ce livre sans équivalent est appelé à devenir un ouvrage de référence. Emplois fautifs, abus de sens, néologismes ou anglicismes : aux difficultés les plus variées, les linguistes du Quai Conti apportent des explications claires et argumentées. Les multiples interrogations sur l'omniprésence d'un vocabulaire technologique ou sur l'irruption de mots étrangers, véhiculés par les médias et la mondialisation, trouvent ici des réponses passionnantes. Car l'Académie française, loin d'être un gendarme, est aussi attentive à la nécessité d'enrichissement de la langue qu'à la lutte contre l'appauvrissement du vocabulaire. En se confrontant à des questions d'usage pratique, à des cas concrets et quotidiens, ce travail constitue un vif hommage à l'intelligence et aux subtilités de la langue française.
Le rapport de l'Académie qui choque. Un vibrant appel à la défense de la langue française par nos institutions. À l'évidence, l'Académie française ne peut se montrer indifférente à ce qui menace notre langue. C'est son rôle et sa mission de s'en soucier. Ainsi le risque que revêt le " franglais " dans le langage de la communication préoccupe nombre d'écrivains, mais aussi l'opinion. Cet ensemble d'inquiétudes a légitimé la création d'une commission et abouti au rapport publié aujourd'hui. Il répond à un état d'urgence et interpelle au premier chef les responsables des institutions. L'Académie dresse un constat à charge. Elle livre ici, parvenue à une étape de son travail, une profusion d'exemples. Ceux-ci, d'une cruelle diversité, en disent plus long que bien des commentaires. Ils permettent une prise de conscience. Ils alertent sur l'ampleur et la gravité du phénomène.
Un livre original et complet qui passionnera les amoureux de la langue française, réédité dans une nouvelle édition augmentée de plus de deux cents entrées Dit-on pallier au mal ou pallier le mal ? Comment remplacer les anglicismes cluster, millénial, cosy, turnover ? Que faire de ces tics de langage qui nous ont envahis : j'avoue, de base, c'est culte, du coup ? Pourquoi ne doit-on pas dire délai rapide ni en situation de chômage ? Avec près de mille entrées, ce livre sans équivalent est appelé à devenir un ouvrage de référence. Emplois fautifs, abus de sens, néologismes ou anglicismes : aux difficultés les plus variées, les linguistes du Quai Conti apportent des explications claires et argumentées. Les multiples interrogations sur l'omniprésence d'un vocabulaire technologique ou sur l'irruption de mots étrangers, véhiculés par les médias et la mondialisation, trouvent ici des réponses passionnantes. Car l'Académie française, loin d'être un gendarme, est aussi attentive à la nécessité d'enrichissement de la langue qu'à la lutte contre l'appauvrissement du vocabulaire. En se confrontant à des questions d'usage pratique, à des cas concrets et quotidiens, ce travail constitue un vif hommage à l'intelligence et aux subtilités de la langue française.
Un ouvrage de passion pour la langue française, un régal pour l'intelligence du lecteur À l'Académie française, on rédige le Dictionnaire de la langue française. Mais, élargissant leur rôle, les membres de la Compagnie ont à coeur aussi de laisser libre cours à leurs enchantements, combats ou indignations. Danièle Sallenave réhabilite le point-virgule ; Dany Laferrière raconte comment le vocabulaire du ventre chez Rabelais le fait rire aux éclats ; Jean d'Ormesson voit dans la rigueur de notre utilisation de la langue la condition d'une pensée ferme et cohérente ; Hélène Carrère d'Encausse décrit avec humour les barbarismes entendus lors d'une soirée chez les fashionistas ; Dominique Fernandez explique pourquoi il préfère le terme de gay à celui d' homosexuel qui lui évoque " par sa laideur, un médicament ou une marque de dentifrice " ; Michel Serres met un bonnet rouge au dictionnaire pour appeler à la grève contre les anglicismes ; Frédéric Vitoux songe aux origines du mot rêver dont on ne connaît pas l'étymologie ; Dominique Bona considère qu'il n'y a rien de plus amusant que de lire un dictionnaire par la seule prononciation... Qu'ils en vantent la richesse et la subtile intelligence, ou qu'ils pourfendent l'usage qui en est parfois fait, les académiciens nous livrent leurs flâneries au pays des mots. Ces textes pleins de passion pour notre langue sont un régal de finesse et d'enthousiasme.
Des livres indispensables pour comprendre et maîtriser les subtilités de la langue française.Dit-on résoudre un dilemme ou un dilemne ? Doit-on rabattre ou rebattre les oreilles ? Fait-on ou effectue-t-on des progrès ? Dit-on courir ou encourir un risque ? Par quoi remplacer des anglicismes comme e-learning, twitter, task force ? Comment réagir face à la langue des sms et aux abréviations ? Lancé en octobre 2011, le site Dire, ne pas dire de l'Académie française connaît un succès croissant. Aux questions les plus variées des internautes sur des difficultés de langue, les académiciens et les linguistes du Quai Conti apportent des réponses claires et argumentées, notamment par rapport aux emplois fautifs, aux abus de sens, aux néologismes ou aux anglicismes. Les multiples interrogations sur l'omniprésence d'un vocabulaire technologique ou à sur l'irruption de mots étrangers, véhiculés par les médias et la mondialisation, trouvent ici des réponses passionnantes. Car l'Académie française, loin d'être un gendarme, est aussi attentive à la nécessité d'enrichissement de la langue française qu'à la lutte contre l'appauvrissement du vocabulaire. Ce livre reprend une sélection de près de 200 entrées, effectuée par Dominique Fernandez et Yves Pouliquen, deux académiciens membres de la commission du dictionnaire, qui ont aussi rédigé deux textes introductifs. En se confrontant à des questions d'usage pratique, à des cas concrets et quotidiens, en n'éludant aucune difficulté, ce travail constitue un vif hommage à l'intelligence et aux subtilités de la langue française.
Des livres indispensables pour comprendre et maîtriser les subtilités de la langue françaiseD'où vient l'expression " quand les poules auront des dents " ? Dit-on " caparaçonner " ou " carapaçonner " ? Quelle différence fait-on entre " ballade " et " balade " ? Pourquoi ne doit-on pas dire " argumentez vos idées " ? Quelles alternatives aux anglicismes workout, responsif, crush ou encore smiley ? Lancé en octobre 2011, le site Dire, ne pas dire de l'Académie française connaît un succès croissant. Aux questions les plus variées des internautes sur des difficultés de langue, les académiciens et les linguistes du Quai Conti apportent des réponses claires et argumentées, notamment aux emplois fautifs, aux abus de sens, aux néologismes ou aux anglicismes. Les multiples interrogations sur l'omniprésence d'un vocabulaire technologique ou sur l'irruption de mots étrangers, véhiculés par les médias et la mondialisation, trouvent ici des réponses passionnantes. Car l'Académie française, loin d'être un gendarme, est aussi attentive à la nécessité d'enrichissement de la langue française qu'à la lutte contre l'appauvrissement du vocabulaire. Ce livre reprend une sélection de près de 200 entrées, effectuée par Dominique Fernandez et Yves Pouliquen, deux académiciens membres de la Commission du Dictionnaire, qui ont aussi rédigé deux textes introductifs. En se confrontant à des questions d'usage pratique, à des cas concrets et quotidiens, en n'éludant aucune difficulté, ce travail constitue un vif hommage à l'intelligence et aux subtilités de la langue française.
Dit-on éduquer le sens de l'équilibre ou éduquer au sens de l'équilibre ? Se revendiquer ou se réclamer d'une longue tradition ? Se départit-on de son calme ou s'en départ-on ? Est-on prêt à ou près de venir ? Est-on sensé ou censé connaître la loi ? Que faire de ces tics de langages qui nous ont envahis : positiver, transpariser, s'adresser auprès, de manière à ce que, rapport à, poser problème ? et les anglicismes : switcher, come-back, hot spot, biopic, success story, matcher, par quoi les remplacer ? Ce livre reprend une sélection de plus de 200 entrées, effectuée par Dominique Fernandez et Yves Pouliquen, deux académiciens membres de la commission du dictionnaire, qui ont aussi rédigé deux textes introductifs.
Un livre original qui passionnera les amoureux de la langue française Quelle est l'origine d'expressions familières : Je t'aime grave - C'est plié ! - Rouler un patin, une pelle, une galoche ? Comment le mot humeur est revenu d'Angleterre transformé en humour ? Que veut-on dire par l'expression fils d'archevêque ? Comment le sens d'un mot est-il changé par un accent ( Bohême et bohème), le genre ( maroufle), une majuscule ( le pont, le Pont) ? D'où viennent des expressions étranges comme Rendre un cimetière bossu ? Qu'ont de commun punaise et pin-up ? Banquier et saltimbanque ? Penser, pendre, poser, et payer ? Pourquoi le pou est-il ambivalent dans fier comme un pou et laid comme un pou ? Quelles différences entre pleuvioter, pleuviner et pleuvasser ? Pourquoi des mots comme ribouis, renchérie, chacunière ou andain ont-ils disparu du langage courant ? À l'Académie française, on écrit le dictionnaire ou des ouvrages sur l'usage de la langue ( Dire, ne pas dire). Mais, dans le prolongement de leur rôle de gardiens de la langue, les membres de la vénérable Compagnie ont à coeur aussi de se livrer à des exercices d'admiration pour les nombreux cas où s'exprime le génie français : finesse, inépuisable inventivité, capacité métaphorique, humour... Goûtons à ces savoureux bonheurs et surprises, à ce divertissant hommage à la prodigieuse vitalité de la langue française.
Dit-on nous avons convenu ou nous sommes convenus ? Mettre à jour ou mettre au jour ? Commémorer ou célébrer un anniversaire ? Irréversible ou irrévocable ? Inclinaison ou inclination ? Que faire de ces tics de langage qui nous ont envahis : c'est clair, lol, proactif, scotcher, c'est culte, performer, c'est plié ? Et les anglicismes : short-list, timing, save-the-date, stand-by, spoiler, casting, has been, par quoi les remplacer ? À toutes ces interrogations, les académiciens et les linguistes du quai Conti apportent des réponses claires et passionnantes dans ce nouveau volume entièrement inédit. Plus de 150 emplois fautifs, abus de sens, néologismes, expressions douteuses et autres tortures de mots sont ici exposés et rectifiés au moyen de cas concrets et quotidiens. Un précieux ouvrage, un vif hommage à l'intelligence et aux subtilités de la langue française.
Dit-on de concert ou de conserve ? Elle a l'air malin ou elle a l'air maligne ? D'ailleurs ou par ailleurs ? Par contre ou en revanche ? Courbatu ou courbaturé ? Débuter ou démarrer ? Tout à coup ou tout d'un coup ? À l'attention de ou à l'intention de ? Mél ou courriel ? Ce qui reste ou ce qu'il reste ? Coupe claire ou coupe sombre ? Sabler ou sabrer le champagne ? Lancé en octobre 2011, le site Dire, ne pas dire de l'Académie française connaît un succès croissant. Aux questions les plus variées des internautes sur des difficultés de langue, les académiciens et les linguistes du quai Conti apportent des réponses claires et argumentées, notamment par rapport aux emplois fautifs, aux abus de sens, aux néologismes ou aux anglicismes. Les multiples interrogations sur l'omniprésence d'un vocabulaire technologique ou à l'irruption de mots étrangers véhiculés par les médias et la mondialisation, trouvent ici des réponses passionnantes. Car l'Académie française, loin d'être un gendarme de la langue, est autant attentive à la nécessité d'enrichissement de la langue française qu'à la lutte contre l'appauvrissement du vocabulaire. Ce livre reprend une sélection de plus de 200 entrées, effectuée par Dominique Fernandez et Yves Pouliquen, deux académiciens membres de la commission du dictionnaire, qui ont aussi rédigé un texte introductif. En se confrontant à des questions d'usage pratique de la langue, de cas concrets et quotidiens, en n'éludant aucune difficulté, ce travail constitue un vif hommage à l'intelligence et aux subtilités de la langue française.