Alain Aspect a apporté une contribution majeure à l’avancement de la physique quantique, puisqu’il a été nobélisé en 2022 pour avoir conçu, puis réalisé une des expérimentations les plus importantes de l’histoire de la physique moderne et mis un terme à un différend qui opposa pendant longtemps Albert Einstein et Niels Bohr, deux géants de la mécanique quantique.
Si Einstein avait su
Et si la physique quantique avait raison contre Einstein ? Alain Aspect, prix Nobel 2022, raconte comment ses expériences ont bouleversé notre compréhension du monde. Un récit captivant au cœur d’un débat scientifique historique.
Alain Aspect
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Alain Aspect est un physicien français, lauréat du prix Nobel de physique 2022 pour ses travaux pionniers sur l’intrication quantique et les violations des inégalités de Bell. Professeur à l’Institut d’Optique-université Paris-Saclay et à l’École polytechnique, il est aussi directeur de recherche émérite au CNRS. Dans Si Einstein avait su, il partage sa passion pour la physique quantique et son admiration pour les grands esprits qui ont façonné cette discipline. Son parcours et ses expériences ont marqué l’histoire de la science contemporaine.
newsmode Revue de presse
Dès les années 1970, un physicien, Alain Aspect, s'engage dans une aventure expérimentale pour savoir qui de Bohr ou d'Einstein avait raison. Cette aventure lui vaudra le prix Nobel de physique en 2022. Il vient de publier Si Einstein avait su (Odile Jacob, janvier 2025), dans lequel il raconte ce débat entre les deux géants de la physique autour de la mécanique quantique.
Spécialiste incontesté de la physique quantique, la renommée d’Alain Aspect n’est plus à faire depuis qu’il a reçu le prix Nobel de physique en 2022. Ce nouveau livre au titre énigmatique en est une nouvelle preuve. Les succès de la théorie de la relativité ont fait un peu oublier qu’Einstein a eu un rôle important dans l’évolution de la physique quantique, tant par ses premières contributions aux quantas que, paradoxalement, par son refus de l’interprétation probabiliste de la physique quantique.